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Praxies et cerveau

Praxies et cerveau
Une organisation complexe la structure globale des fonctions:le lobe occipital (en violet) va traiter les informations visuelles transmises par les yeux via nerf optiquele lobe pariétal (partie moyenne) traite les informations sensitives externes et internes au corpsle lobe frontal (partie antérieure du cerveau) est la partie motrice proprement dite ainsi que la prise des décisionsdu plus simple au plus compliquéautour de la scissure calcarine du lobe occipital, les informations visuelles arrivent de façon "brutes" et vont être traitées par les zones environnantes. On parle de cortex visuel primaire et des aires visuelles associatives. Plus on s'éloigne de cortex primaire, plus les informations seront décomposées et analyséesen arrière de la scissure de Rolando, il s'agit de l'aire somesthésique du pariétal (aire sensitive primaire). En arrière de cette aire, il s'agit des aires sensitives plus élaborées, traitant les positions du corps, de l'espace interne et représenté. Related:  apprentissage et cognition

Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d'informations si on les catégorise. En toile de fond, l'apprentissage Références

Dyspraxies : concepts Les critères diagnostic de la dyspraxie est selon le DSM-IV 1994 (classification américaine statistiques des troubles mentaux ) :A. Les performances dans les activités quotidiennes nécessitant une bonne coordination motrice sont nettement au-dessous du niveau escompté compte tenu de l'âge chronologique du sujet et de son niveau intellectuel (mesuré par des tests). Cela peut se traduire par des retards importants dans les étapes du développement psychomoteur (p.ex., ramper, s’asseoir, marcher), par le fait de laisser tomber des objets, par de la “maladresse”, de mauvaises performances sportives ou une mauvaise écriture. B. La perturbation interfère de façon significative avec la réussite scolaire ou les activités de la vie courante. TAC et Dyspraxie en fait la définition précédente est la définition des troubles spécifiques du développement moteur et ne tient pas compte de la différentiation entre les coordinations et les praxies gestuelles. On parlera donc de Dyspraxie visuospatiale

La dyspraxie verbale - Aider et mieux comprendre son enfant Lundi 2 août 2010 1 02 /08 /Août /2010 12:02 Bonjour à toutes et tous, nous sommes très contentes de partager avec vous un dépliant explicatif (informations et conseils) sur la dyspraxie verbale. Devant le besoin d'information sur le sujet, nous avons via un comité de travail réalisé une brochure qui s'adresse aux parents, à la famille proche et aux CPE (centre de la petite enfance). La brochure est gratuite et vous pouvez vous la procurer via le site www.irdpq.qc. ca => section communication => publications => publications gratuites. Des copies papier sont aussi disponibles en s'adressant au service des communications de l'IRDPQ communications@ irdpq.qc. ca. Source : ANAE - anae@wanadoo.fr - www.anae-revue.com - www.anaerevue.over-blog.com Partager l'article ! inShare Par ANAE - Publié dans : Documentation -Communauté : Troubles des Apprentissages 0

Métacognition et transfert des apprentissages à l'école - Le Cercle de Recherche et d'Action Pédagogiques et les Cahiers pédagogiques L’une des premières hypothèses des travaux sur la métacognition est qu’elle favorise le transfert des apprentissages, ces travaux portant sur des apprentissages de stratégies. Le travail qu’a effectué Anne-Marie Doly dans des classes, qui vise à faire utiliser la métacognition par les élèves pour construire des connaissances et des procédures propres à la démarche expérimentale, illustre cette hypothèse et permet en même temps de revenir, à la suite de travaux expérimentaux sur les conditions de ce transfert sur ses conditions pédagogiques peu étudiées dans les travaux expérimentaux. Le travail présenté ici porte sur des séances de biologie effectuées de trois manières différentes (G1, G2, G3) dans quatre classes de CM2 ayant travaillé avec métacognition, mais de façon distincte deux à deux, et quatre ayant travaillé sans, sur deux thèmes, la respiration et la digestion. Pédagogie traditionnelle et pédagogie « socio-constructiviste » 1. 2. Énumérer, expliquer 1. 2. 3. 1. 2. 3. 4.

cancres.com 8 troubles à ne pas confondre avec le TDAH (déficit de l'attention et/ou hyperactivité) Plusieurs autres troubles peuvent avoir des symptômes en commun avec le TDAH. En voici quelques uns, selon le DSM-5 (1). Les enfants et adolescents présentant un trouble oppositionnel avec provocation peuvent résister à des tâches à l'école ou au travail qui exigent une application par refus de se conformer aux exigences des autres. Leur comportement est caractérisé par la négativité, l'hostilité et la défiance. Ces symptômes doivent être différenciés de l'aversion de l'école ou de tâches exigeantes mentalement en raison de la difficulté à maintenir un effort mental, l'oubli des consignes, ou l'impulsivité chez les enfants atteints du TDAH. Le diagnostic différentiel peut toutefois être compliqué par le fait que certains enfants atteints de TDAH peuvent développer des attitudes d'opposition secondaires envers ces tâches. Le trouble de dérégulation de l'humeur explosive Le trouble explosif intermittent Le trouble d'apprentissage spécifique Le trouble du spectre de l'autisme

