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Dans le labyrinthe du cerveau

Dans le labyrinthe du cerveau

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Les 6 super-neurotransmetteurs de votre cerveau Les neurotransmetteurs suivants sont les plus importants du cerveau pour le contrôle qu’ils exercent sur les neurones. Ce sont aussi les plus étudiés, et ceux qui sont le plus souvent la cible des molécules naturelles (nutrition) ou de synthèse (médicaments). Acétylcholine : le mémorisateur L’acétylcholine est le seul neurotransmetteur majeur qui n’est pas fabriqué à partir d’un acide aminé (constituant de base des protéines). Il est synthétisé à partir d’une substance de l’alimentation, la choline, et de la forme active de l’acide pantothénique (vitamine B5). Les secrets de notre cerveau Ayant fait l’expérience d’une forme rare d’accident vasculaire cérébral et d’une lourde opération chirurgicale du cerveau, le Dr. Taylor a observé et stimulé la « reconstruction » son propre cerveau de l’intérieur. Aujourd’hui, elle témoigne et fascine : elle s’est désormais « engagée à informer le public sur la beauté et la résilience de l’esprit humain, sur la réadaptation neurologique, et la valeur essentielle du don d’organe (notamment du cerveau) pour la recherche » . La 4ème de couverture de « Voyage au-delà de mon cerveau » annonce la couleur : nous sommes face à une expérience unique ! Le jour où Jill Bolte Taylor, chercheuse en neurosciences à Harvard, est victime à trente-sept ans d’un accident vasculaire cérébral, sa vie bascule : elle assiste à la dégradation de ses facultés au point qu’en l’espace de quelques heures elle ne peut plus marcher, parler, lire, écrire, ni même se rappeler à quoi sa vie ressemblait jusque-là.

Les ondes cérébrales du cerveau et niveau de conscience Les ondes cérébrales et le cerveau… Comprendre les bases du fonctionnement cérébral nous aide à mieux nous comprendre et à utiliser à bon escient des outils tels que ceux que nous utilisons dans les expériences exceptionnelles de conscience très élargie ou d’expériences extraordinaires. Nous verrons que le niveau d’énergie et l’alignement lors d’une expérience reste important pour introduire de la conscience à des niveaux vibratoires correspondant aux différents stades ondulatoires du cerveau. En particulier, lorsque le cerveau entre en résonance et en conscience dans le lieu de traitement de l’information le plus puissant du cerveau, notre inconscient. Le cerveau est certes un territoire énigmatique, mais depuis une cinquantaine d’années, la science a élucidé certains de ses mystères. Mentionnons par ailleurs que le cerveau est divisé en deux hémisphères, puis en plusieurs aires, chacune ayant une fonction importante : aires du langage, de la sensibilité corporelle, de l’émotion, etc.

Les ondes cérébrales Des chercheurs ont découvert que nos différents états de conscience correspondent à des ondes cérébrales spécifiques. La fréquence de nos ondes cérébrales change en fonction de nos états mentaux. Les ondes Bêta 13 Hz et plus : concentration, état de veille actif, affirmations et intentions spirituelles. La ondes Alpha 8 à 12 Hz : rêve éveillé, méditation, hypnose, visualisation… Les ondes Thêta 5 à 7Hz : visualisation lucide, début de la phase vibratoire, états de transe ; hypnose et méditation profondes, état hypnagogique. Les chercheurs ont fait un pas de géant pour comprendre la façon dont notre cerveau génère des émotions Des chercheurs ont découvert que malgré leur diversité et leurs différentes méthodes de fonctionnement, les émotions étaient enregistrées dans le cerveau de manière très conventionnelle. C’est une grande avancée dans la compréhension de notre système cognitif que DGS vous explique en détail. Une étude menée par Adam Anderson et son équipe de l’Université de Cornell a mis en évidence le fait que les émotions étaient en fait générées par une seule partie du cerveau, contrairement à ce que les précédentes recherches avaient prouvé. « Nous avons découvert que des modèles spécifiques d’activité cérébrale dans le cortex orbitofrontal, une zone du cerveau associée aux émotions, agissaient comme un code qui capture les sentiments subjectifs d’un individu », explique Adam. Le cerveau est en fait capable de créer un large spectre d’émotions subjectives. Nous avons trouvé cette étude très intéressante.

Neurones miroirs (I) Une découverte monumentale mais ignorée En 1996, Giacomo Rizzolatti, neurologue de l’Université de Parme, fit la surprenante découverte des neurones miroirs. Une découverte qui, bien que très peu connue du grand public, pourrait être à l’origine d’une révolution scientifique majeure dont on ne pressent que quelques contours. 1. Nos trois cerveaux face à la pyramide de Maslow En découvrant il y a peu de temps, à la lecture d’un livre sur le développement personnel, la pyramide des besoins d’Abraham Maslow, j’ai immédiatement pensé au cerveau triunique, une théorie neurologique proposant de considérer le cerveau humain comme étant composé de trois couches.Modestement, mais avec détermination, je vous invite, chez lecteur, à être témoin de la mise en présence de nos deux challengers. Rapprochement ou confrontation ? Un article qui vous parlera d’amour, de cerveau dans le ventre... et de notaires.

