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1972-2012 : le Club de Rome confirme la date de la catastrophe

1972-2012 : le Club de Rome confirme la date de la catastrophe
Il y a quelques semaines, le Club de Rome célébrait le quarantième anniversaire de son célèbre rapport (surnommé «Halte à la croissance?»), dit aussi Rapport Meadows, du nom de son principal rédacteur. Ce rapport avait été présenté au public le 1er mars 1972, à partir d’une commande faite par le même Club de Rome (créé en 1968) au Massachusetts Institute of Technology (MIT) en 1970. Cette célébration a donné lieu à un symposium le 1er mars 2012, dont les conclusions sont présentées sur le site du Club de Rome. Dans le même temps, un des organisme en charge du rapport, le Smithsonian Institution, rend public une version actualisée pour 2012 du rapport de 1972. Il s’agit, en fait d’un second rapport, utilisant la même méthodologie que le premier, avec les mêmes acteurs, le Club de Rome commanditaire et le MIT exécutant. Le point essentiel, que tous les gouvernements, que toutes les entreprises, tout les média auraient du noter, est que le rapport de 2012 confirme celui de 1972. Sources

http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-paul-baquiast/080412/1972-2012-le-club-de-rome-confirme-la-date-de-la-catastrophe

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Qu'y avait-t-il donc dans le fameux "Rapport du Club de Rome" ? Documentation > Divers énergie > Divers > Qu'y avait-t-il donc dans le fameux "Rapport du Club de Rome" ? Qu'y a-t-il donc dans le "Rapport du Club de Rome" ? Février 2003 - dernière modification : novembre 2009 site de l'auteur : www.manicore.com - contacter l'auteur : jean-marc@manicore.com L'année 1968 est fréquemment associée, du moins pour nous Français, à un joyeux remue-ménage étudiant et ouvrier, qui est censé avoir marqué d'une pierre blanche un tournant décisif dans notre manière de voir le monde. Incidemment, avec 30 ans de recul, on peut en douter : bon nombre de ceux qui criaient le plus fort à l'époque contre la société de consommation et le respect de l'ordre établi en sont devenus d'ardents protagonistes depuis !

« On n’a plus le temps... », par Serge Halimi Ceux qui se désolent du manque d’attention à leur cause, à leur activité, se voient souvent opposer la même explication : « On n’a plus le temps. » On n’a plus le temps de se plonger dans un livre « trop long », de flâner dans une rue ou dans un musée, de regarder un film de plus de quatre-vingt-dix minutes. Ni celui de lire un article abordant autre chose qu’un sujet familier. Ni de militer ni de faire quoi que ce soit sans être aussitôt interrompu, partout, par un appel qui requiert d’urgence son attention ailleurs. Le Club de Rome 1. Qu’est ce que le Club de Rome ? Le Club de Rome est une organisation indépendante, à but non lucratif.

Trop d’humains sur Terre ? Le retour de la question démographique « Bientôt 10 milliards d’humains sur Terre. Combien de temps encore la planète pourra-t-elle fournir l’eau, la nourriture, l’énergie nécessaires ? » Les premières phrases de la quatrième de couverture du dernier livre d’Alan Weisman, Compte à rebours, jusqu’où pourrons-nous être trop nombreux sur Terre ?, sorti en janvier en France, donnent le ton.

Climat : le catastrophisme peut-il être efficace ? - Sciences 314/365 Revision Week: Global Warming stuartpilbrow © via Flickr Faire prendre conscience qu’un réchauffement climatique de la planète est en cours, qu’il est largement dû à l’activité humaine qui rejette du CO2 dans l’atmosphère et que, par conséquent, l’homme peut agir sur ce phénomène. Tel est l’objectif du désormais célèbre Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le GIEC. Cet organisme créé en 1988 a reçu le prix Nobel de la paix en 2007. "La croissance mondiale va s'arrêter" Quarante ans après son rapport au Club de Rome, Dennis Meadows réaffirme les limites de l’expansion économique. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart et Hervé Kempf En mars 1972, répondant à une commande d'un think tank basé à Zurich (Suisse) – le Club de Rome –, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) publiaient The Limits to Growth, un rapport modélisant les conséquences possibles du maintien de la croissance économique sur le long terme.

La compétitivité, un mythe en vogue, par Gilles Ardinat Singulier unanimisme. L’ancien ministre des affaires étrangères Alain Juppé révélait, le 28 août dernier, « le vrai problème de l’économie française » : son manque de compétitivité (matinale de France Inter). Un mois auparavant, à l’annonce de huit mille licenciements par le groupe Peugeot (PSA), M. Jean-François Copé, secrétaire général de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), avait déjà identifié une « priorité absolue », « la compétitivité de notre industrie », avant que le sénateur et ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin n’appelle de ses vœux un « choc de compétitivité », seul capable d’aiguillonner l’économie hexagonale. L’accord parfait des ténors de l’UMP offrait un étonnant écho à celui des salons de Bercy et du palais de Matignon.

Club de Rome Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Club de Rome est un groupe de réflexion réunissant des scientifiques, des économistes, des fonctionnaires nationaux et internationaux, ainsi que des industriels de 53 pays, préoccupés des problèmes complexes auxquels doivent faire face toutes les sociétés, tant industrialisées qu'en développement. Piloté à sa création par Aurelio Peccei, un Italien membre du conseil d'administration de Fiat, et Alexander King, un scientifique et fonctionnaire écossais, ancien directeur scientifique de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), il doit son nom au lieu de sa première réunion à Rome, à l'Accademia dei Lincei le . Les notions de développement durable et d'empreinte écologique font du Club de Rome un précurseur. Son comité exécutif est constitué de treize membres. En 1993, Aurelio Peccei et Ervin Laszlo ont l'idée de créer le Club de Budapest.

Le sport est devenu un outil au service de la croissance « Le sport est un de ces outils de la société de croissance qui se trouve au cœur du pillage des ressources de la planète et de pollutions irréversibles. Est-il nécessaire de mobiliser tout cela pour jouir de la pratique sportive ? » Une ville abandonnée, une autre en proie à de violentes manifestations, des pétro-dollars comme carburants ... rien de nouveau finalement. Sauf qu’il ne s’agit pas d’évoquer Détroit, la crise grecque ou l’arrivée massive d’investissements émanant du golfe persique dans nos industries. Les riches fabriquent des pauvres et la surpopulation détruit la Terre Les écologistes, affligés par l’épuisement des ressources et le déclin des écosystèmes, font remarquer qu’il nous faudra deux planètes ou plus pour survivre. Dans un autre domaine, ces deux planètes existent déjà, tout le monde sait bien qu’il y a une planète des riches et une autre des pauvres. La première, usurpée, n’est pas pour nous déplaire… Un milliard de riches occupe l’Amérique du Nord, l’Europe, l’Australie, le Japon et un club très privé de privilégiés qui règnent tyranniquement sur les pays du tiers monde.

40 ans plus tard, Dennis Meadows toujours convaincu des limites de la croissance - Flash actualité - Economie - 25/05 Il y a 40 ans Dennis Meadows, professeur américain du MIT, alertait le monde dans un rapport célèbre sur les conséquences dramatiques d'une croissance économique et démographique démesurée. Aujourd'hui il arrive aux mêmes conclusions "parce qu'elles sont toujours vraies", a-t-il expliqué à Paris.Invité à la sortie cette semaine de l'édition française de son livre "Les limites à la croissance (dans un monde fini)", Dennis Meadows a souligné que cet ouvrage "a été réécrit deux fois (depuis la version initiale de 1972) mais il contient toujours les mêmes conclusions parce qu'elles sont toujours vraies".

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