Des techniques pour apprendre à apprendre: Des méthodes pour développer ses capacités d'apprentissage S'investir dans un processus d’acquisition de savoirs n'est pas toujours aisé. Parfois, selon son histoire personnelle, il peut persister des blocages à l'apprentissage (échecs scolaires par exemple). Optimiser ses études nécessite une forte motivation à apprendre, de développer des capacités d’appropriation de connaissances, de méthode et d’organisation. De toute manière, s'engager dans un cursus d’enseignement nécessite de se « remettre dans le bain ». D’autant plus, que très souvent, on n’a jamais vraiment appris à apprendre. Les compétences à développer Tout d’abord, qu’est-ce qu’apprendre ? L’acquisition de connaissances est fortement favorisée si l’apprenant assimile des méthodes et des pratiques, comme par exemple, être capable de : Quelques pistes méthodologiques Gérer son temps avec efficacité Etablir un planning rapportant les cours, les tâches à effectuer et leur délai de réalisation, ainsi que toutes les autres activités (familiales, loisirs, etc.). S’auto-évaluer en continu

Les contributions du bipède - ToutEnClic ToutEnClic est une application que j'ai développée pour une enseignante, Christelle BOURLARD, qui accueille dans sa classe Quentin, un enfant qui est physiquement dans l'impossibilité d'écrire et de manière générale, de travailler comme ses petits camarades. Quentin ayant à sa disposition un PC avec un clavicom (clavier virtuel libre et gratuit), Christelle était à la recherche d'un logiciel qui lui permettrait de numériser les pages d'exercices qu'elle distribue à ses élèves valides, et donnerait la possibilité à Quentin de réaliser complètement tous ces exercices, uniquement à la souris et au clavicom, y compris le découpage d'étiquettes à recoller ailleurs, l'utilisation d'un double-décimètre et d'une équerre virtuels, et l'intégration d'images externes. Malheureusement, aucun logiciel libre ou commercial ne répondait à ses attentes, et il lui était impossible financièrement de faire développer un logiciel à façon. Le cahier des charges était ambitieux, mais le challenge motivant...

Neurosciences et salle de classe : beaucoup de bruit, peu d’effets L’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) annonçait en 2007 la naissance d’une science de l’apprentissage qui aurait pour parents les neurosciences et l’éducation. Si on arrivait à mieux comprendre comment fonctionne le cerveau, les enseignants pourraient alors adapter leurs pratiques pédagogiques. Évidemment, tout ça n’est pas si simple. C’est ce que nous expliquent Marie Gaussel et Catherine Reverdy, suite à la publication d’un dossier sur ce sujet. Nous nous sommes intéressées aux domaines éducatifs sur lesquels les neurosciences pouvaient avoir un impact : que se passe-t-il dans le cerveau quand on apprend à lire ? Nos capacités cognitives sont-elles mobiles et évolutives ou bien sont-elles fixées depuis la naissance ? Marie Gaussel Et la salle de classe, peut-elle devenir un laboratoire ? Quels sont donc les problèmes liés à l’implantation des neurosciences à l’école ? Catherine Reverdy Pour en savoir plus Article extrait du numéro :

Dyslexie, aides à l'écrit, aides à la lecture, cartographie mentale, aide aux devoirs, apprentissage de la lecture Les enfants sont des mutants : Comment le numérique transforme leur cerveau La mesure de l'intelligence | Pratiques et controverses le connectivisme – sketchnote Un petit sketchnote sur le connectivisme à partir de lectures d’articles de Siemens et Downes. Je lis ce mot depuis quelques temps, notamment dès qu’il s’agit de moocs, et j’avais fini par croire qu’il s’agissait juste d’inviter les apprenants à se balader et à se faire un parcours dans différentes ressources. Les hypothèses du connectivisme sont en fait assez radicales, et remettent en cause certaines représentations qui nous accompagnent depuis le behaviorisme jusqu’au socio-constructivisme. Dans les dessins et textes qui suivent, je traduis "learning" par "apprentissage". cc by – cliquer pour agrandir – réalisé avec Krita Les choses ont changé A l’origine du connectivisme, un premier constat : les connaissances ont une durée de vie de plus en plus courte. Parallèlement, les apprentissages changent de forme. Et pour poursuivre, chacun d’entre nous doit développer des compétences et des connaissances dans des domaines très différents au cours de sa vie. De nouvelles compétences Like this:

Le connectivisme, l’intelligence et la conscience globale et singulière | singularite Le Connectivisme, théorie d’apprentissage à l’ère numérique, a été développée par George Siemens et Stephen Downes. Elle s’appuie sur leur analyse des limites du behaviourisme,du cognitivisme et du constructivisme afin d’expliquer les effets que la technologie a sur la façon dont nous vivons, communiquons et apprenons 1. Donald G. Perrin, directeur de rédaction à l’International Journal of Instructional Technology and Distance Learning dit de la théorie qu’elle « combine les éléments pertinents de nombreuses théories d’apprentissage, des réseaux sociaux et des technologies afin de créer une théorie solide pour l’apprentissage à l’ère numérique » 1. Sugata Mitra a mené une étude sur 10 ans et démontre que les enfants sont capables d'(co)-apprendre, seuls, sans professeur : c’est-à-dire par eux-mêmes avec un ordinateur, internet et ou des supports de cours. Il conclut que l’éducation est un système qui s’auto organise, et ou l’apprentissage est le phénomène émergent2,3. Aspects Voir aussi

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