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Prison et réinsertion

Prison et réinsertion
17 avril 2019 11 mars 2019 12 février 2019 04 février 2019 Christophe Millescamps est le nouveau directeur de l’École nationale d’administration pénitentiaire. 17 janvier 2019 Après quatre ans de travaux, la maison d'arrêt de Paris-La Santé a accueilli le 7 janvier 80 premiers détenus dans des espaces entièrement rénovés. 15 janvier 2019 Stéphane Gély est le nouveau directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse. 11 janvier 2019 Leurs missions Les équipes régionales d’intervention et de sécurité (ÉRIS) ont été créées en 2003 afin de renforcer la sécurité des établissements pénitentiaires et d’améliorer la capacité de réponse et la réactivité de l’administration en cas de troubles graves. 13 décembre 2018 Le virement bancaire devient l’unique moyen à partir du 1er janvier 2019 Le mandat justice, mis en place pour un an à la demande de la DAP en remplacement du mandat cash*, est supprimé le 31 décembre 2018. 10 décembre 2018 28 novembre 2018 19 novembre 2018 22 octobre 2018 16 mai 2014 Related:  Recherches - Prisons

Délinquance, justice et autres questions de société Le littoral fait toujours l'objet de nombreuses convoitises : pressions foncières importantes, urbanisation accélérée, projets économiques axés sur le tourisme… le tout au détriment du maintien des activités agricoles, maritimes locales respectueuses de l’environnement et des espaces naturels riches de leur biodiversité. Avec la loi « Littoral », la France a préfiguré et donné à voir ce que peut être une politique concrète de développement durable avec ses dimensions économiques, sociales et environnementales. Depuis plusieurs années et particulièrement depuis un an, des parlementaires prônent l'assouplissement de la loi. Il s’agit en réalité de l'affaiblir, tout en feignant d'en louer les mérites. Lire le communiqué de France Nature Environnement

Les chiffres clefs Le droit se livre : la représentation de la famille au cinéma Observatoire International des prisons Offre de service Le Secrétariat général du Comité interministériel de prévention de la délinquance propose de vous appuyer de façon ponctuelle dans la conception et la mise en œuvre d’un projet de prévention de la délinquance. Il pourra s’agir par exemple d’une contribution à la réalisation d’un diagnostic local de sécurité ou à l’élaboration d’une stratégie territoriale de sécurité et de prévention de la délinquance, de conseils relatifs à l’animation d’un conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance, d’une expertise en matière d’échange d’informations au sein des instances locales de prévention de la délinquance, d’une aide à la mise en place d’un conseil pour les droits et devoirs des familles ou à la conception d’une démarche d’évaluation, etc. Notre intervention s’effectuera en lien avec la préfecture concernée et de façon bien sûr gratuite.

Prisons : la gestion privée épinglée par la Cour des comptes Article de Alain Salles, publié sur LeMonde.fr le 20 juillet 2010 Depuis le plan de construction lancé par l’ancien garde des sceaux, Albin Chalandon, en 1987, les nouvelles prisons sont construites en partenariat avec un prestataire privé. Ces grands consortiums, entrés sur le marché pénitentiaire, construisent les murs et offrent des services (cantines) ou activités (travail et formation professionnelle), qu’ils louent ensuite à l’administration pénitentiaire. « A l’horizon 2012, environ 50 % des établissements pénitentiaires fonctionneront en gestion déléguée ou mixte (…) et souvent pour des formules de partenariat de très longue durée », constate la Cour. La part de la gestion privée pèse de plus en plus sur le budget pénitentiaire. Cela inquiète la Cour : « Le coût des loyers représente une charge exigible qui ne peut être diminuée par une mesure budgétaire ». L’organisation du travail pénitentiaire par un prestataire privé est « une fonction également déficiente ».

