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Association de Jeunes Chercheuses et Chercheurs en Études Féministes, Genre et Sexualités

Association de Jeunes Chercheuses et Chercheurs en Études Féministes, Genre et Sexualités
Mardi 24 janvier 2012 – ParisJournée d’étude EFiGiES« Féminisme(s) e(s)t politique(s) » organisée par Emmanuelle Beaubatie, Solenn Carof, Aurélie Chrestian, Édith Gaillard, Gabriell Galli, Lola Gonzalez-Quijano, Marie Quévreux, Guillaume Roucoux. Avec le soutien de l’Institut Émilie du Châtelet (Région Île-de-France / Muséum National d’Histoire Naturelle) et de l’EHESS. Disponible en format PDF ici. 9h : Accueil des participantes, café9h30 : Introduction de la journée d’étude 9h45 – 12h30 : Table ronde 1 : Les divergences, les continuités et les mutations du féminisme.

http://www.efigies.org/

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Alexandre DJIRIKIAN : geographie sociale et urbanisme La gentrification du Marais à Paris : 40 ans d'évolution de la population et des logements. 8,0 Mo à télécharger, 265 pages Mémoire de Master 1 (2004) sous la direction de Martine Berger et Yvan Chauviré (CNRS/Ladyss) Univeristé Paris I Panthéon-Sorbonne Résumé / Summary Collection Enquêtes : Femme-objet, femme qui se libère Un documentaire de Frédérique Pollet-Rouyer et Anna Szmuc "Women demand Equality" © Leffler, Warren K. / Wikicommons Les enquêtes sur la sexualité montrent que de nombreuses femmes font passer le plaisir de leur partenaire avant le leur. Beaucoup plus de femmes qu’on ne le croit n’ont jamais connu le plaisir. Leurs récits sont peuplés d’histoires de simulation, de rapports forcés. La biologie nous apprend pourtant que la nature a doté les femmes de quelque chose en plus.

Être libre sexuellement, ce n'est pas forcément la fête du slip En général, les femmes qui affichent une trop grande liberté sexuelle sont menées au bûcher de la stigmatisation, je ne vous apprends rien. Mais il arrive aussi que ce soit le contraire qui se produise, et qu’on juge celles qui ont une sexualité trop « plan-plan ». Pourtant, on peut se revendiquer « sexe-positive » et, au final, pratiquer le missionnaire tranquillement chez soi le samedi soir dans le cadre d’un gentil petit couple monogame. Féministes radicalesFéministes radicales Voici ce que des pro-SM ont mis en commentaire de mon article sur le consentement (par deux fois, quelques mots seulement ont été changés, donc le caractère publicitaire est démontré) : « Bonjour, je prie pour que ce petit mot ne soit pas pris pour un vulgaire message publicitaire étant donné que la communauté dont je vous parle ne vend rien. Si le BDSM** anglophone était richement pourvu en la matière, le BDSM en France n’offrait presque rien en matière de réseau social axé sur le BDSM. Sites payants ou forums santé peuplés de « vanilles », peu évident de se regrouper d’autant plus que Facebook à la gachette facile avec tout ce qui s’avère non vanille. Bref, on essaie d’offrir une communauté francophone … Ce sera hasardeux, pourtant nous voulions faire l’essai [XXX].

Les hétéras, ces lesbophobes qui s’ignorent. Je pense que je n’aime pas les mecs. Moi je suis trop compliquée, j’suis une fille, j’veux pas d’un mec cishet dans les pattes, non mais merci bien, non mais merci le drame. Par contre, je me dis : est-ce que sexuellement, c’est pas plus épanouissant un mec cishet ? Moi qui me… tu vois ? Je l’ai dis même à ma chérie, j’lui dis.. voilà, moi j’te dis… si j’ai envie de faire ça avec un mec cishet, si ça se présente et si ça me dit bien sûr… je pense que je le ferai hein. L'histoire contemporaine des sexualités en France Notes Ce texte est une version remaniée d’un précédent article paru dans Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique, 84, 2001, p. 5-22. Les revues d’histoire ne sont cependant pas les plus nombreuses.

Asexuels : ces gens qui ne font pas l'amour Article paru dans Le Nouvel Observateur du 13 octobre 2011. Fleur, 31 ans, juriste, est une fille mignonne, extravertie, qui plaît aux hommes. Pourtant, depuis deux ans, elle est en mode zéro sexe. Fleur est loin d'être une sainte-nitouche. « Je rêve de rencontrer quelqu’un qui ne soit pas biberonné au porno… » Avertissement : nous sommes dans le prolongement de mon dernier livre, même si Estelle ne signe pas ce texte. « Je rêve de rencontrer quelqu’un qui ne soit pas biberonné au porno… » En publiant sur Internet cette phrase un soir, tard, je ne pensais pas réveiller autant de réactions. J’avais donc encore touché à quelque chose de sensible.

