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Photos - La nébuleuse de la tarentule prise par Hubble

Photos - La nébuleuse de la tarentule prise par Hubble
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Planetary Ressources : et si les humains exploitaient les ressources des astéroïdes ? Hier a été dévoilé dans les détails l'étonnant projet de l'entreprise Planetary Ressources. Soutenue par le cinéaste James Cameron, mais aussi Larry Page, le co-fondateur et actuel PDG de Google, cette firme pourrait exploiter les ressources naturelles des astéroïdes pour pallier à l'érosion de celles de la Terre. Le projet peut prêter à sourire, mais financièrement soutenu par plusieurs personnalités telles que James Cameron ou Larry Page, ainsi qu'un groupe de milliardaires, il semble être bien réel, rapporte le site 20minutes.fr. Dirigée par Peter Diamandis, un pionnier de l'exploration spatiale privée, allié à plusieurs anciens employés de la Nasa tels que l'ancien responsable Chris Lewicki et l'ex-astronaute Tom Jones, la société Planetary Ressources envisagerait de trouver des ressources naturelles sur des astéroïdes, afin de les exploiter. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter La ruée sur le Platine Les programmes sont déjà en route.

75% des étoiles auraient une compagne Une étude vient de prouver que les trois quarts des étoiles de grandes masses auraient une étoile plus petite à proximité et interagiraient avec elle de manière violente. Cela aurait des conséquences sur notre vision de l'espace et notamment sur la formation des galaxies. Parue ce 27 juillet 2012 dans la revue Science, une étude vient de montrer que la plupart des étoiles de grandes masses très brillantes ne vivent pas seules. Ces astres qui conditionnent l'évolution des galaxies auraient en effet une "compagne", plus petite, à proximité. Or, quasiment les trois quarts de ces grosses étoiles auraient une partenaire de vie, soit bien plus que ce que les scientifiques croyaient jusque là. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter La majorité de ces binômes connaîtraient alors des interactions les perturbant, notamment des transferts de masse d'une étoile à l'autre. "La vie d'une étoile est fortement affectée s'il y a une autre étoile dans son voisinage"

Science & Technology: The microwave sky as seen by Planck Date: 05 July 2010 Satellite: Planck Depicts: First year all-sky survey map Copyright: ESA, HFI and LFI consortia This multi-colour all-sky image of the microwave sky has been synthesized using data spanning the full frequency range of Planck, which covers the electromagnetic spectrum from 30 to 857 GHz. The grainy structure of the CMB, with its tiny temperature fluctuations reflecting the primordial density variations from which the cosmic web originated, is clearly visible in the high-latitude regions of the map, where the foreground contribution is not predominant. A vast portion of the sky, extending well above and below the galactic plane, is dominated by the diffuse emission from gas and dust in the Milky Way, which shines brightly at Planck's frequencies. This image is derived from data collected by Planck during its first all-sky survey, and covers about 12 months of observations.

Découverte d’un nouveau monstre du cosmos Les astronomes ressemblent parfois à ces pêcheurs qui, involontairement, ramènent dans leurs filets des animaux ou des objets qu'ils ne s'attendent pas à y trouver. C'est ce qui est arrivé en 2007 à David Narkevic. A l'époque, cet étudiant en physique de l'université de Virginie-Occidentale cherche, dans les données reçues par le radiotélescope australien de Parkes (en photo ci-dessus), la signature de pulsars. Pour bien comprendre ce qu'est un pulsar, il faut retracer la fin de vie d'une étoile massive qui n'a plus de carburant pour entretenir de réaction thermonucléaire en son cœur et soutenir la pression des couches supérieures de l'étoile. Celles-ci s'effondrent sur ce cœur et le compriment tant et tant que protons et électrons de la matière fusionnent pour former des neutrons. C'est ce type de signal que David Narkevic a ramené dans son filet, croyant qu'il s'agissait d'un pulsar. Tant que ce corps céleste tourne assez vite sur lui-même, le statu quo demeure.

Découverte d’une nouvelle galaxie en forme... de rectangle Une équipe internationale d’astronomes a récemment découvert la première galaxie en forme de rectangle. L’insolite nébuleuse, baptisée LEDA 074886 ressemble étonnamment à une émeraude taillée. Voilà une découverte pour le moins surprenante ! Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter La découverte est le fruit d’un programme de recherche indépendant mené au sein de l'Université de technologie Swinburne à Melbourne, en Australie. La forme rectangulaire résulterait de la prise de vue Les connaissances actuelles distinguent dans l’univers trois formes de galaxies : les elliptiques, les spirales et les irrégulières. Outre son apparence surprenante, due en partie au hasard de son orientation, la galaxie en forme de rectangle offre de grandes espérances aux astronomes.