Voyage au delà de mon cerveau ~ Jill Bolte Taylor Un très beau témoignage de la neurobiologiste Jill Bolte Taylor, l'épreuve qu'elle a vécu suite à un accident vasculaire cérébral, lui aurait permis d'accéder à une vision plus large et plus profonde de la vie, et de ce que nous sommes en réalité, expérimentant ainsi ce qu'est la pleine conscience. "Cette attaque m'a plus appris sur le cerveau que toute ma carrière académique." "Privée de mon hémisphère gauche, j'ai expérimenté la communion avec le tout, la disparition du "je". Atteinte de synesthésie, elle peut voir la musique. Elle a décidé de peindre ce qu'elle entend. Melissa McCracken est synesthète. Atteinte de synesthésie, un phénomène neurologique rare, elle peut notamment voir les sons, qui pour elle, ont une certaine forme, une certaine couleur et sont aussi en mouvement. Pour un synesthète, deux ou plusieurs sens sont associés. Par exemple, les lettres de l’alphabet peuvent paraître colorées avec une couleur bien spécifique pour chaque lettre.

28 avril 2016 - Les chercheurs ont fait un pas de géant pour comprendre la façon dont notre cerveau génère des émotions Des chercheurs ont découvert que malgré leur diversité et leurs différentes méthodes de fonctionnement, les émotions étaient enregistrées dans le cerveau de manière très conventionnelle. C’est une grande avancée dans la compréhension de notre système cognitif que DGS vous explique en détail. Une étude menée par Adam Anderson et son équipe de l’Université de Cornell a mis en évidence le fait que les émotions étaient en fait générées par une seule partie du cerveau, contrairement à ce que les précédentes recherches avaient prouvé. “Nous avons découvert que des modèles spécifiques d’activité cérébrale dans le cortex orbitofrontal, une zone du cerveau associée aux émotions, agissaient comme un code qui capture les sentiments subjectifs d’un individu”, explique Adam. Le cerveau est en fait capable de créer un large spectre d’émotions subjectives. Nous avons trouvé cette étude très intéressante.

19 janvier 2017 - La création par la pensée Durant des décennies, on a associé les pouvoirs de l'esprit à l’ésotérisme. Cependant, la mécanique quantique, modèle théorique et pratique aujourd'hui dominant dans le monde de la science, a démontré la corrélation existant entre la pensée et la réalité. D’étonnantes expériences ont été menées dans les laboratoires les plus avancés et viennent corroborer ce fait. Quand le cerveau précède la pensée La plupart des fois où nous pensons prendre une décision, nous ne faisons en fait que valider un choix déjà effectué une dizaine de secondes plus tôt par notre propre cerveau. C’est la troublante conclusion à laquelle sont parvenus des chercheurs allemands au cours d’une étude d’imagerie cérébrale. Leurs travaux paraîtront en mai dans la revue «Nature Neuroscience». Libre choix John-Dylan Haynes et ses collègues du Bernstein Center for Computational Neuroscience de Berlin (Allemagne) ont utilisé la technique de l’IRM fonctionnelle pour tenter de déterminer ce qui se passe dans le cerveau d’un individu juste avant qu’il prenne une décision.

Les neurosciences le disent : nous ne sommes pas libres de vouloir, mais seulement d’accepter ou refuser d’agir En 1983, le psychologue Benjamin Libet, qui fut chercheur au département de physiologie à l’université de Californie, a fait une découverte expérimentale surprenante, celle du « délai de la perception consciente » : « Le cerveau nécessite une assez longue période d’activation appropriée – allant jusqu’à environ une demi-seconde – pour parvenir à susciter la conscience d’un événement ! » Ainsi, quand nous prenons une décision, notre cerveau génère un signal dont nous n’avons pas conscience, mais qui conduit à l’opération mentale consciente de prise de décision quelque 500 millisecondes plus tard.

«Le libre arbitre n’existe pas» Patrick Haggard - Le Temps Patrick Haggard ne croit pas aux fantômes. En tout cas, pas au «fantôme dans la machine», cette âme ou conscience, indépendante du cerveau, qui guiderait les humains. Avec son groupe de recherche de l’Institut de neurosciences cognitives de l’University College de Londres, il étudie la cause de nos actions: ce qui les initie, comment nous les contrôlons. Pour lui, plus on connaît les processus cérébraux de décision, moins l’existence du libre arbitre paraît vraisemblable, du moins dans le sens cartésien du terme.

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