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Calculer son empreinte écologique

Calculer son empreinte écologique
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Le cloud éco-responsable : Est ce possible ? Eco-responsabilité et technologies informatiques La réduction des émissions de CO2 est au coeur de l’actualité depuis de nombreuses années. Cependant, le secteur des technologies informatiques restent fortement consommateur d’énergies. Qu’est ce que le « green IT » ? Comment les grandes entreprises du monde des TIC cherchent à améliorer les technologies utilisées afin d’être éco-responsable ? Que signifie informatique éco-responsable ? L’informatique éco-responsable, est souvent appelé « Green IT ». Le cloud computing est il vert ? a mutualisation des équipements et infrastructures (hausse du taux d’utilisation de ces dernières) ainsi que la virtalisation vont permettre d’optimiser l’utilisation des ressources IT et les émissions de CO2 associées. On peut donc dire que l’informatique dans le cloud permet d’allier les avantages économiques (réduction des coûts, gain de productivité…) aux avantages pour la planète.

Vers un numérique éco-responsable Qui n’a jamais pensé avec un certain contentement, en s’installant confortablement dans son fauteuil en fin de journée pour y lire sur sa tablette les derniers livres blancs téléchargés, aux sommes de papier ainsi quotidiennement économisées ? Suffit-il de passer au tout numérique pour alléger d’autant l’empreinte carbone de ses activités ? Le numérique offre de réelles possibilités de réduire l’impact de nos activités sur l’environnement mais à la condition d’employer l’outil dans une perspective éco-responsable. Le numérique recèle en effet un fort potentiel en terme d’économies d’énergie et de réduction d’émissions de CO2. Encore souvent oublié des bilans carbones, le numérique représente pourtant 13,5% de la consommation d’électricité en France et 5% des émissions de gaz à effet de serre nationales. La hausse des consommations d’énergie n’est pas uniquement due à la multiplication des serveurs et autres infrastructures informatiques et réseaux.

Conférence : vers une informatique éco-responsable Par Frédéric Bordage - 16/03/2015 Cette année, le groupe EcoInfo fête ses 10 ans et Paris accueille la conférence sur le climat. A cette double occasion, EcoInfo vous invite à venir écouter des chercheurs et experts qui viendront illustrer les différentes étapes du cycle de vie des équipements informatiques en présentant les enjeux actuels et les recherches les plus récentes sur le sujet. Des problèmes posés par l’extraction des métaux à la question des déchets en passant par la fabrication des composants et l’utilisation des équipements, cette journée de présentation vous fournira des éléments d’information sur le thème de la journée : “Vers une informatique éco-responsable ?”. - Type : Conférence - Lieu : CNRS - 3 rue Michel Ange – 75016 Paris - Prix : gratuit, inscription obligatoire - Organisateur : EcoInfo (CNRS) - Site : Source : GreenIT.fr

Empreinte écologique Cela fait plus de 40 ans que la demande de ressources naturelles de l’humanité dépasse la capacité de notre planète à les reconstituer. Aujourd’hui, nous avons ainsi besoin de la capacité régénératrice de 1,5 Terre pour disposer des services écologiques dont nous profitons chaque année. Ce « dépassement » est possible car nous coupons les arbres à un rythme supérieur à celui de leur croissance, nous prélevons plus de poissons dans nos océans qu’il n’en naît, et nous rejetons davantage de carbone dans l’atmosphère que les forêts et les océans n’en absorbent. Conséquence, les stocks de ressources s’appauvrissent, et les déchets s’accumulent plus vite qu’ils ne sont absorbés ou recyclés, comme en témoigne l’élévation de la concentration de carbone dans l’atmosphère. L’Empreinte écologique fait la somme de tous les services écologiques concurrents consommés par les individus. Pour plus d'informations : Global Footpint Network

Informatique écologique : Votre entreprise est-elle prête à se « mettre au vert » ? | TechNet Magazine Étudiez un instant les priorités et la stratégie de votre entreprise et découvrez comment écologie peut rimer avec économies. Don Jones L'expression informatique écologique est apparue il y a sept ou huit ans de cela. De nombreuses entreprises expriment un réel intérêt pour l'environnement, mais peu d'entre elles remodèlent leurs centres de données ou entreprennent des actions importantes en vue d'adopter une technologie plus écologique. Un « engagement personnel » peut se présenter sous la forme d'un intérêt personnel du directeur général concernant l'environnement ou il peut venir d'une décision des hauts dirigeants de mettre en œuvre des techniques commerciales plus écologiques pour des raisons publicitaires. La cause sous-jacente importe peu : si l'entreprise s'implique, l'informatique écologique peut voir le jour. Qu'est-ce que l'informatique écologique ? Une infrastructure VDI (Virtual Desktop Infrastructure) doit également susciter des doutes en matière d'informatique écologique.