Video - Galaxies noires : leur existence enfin prouvée Pour la première fois, des galaxies noires ont été observées mercredi depuis le Chili au moyen du Very Large Telescope (VLT). Les astronomes de l'European Southern Observatory (ESO) apportent enfin une preuve tangible de leur existence. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter "Pour la première fois, des galaxies noires - l'un des stades de la formation d'une galaxie, imaginé par les théories, mais jamais observé jusqu'à lors - auraient été aperçues", a déclaré l'European Southern Observatory (ESO), une organisation intergouvernementale soutenue par 15 pays, dans un communiqué à l'AFP. "Les galaxies noires sont de petites galaxies, riches en gaz, issues de l'Univers à ses débuts. Les galaxies noires réagissent aux ultraviolets Parce qu'elle sont essentiellement dépourvues d'étoiles, ces galaxies noires n'émettent que très peu de lumière, ce qui les rend difficiles à détecter. L'utilisation du VLT et des quasars, en tant que balise réfléchissante

l'astronomie sous toutes ses formes | Les étoiles - Introduction Une étoile est un objet céleste approximativement sphérique dont la structure est modelée par la gravité. Lors de sa formation, une étoile est essentiellement composée d'hydrogène et d'hélium. Durant la majeure partie de son existence, son coeur est le siège de réactions de fusion nucléaire, dont une partie de l'énergie est rayonnée sous forme de lumière visible ; la matière qui la compose s'en trouve presque complètement ionisée du fait de la température élevée qui règne en son sein. Le Soleil est l'étoile la plus proche de la Terre, l'énergie qu'il rayonne y permet le développement de la vie. Il apparaît bien plus lumineux que toutes les autres étoiles en raison de sa proximité : la seconde étoile la plus proche de la Terre, Proxima du Centaure, est 250 000 fois plus éloignée. Sauf cas exceptionnel, les autres étoiles ne sont visibles que la nuit, sous la forme de points lumineux, lorsque leur éclat n'est pas noyé par celui du Soleil. Les étoiles sont regroupées au sein de galaxies.

Un mystérieux rayonnement cosmique gravé dans les cernes d'arbres Publiant leurs travaux le 3 juin dans Nature, des chercheurs nippons ont découvert, dans les anneaux de croissance d’arbres centenaires, un taux de carbone 14 qui ne peut qu’avoir été consécutif à un rayonnement cosmique intense survenu en 774 ou en 775 après J.-C., et dont l’origine et la nature restent inconnues. L’équipe de Fusa Miyake, de l'Université de Nagoya, au Japon, a analysé la composition isotopique de deux cèdres du Japon centenaires et trouvé, dans les anneaux de croissance correspondant aux années 774 et 775, un taux de carbone 14 supérieur d’environ 1,2 % à la normale, qui ne peut s’expliquer, selon eux, que par un mystérieux événement cosmique, ayant eu sur ces arbres un effet 20 fois supérieur à celui des pics normaux de l’activité solaire. Ces données confirment celles recueillies antérieurement sur des arbres d’Europe et d’Amérique du Nord, qui montraient une hausse du taux de carbone 14 d'environ 7,2 % entre l’an 775 et l’an 785 de notre ère.

VIDEO. L'explosion d'une étoile observée comme jamais auparavant Des scientifiques ont pour la première fois pénétré dans le coeur d'une étoile quelques minutes avant son explosion, commençant à lever le voile sur un des plus grands mystères de l'astronomie à l'origine de la matière et de la vie. Ces observations produites grâce au télescope NuSTAR à rayons X lancé par la Nasa en 2012, ont permis de recréer la carte des ondes de choc qui ont probablement entraîné la fin d'une étoile en 1671 pour donner naissance à la supernova Cassiopée -qui se trouve à 11.000 années-lumière de la Terre. Débris projetés à 5.000 km/seconde Les restes de cette étoile ont été dans le passé photographiés par de nombreux télescopes, optiques, à infrarouge et à rayons X, mais ces dernières images sont sans précédent, expliquent les auteurs de cette découverte publiée dans la revue britannique Nature. Elles révèlent comment les débris stellaires entrent en collision dans l'onde de choc avec le gaz et la poussière environnantes et s'échauffent dans ce processus. N.

Une inévitable collision entre la Voie Lactée et Andromède Selon l’agence spatiale américaine, la Voie Lactée et la galaxie d’Andromède entreront inévitablement en collision l’une avec l’autre. Cela nous laisse tout de même 4 milliards d’années pour voir venir la collision la plus cataclysmique qui soit. Andromède (ou M31) est une galaxie située à 2,5 millions d'années-lumière de la Voie lactée (une année-lumière correspondant à 9.460 milliards de km). Pourtant, un astrophysicien de la NASA travaillant au Space Telescope Science Institute (STScI) de Baltimore a indiqué, lors d’une conférence de presse, que "statistiquement une collision frontale entre la galaxie d'Andromède et la Voie Lactée" était inévitable. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Pour arriver à de telles conclusions, Roeland van der Marel et son équipe ont mesuré la vitesse et la direction de la trajectoire d'Andromède.

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