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Rime - Dictionnaire des rimes

Rime - Dictionnaire des rimes
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Paul Éluard Paul Éluard vers 1945. Signature En 1916, il choisit le nom de Paul Éluard[1], nom emprunté à sa grand-mère maternelle[2], Félicie. Il adhère au dadaïsme et devient l'un des piliers du surréalisme en ouvrant la voie à une action artistique politiquement engagée auprès du Parti communiste. Il est connu également sous les pseudonymes de Didier Desroches et Brun[3]. Biographie[modifier | modifier le code] Gala et la naissance du surréalisme (1917-1930)[modifier | modifier le code] Il y rencontre une jeune Russe de son âge en exil Helena Diakonova qu'il surnomme Gala. Mobilisé en 1914, il part sur le front comme infirmier militaire avant d’être éloigné des combats en raison d’une bronchite aiguë. Devenu majeur à 21 ans, le 14 décembre 1916, il épouse Gala dès le 21 février suivant[9]. Le 11 mai 1918, il écrit à l'un de ses amis : « J'ai assisté à l'arrivée au monde, très simplement, d'une belle petite fille, Cécile, ma fille ». Maison de Paul Éluard à Eaubonne, où il habite à partir de 1923.

Encyclopédie de L'Agora Alchimie poétique : la boue et l'or Document A À Paul Demeny À Douai. Charleville, le 15 mai 1871. [...] Je dis qu'il faut être voyant, se faire voyant. Le Poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens. A. Document B À moi. Depuis longtemps je me vantais de posséder tous les paysages possibles, et trouvais dérisoires les célébrités de la peinture et de la poésie moderne. J'aimais les peintures idiotes, dessus de portes, décors, toiles de saltimbanques, enseignes, enluminures populaires ; la littérature démodée, latin d'église, livres érotiques sans orthographe, romans de nos aïeules, contes de fées, petits livres de l'enfance, opéras vieux, refrains niais, rythmes naïfs. Je rêvais croisades, voyages de découvertes dont on n'a pas de relations, républiques sans histoires, guerres de religion étouffées, révolutions de mœurs, déplacements de races et de continents : je croyais à tous les enchantements. J'inventai la couleur des voyelles ! Ce fut d'abord une étude. Ma santé fut menacée. A.

Solfège Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Solfège pratique et solfège théorique[modifier | modifier le code] Musique occidentale[modifier | modifier le code] On entend généralement par musique occidentale, la musique, savante ou populaire, écrite et pratiquée dans les pays européens ou d'influence européenne, depuis Charlemagne à nos jours. Partition[modifier | modifier le code] Plan de l'étude[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Solfège, sur WikiversitySolfège, sur Wikibooks Articles connexes[modifier | modifier le code]

Dictionnaire de Philosophie Pour vous aider à préparer le bac philo, voici une liste de concepts philosophiques essentiels pour comprendre et construire vos problématiques, lesquels composent notre dictionnaire de philosophie gratuit, et en ligne bien sûr : La liberté en philosophie La liberté est une notion clé en philosophie. Elle se définit, négativement, comme l’absence de contrainte; positivement comme l’état de celui qui fait ce qu’il veut. La liberté est étonnamment un concept assez moderne, puisque les Grecs en parlait peu, considérant que l’homme devait plutôt refléter le cosmos plutôt que d’obéir à ses propres aspirations. Ce sont les Modernes, à partir de Kierkegaard et Sartre, qui ont fait de la liberté un sujet majeur de réflexion … L’idéalisme en philosophie Basiquement, l’idéaliste est celui qui vit pour un idéal. La maïeutique est au coeur de la philosophie socratique. Dialectique Le Corps Le déterminisme L’inconscient en philosophie Qu’est-ce que l’Homme ? Philosophie : Qu’est-ce que l’homme ? L’Amour

Alchimie du verbe d'Une saison en enfer de Rimbaud expliqué A moi. L'histoire d'une de mes folies. Depuis longtemps je me vantais de posséder tous les paysages possibles, et trouvais dérisoires les célébrités de la peinture et de la poésie moderne. J'aimais les peintures idiotes, dessus de portes, décors, toiles de saltimbanques, enseignes, enluminures populaires ; la littérature démodée, latin d'église, livres érotiques sans orthographe, romans de nos aïeules, contes de fées, petits livres de l'enfance, opéras vieux, refrains niais, rythmes naïfs. Je rêvais croisades, voyages de découvertes dont on n'a pas de relations, républiques sans histoires, guerres de religion étouffées, révolutions de mœurs, déplacements de races et de continents : je croyais à tous les enchantements. J'inventai la couleur des voyelles ! Ce fut d'abord une étude. Que pouvais-je boire dans cette jeune Oise, - Ormeaux sans voix, gazon sans fleurs, ciel couvert ! Je faisais une louche enseigne d'auberge Pleurant, je voyais de l'or - et ne pus boire Oh ! Mes faims, tournez.

Guillaume Apollinaire Guillaume Apollinaire en 1916. Signature Guillaume Albert Vladimir Alexandre Apollinaire de Kostrowitzky[1], dit Guillaume Apollinaire, est un poète et écrivain français, critique et théoricien d'art qui serait[Note 1] né sujet polonais de l'Empire russe, le 26 août 1880 à Rome. Biographie Jeunesse Guillaume Apollinaire est né à Rome sous le nom de Guglielmo Alberto Wladimiro Alessandro Apollinare de Kostrowitzky, en polonais Wilhelm Albert Włodzimierz Aleksander Apolinary Kostrowicki, herb. La mère d'Apollinaire À Paris En juillet 1901, il écrit son premier article pour Tabarin, hebdomadaire satirique dirigé par Ernest Gaillet, puis en septembre 1901 ses premiers poèmes paraissent dans la revue La Grande France sous son nom Wilhelm Kostrowitzky[12]. « La Joconde est retrouvée », Le Petit Parisien, numéro 13559, 13 décembre 1913 Entre 1902 et 1907, il travaille pour divers organismes boursiers et parallèlement publie contes et poèmes dans des revues. La guerre Lou et Madeleine Dernières années

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