Les peines de prison ferme n’empêchent pas la récidive LE MONDE | | Didier Fassin (Professeur à l'Institute for Advanced Study (Princeton) et à l'Ecole des hautes études en sciences sociales ) L'affaire des trois personnes condamnées à de courtes peines d'emprisonnement et libérées par le parquet de Dreux auquel elles avaient été présentées par la police a suscité les réactions attendues, en termes de dénonciation de l'impunité des délinquants, du laxisme des magistrats et de la politique de la garde des sceaux. Sans revenir sur la forme de l'affaire, à savoir le bien-fondé de la décision du ministère public, dont Christiane Taubira a rappelé qu'il agissait dans le cadre de la loi pénitentiaire de 2009 préparée par ses prédécesseurs à la chancellerie, c'est un débat sur le fond qu'il importerait de mener. Un débat autour du problème de l'efficacité de l'emprisonnement sur la prévention de la récidive.

Comité d’aide aux détenus /  Entr'Aide Ouvrière Les Origines du Comité d’Aide aux Détenus Noël 1947 : les premières actions de l’Entr’Aide Ouvrière. L’Abbé Gaston Pineau, alors aumônier à la maison d’arrêt de Tours, transforme un grenier en dortoir pour les détenus qui viennent d’être libérés, les sans abris et les plus démunis. Depuis l’assemblée générale extraordinaire du 30 mai 2015, l’Entr’Aide Ouvrière et le Comité d’Aide aux Détenus ont fusionné, pour ne plus former qu’une seule association, l’EAO-CAD. Les missions du Comité d’Aide aux Détenus Le CAD agit autour de trois grandes missions. Il conduit un travail de réflexion et de sensibilisation du grand public aux problèmes de la délinquance, de la justice et de la prison avec l’idée de limiter les effets déstructurant de la prison et de prévenir la récidive en favorisant l’insertion. La mission en faveur des détenus est une mission d’aide matérielle et financière à l’attention des détenus. Le lieu d’accueil: La Petite Maison Contacts Mail: cad37@sfr.fr

La formation et l'enseignement Présentation de l'enseignement et la formation professionnelle à l'administration pénitentiaire La formation et l'enseignement Plus de la moitié des personnes détenues se situent au mieux à un niveau de fin d’études primaires et ne disposent pas de réelle qualification professionnelle. Le taux d’illettrisme de la population détenue est d'environ de 10,9 %, Il est supérieur à la moyenne nationale. La formation, qu'elle soit générale ou professionnelle, constitue l'un des outils essentiels de la réinsertion. La formation professionnelle La loi de mobilisation des régions pour la croissance et l'emploi et de promotion de l'égalité des territoires prévoit la généralisation du transfert de l’organisation et du financement de la formation professionnelle à compter du 1er janvier 2015 aux régions pour l’ensemble des établissements en gestion publique et, à l’extinction des marchés (2016, 2018) pour les établissements en gestion déléguée. Enseignement Actualité Bilans Textes de référence Enseignement

Exemple de violences ordinaires de matons à la prison de Champ-Dollon L’agent de détention a du en découdre avec un détenu en 2010, lui cassant le nez. Il a été condamné à 90 jours-amende avec sursis. Pour avoir cassé ne nez d’un détenu apparemment récalcitrant, un gardien de la prison de Champ-Dollon a écopé d’une peine pécuniaire de 90 jours-amende avec sursis, révèlent «Le Matin» et la «Tribune de Genève». La justice reproche à ce maton, qui possède 23 ans de service et n’a aucun antécédent judiciaire, d’avoir fondu sur le prisonnier «qui ne bougeait pas et ne se dirigeait pas vers lui, selon l’ordonnance pénale de condamnation. Pour le ministère public, les images de vidéosurveillance du 23 octobre 2010 ne laissent pas de place au doute et accablent le gardien. «Il manque le début de l’altercation provoquée par le détenu, assure l’homme de loi, qui va jusqu’à s’interroger sur une possible «cabale» contre son client. Le gardien s’est ainsi opposé à sa condamnation. Leur presse – 20 Minutes.ch, 16/08/2012 à 10h23 Like this: J'aime chargement…