Informatique verte : huit bonnes pratiques mariant écologie et économie Pour réaliser des économies dans une démarche de respect de l'environnement, la virtualisation des systèmes est une bonne option, permettant d’augmenter le taux d’utilisation des serveurs. Et même si ceux-ci consomment alors davantage, la réduction de leur nombre génère un gain qui peut dépasser 50 %. Ce processus peut même être automatisé, par exemple, par l’outil Distributed Power Management de VMware. « DPM rassemble en temps réel les machines virtuelles sur certains serveurs, et éteint ceux qui ne sont plus utilisés », explique Sylvain Siou, directeur technique de VMware. La consolidation des postes de travail passe quant à elle par la centralisation sur une infrastructure de type client léger, sur un environnement virtualisé, ou encore sur un châssis de PC lames. 2 – Mieux gérer la climatisation des salles informatiques Dans la plupart des salles informatiques, on se fixe un objectif global de température en fonction duquel on détermine les systèmes de climatisation.

Choisir et utiliser un équipement informatique écologique et durable L’équipement informatique fait parti du quotidien des entreprises. Le parc est renouvelé régulièrement, souvent sans tenir compte des conséquences écologiques. Choisir son matériel informatique, ordinateurs, imprimantes, serveurs…, selon des critères éco-durable c’est aussi faire des économies substantielles sur sa facture électrique. Concernant votre équipement actuel, vous pouvez aussi agir efficacement et simplement en changeant certaines mauvaises habitudes… Repère : On estime que 60% des utilisateurs n’éteignent jamais leur PC. Votre plan d’action en 3 étapes Choisissez les équipements informatique les moins gourmand en énergie. Vérifiez les consommations énergétiques des équipements et des appareils avant l’achat et orientez votre choix vers les appareils à faible consommation électrique. Prenez en compte dans votre politique d'achat le futur recyclage de votre équipement. Maitrisez la consommation électrique courante de votre informatique.

Idée reçue : L’informatique, c’est forcément écologique ! L'informatique et Internet peuvent-ils permettre de réduire notre empreinte écologique ? Ou au contraire la font-ils empirer ? Quelle place pour l'informatique sur une planète en équilibre, où toutes les ressources seraient renouvelées ? Figurez-vous que si tous les humains avaient le niveau de vie d'un Français moyen, la Terre s'épuiserait en quelques mois. L'informatique, une approche écologique... Il est vrai que, si au lieu de me déplacer en chair et en os, j'utilise les réseaux et les systèmes de visio-conférence, j'économise de l'énergie et du temps ! L'informatique nous aide aussi à surveiller notre environnement, à en observer les paramètres pour cerner l'ampleur de la crise climatique, et mieux prendre la mesure de la situation. L'informatique et l'automatique nous offrent la possibilité de concevoir des systèmes mieux régulés, qui consomment moins d'énergie. L'évolution récente de l'informatique la rend plus parcimonieuse que par le passé. Deux pistes s'offrent à nous :

Quels sont les impacts écologiques des TIC ? Les TIC ont un impact écologique sur notre planète rendu publique par l’ Adème, l'Agence de l'environnement et de la Maîtrise de l'Energie. Envoyer des mails accompagnés de pièce jointe ou faire des recherches sur Internet, ont une incidence sur l'émission du CO2! Petit rappel pour commencer, qu’est ce que les TIC ? Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) rassemblent les techniques utilisées pour traiter et transmettre des informations, tels que les télécommunications, l’informatique et l’Internet. A l’ère de la dématérialisation, les entreprises et administrations remplacent de plus en plus le papier par des fichiers numériques. Pourquoi les TIC polluent t’ils? L’informatique permet d’accroître la puissance de traitement et les capacités de stockage des appareils, mais on ne se préoccupe pas de la consommation d’énergie ou de leur impact carbone. Quelques exemples de ‘pollution’ des TIC: Le paradoxe Pour conclure,