Racisme et homonationalisme chez les homosexuels - Le blog de Hyades Je suis très embêté, je le suis vraiment et je viens à croire que moins j’en sais et mieux je me porte. J’ai eu beaucoup de mal à commencer cette article ; pas parce que j’ai eu encore une fois le syndrome de la page blanche mais parce que je n’aime pas le sujet. Par où commencer ?

Les gays, acteurs de la gentrification urbaine à Paris et Montréal Le Village, Montréal (cc) SeekUp78 Dès les années 1980, des travaux nord-américains ont mis en avant le rôle spécifique des populations homosexuelles, essentiellement masculines, dans la réhabilitation et la revalorisation des quartiers centraux de certaines métropoles nord-américaines (Castells et Murphy 1982 ; Knopp et Lauria 1985). Ces travaux ont eu relativement peu d’échos en France et l’implication des gays dans les processus de gentrification n’a visiblement pas beaucoup intéressé les sociologues et les géographes français pendant longtemps.

Tout ce que vous pensiez savoir sur le clitoris est probablement faux L’artiste new-yorkaise Sophia Wallace veut clittéralement vous éduquer – vous, et tous ceux que vous connaissez. « Il est affligeant et choquant de penser que scientifiquement, le clitoris n’a été découvert qu’en 1998, a-t-elle déclaré au Huffington Post, dans son studio de Brooklyn, la semaine dernière. Mais en réalité, quand on voit l’ignorance qui règne au sujet du corps de la femme, on aurait tout aussi bien pu ne jamais le découvrir du tout. » Le clitoris, décrit comme la seule partie du corps humain uniquement dédiée au plaisir, n'est pas qu'un simple petit « bouton » caché entre les cuisses des femmes, mais un organe principalement interne dont les gens ne savent pas grand-chose, nous explique Sophia Wallace.

LES HOMOS RACISTES ET TRANSPHOBES...? - Foleffet.com comme j’aime pas trop attendre quand j’ai envie de comprendre : citation de Minorités (cela dit un excellent article) qui intervient juste avant la Conclusion temporaire (j’aime bien ça.. "temporaire".. comme si tout était et devait rester figé°°°) : « nous devons toujours faire attention même à ce que les mécanismes de non-compréhension des autres ne nous paralyse pas. » qui me rappelle un texte satyrique appelé le PhobieThon paru au lendemain de la GP 2006 sur le feu-site MJ du Pulp Les coulisses du refus de Judith Butler (ceci dit abdiquer après 8 années de confrontation m’a encouragée à saisir une opportunité que je ne pouvais plus refuser.. )

Les commerces gays et le processus de gentrification 1La notion de gentrification est bien connue des sociologues et des géographes. Elle vise à décrire un processus affectant les anciens quartiers populaires des métropoles occidentales selon quatre transformations principales : la réhabilitation d’un bâti généralement vétuste et dégradé, l’inversion complète de la sociologie des habitants du quartier, sous l’effet d’une éviction des catégories populaires par des ménages plus favorisés de « retour en ville », la transformation des activités et des commerces du quartier, et enfin le changement de l’image du quartier, devenant un lieu attractif, voire « branché » (Authier, 1998 ; Bidou-Zachariasen, 2003). Ce processus s’est largement diffusé dans les grandes villes européennes et nord-américaines et l’usage du concept de gentrification s’est de ce fait généralisé dans nos disciplines.

OneTaste Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. OneTaste est une organisation enseignant la méditation orgasmique (Orgasmic Meditation) et la dynamique hommes-femmes, fondée à San Francisco par Nicole Daedone en 2001. Daedone, qui avait fait des études de sémantique a l'université[1] continuait à étudier avec des professeurs de yoga, la Kabbale, et la méditation bouddhiste), et avec Ray Vetterlein, qui avait été à son tour inspiré par Morehouse[2]. OneTaste gérait auparavant deux "centres de retraite urbains" communale, l'un dans le quartier Soma de San Francisco, et l'autre dans le quartier Lower East Side à New York. En 2011, l'organisation déménagé au quartier Union Square de San Francisco [3] où les membres du personnel créent du média, des cours, des retraits week-end, et un programme de formation des entraîneurs.

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