Prisons : mesurer la récidive Selon une étude sur la récidive publiée en mai par l'administration pénitentiaire, 59 % des anciens détenus sont à nouveau condamnés dans les cinq années suivant leur libération. Institut Montaigne | • Mis à jour le | Par Angèle Malâtre, directrice des études à l'Institut Montaigne Selon une étude sur la récidive publiée en mai par l'administration pénitentiaire et relayée par Franck Johannès dans le journal Le Monde daté 15 octobre, 59 % des anciens détenus sont à nouveau condamnés dans les cinq années suivant leur libération. L'étude montre que le risque de récidive est lié à différents facteurs : âge de la personne, situation matrimoniale, emploi, mais aussi nature du délit et de la peine. Un "profil" du récidiviste ? Les petits délits conduisent plus souvent à la récidive. Les aménagements de peine limitent les risques de récidive. Mesurer la récidive. Retrouvez d'autres analyses de l'Institut Montaigne sur sa page partenaire du Monde.fr.

Code de procédure pénale | Legifrance Les visiteurs de prison contribuent, bénévolement et en fonction de leurs aptitudes particulières, à la prise en charge des détenus signalés par le service pénitentiaire d'insertion et de probation, en vue de préparer leur réinsertion en leur apportant notamment aide et soutien pendant leur incarcération. Ils peuvent participer à des actions d'animation collective. Les visiteurs de prison sont agréés, pour une période de deux ans renouvelable, aux fins d'accès auprès des détenus d'un ou de plusieurs établissements déterminés. L'agrément est accordé par le directeur régional, après avis du préfet ou, dans le département des Bouches-du-Rhône, du préfet de police des Bouches-du-Rhône. L'agrément est retiré par le directeur régional soit d'office, soit à la demande du juge de l'application des peines ou du procureur de la République. Les visiteurs de prison interviennent en collaboration avec le service pénitentiaire d'insertion et de probation qui a pour tâche de coordonner leurs actions.

Justice / Portail Sortir de prison avec 30 euros en poche : vous avez dit réinsertion ? Olivier – le prénom a été modifié – a été détenu au centre pénitentiaire d’Annœullin (Nord) pendant treize mois. Il est sorti de prison le 30 avril dernier, un bracelet électronique à la cheville et 30 euros en poche. Pourtant, son compte en prison contenait 1 300 euros, fruit de son travail en détention. Et son aménagement de peine sous bracelet électronique lui avait été octroyé « en vue de favoriser sa réinsertion ». Un pouvoir discrétionnaire A l’inverse des sortants de prison en fin de peine, les détenus qui sortent en aménagement de peine (semi-liberté, placement extérieur, placement sous surveillance électronique...) ne se voient pas nécessairement remettre l’intégralité des sommes présentes sur leur « compte nominatif » (compte interne à la prison) à leur sortie. Un pouvoir discrétionnaire utilisé diversement selon les directions d’établissements, comme Olivier a pu en faire l’amère expérience. Détenu, il pouvait acheter via la « cantine »... Une erreur dans son « billet de sortie »

Contre la récidive, des alternatives à la prison Editorial. Personne ne prétend que de tels dispositifs feront disparaître la récidive, tout démontre cependant qu'ils sont de nature à la freiner sérieusement. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Éditorial du "Monde" De tout temps, la prison a eu pour vocation de punir délinquants et criminels, d'en protéger la société et, en théorie, de conduire les coupables à s'amender. Depuis dix ans, à l'initiative des gouvernements de droite, cette politique répressive a été poussée aussi loin que possible : de nombreuses lois ont accru la sévérité de la politique pénale et rempli les prisons. L'ambition, légitime, était de dissuader la délinquance et d'éviter la récidive. Bref, inefficace et coûteuse, la politique menée pendant dix ans est un échec. Le constat dressé depuis six mois est indiscutable : les mesures alternatives protègent mieux de la récidive que la prison. A deux conditions. Longtemps, la gauche a été soupçonnée ou accusée de laxisme en la matière.

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