Pourquoi les Français aiment le télétravail ? Pour 71% d'entre eux, le travail à distance est une véritable révolution que les entreprises françaises devraient s'empresser de développer, selon une première étude sur le sujet, publiée cette semaine. Les Français préfèrent travailler chez eux. C'est ce que révèle le baromètre du télétravail 2015, réalisé par Zevillage et le cabinet Inférence, spécialiste dans l'analyse du langage. Durant les mois de février et mars derniers, 10.000 échanges entre les internautes ont été passés au peigne fin. «Flexibilité», «productivité», «équilibre», «créativité», «performance», … sur Facebook et Twitter, les superlatifs employés par les internautes ne manquent pas. «Nous ne sommes pas si loin de nos voisins européens et américains, la France compte environ 15% de salariés qui ont un contrat de télétravail.» • Economies et meilleure qualité de vie Le baromètre montre que le salarié gère souvent mieux son temps et sa vie personnelle. • Autonomie et productivité • Le défi du manager: faire confiance

L'impact environnemental de nos usages digitaux eMag SUEZ Alors que 40% de la population mondiale a aujourd’hui accès à Internet, et que l’on estime à 90% cette proportion d’ici 20 ans , les médias en ligne e-rse et greenIT ont récemment publié une infographie qui rappelle que ces nouveaux usages ne sont pas neutres pour l’environnement. Retour sur les données clés en la matière et sur les perspectives de responsabilisation. Des forêts préservées grâce à une baisse de la consommation de papier, moins d’essence consommée puisqu’avec les commandes en ligne il n’est plus nécessaire de se déplacer : les bénéfices pour l’environnement de l’utilisation d’internet dans notre vie courante semblent évidents. Pourtant, la fabrication et l’utilisation de nouvelles technologies ont un impact bien souvent ignoré. On estime l’empreinte d’internet au niveau mondial à 1 037 TWh d’électricité , soit 40 centrales nucléaires, et 609 millions de tonnes de gaz à effet de serre . a Pour en savoir plus, rendez-vous sur l'eMag SUEZ

Quel est l'impact environnemental d'Internet ? L’utilisation d’Internet est-elle bonne pour l’environnement ? Aujourd’hui, le Web et les nouvelles technologies digitales font partie intégrante de nos sociétés. À tel point qu’il est aujourd’hui difficile de se passer du net, des moteurs de recherche, et de son ordinateur. En 1990, à peine quelques millions d’individus sur la planète avaient un accès à Internet. Internet est-il une technologie durable ? L’utilisation massive d’internet va permettre (et permet déjà) de mener de nombreuses révolutions dans notre mode de vie. 4 grammes de CO2 émis pour chaque mail envoyé, 7 tonnes de CO2 par jour pour les recherches Google, ou encore l’équivalent d’un Paris-Londres en avion juste pour alimenter son ordinateur portable pendant 1 an… Les chiffres parlent d’eux mêmes : Internet est une source importante de consommation énergétique et donc d’émissions de gaz à effet de serre. Avec l’aide de GreenIT.fr, nous avons compilé pour vous les dernières études qui traitent de cette question.

Le syndrome de l’obésiciel : des applications énergivores Toujours plus d’appareils connectés, toujours plus de données collectées… les logiciels n’échappent pas non plus aux besoins en énergie toujours croissants. Cet article est le 4e volet de Sciences du numérique et développement durable : des liens complexes. Dessin : Éric Drezet. Une enquête de 2014 montre que les possesseurs de smartphones ont en moyenne 35 applications installées, dont 11 seulement sont utilisées toutes les semaines et 12 ne le sont jamais (ce nombre est en augmentation par rapport à 2010). Les autres applications ne sont utilisées qu’occasionnellement. Cependant, toutes ces applications installées consomment des ressources de calcul et de stockage. Obésiciels ou éco-conception ? La loi de Moore caractérise l’évolution de la puissance des ordinateurs dans le temps et montre une augmentation constante de leur complexité. À l’extrême, certains appareils électroniques sont vendus avec des applications préinstallées, dont certaines ne peuvent pas être enlevées. L’obsolescence

Les relations entre numérique et énergie «Smart city» et «smart village» : quel numérique dans les territoires ? Le numérique s’implante profondément dans un nombre croissant de services publics, au niveau des villes et des territoires. Beaucoup de ces applications ont des impacts directs en matière d’économies d’énergie. Rémi Martial, vice-président de Chartres Métropole en charge du numérique, présente ici quelques lignes directrices pour un développement réaliste. L’irruption du numérique dans la vie citoyenne a conduit au concept de « smart city ». Cette nécessité de viser une réduction des coûts implique de réfléchir à des services au plus juste des besoins, c’est-à-dire des systèmes à flux tendus dans de nombreux domaines. Cette idée de gérer au plus juste les consommations trouve un domaine d’application très vaste dans les réseaux en général, par exemple les réseaux électriques avec les compteurs intelligents type Linky. Benchmarking, expérimentation et pragmatisme Il faut aussi expérimenter.

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