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Talmud (loi orale)

Talmud (loi orale)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Talmud (héb. : תַּלְמוּד talmoud, « étude ») est l’un des textes fondamentaux du judaïsme rabbinique, ne le cédant en importance qu’à la Bible hébraïque, dont il représente le versant oral. Il est rédigé dans un mélange d'hébreu et d'araméen. Composé de la Mishna et de la Guemara, il compile les discussions rabbiniques sur l’ensemble des sujets de la Loi juive, classés en six ordres (shisha sedarim, abrégé Sha"s). Sitôt clôturé, le Talmud a fait l’objet de nombreux commentaires et exégèses, les uns tentant d’en extraire la matière légale, les autres d’en poursuivre les discussions en développant sa dimension casuistique, aboutissant à de savantes discussions et à des interprétations novatrices. Étapes de la formation du Talmud[modifier | modifier le code] Judaïsme et tradition orale[modifier | modifier le code] Mise par écrit de l'enseignement oral[modifier | modifier le code] La Loi orale[modifier | modifier le code] Zeraïm (« Graines »). Related:  Ecrits sacrés judaïsmesarhasarha

Livres deutérocanoniques : l'Ancien Testament Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les livres deutérocanoniques sont les livres de la Bible que l'Église catholique et les Églises orthodoxes incluent dans l'Ancien Testament et qui ne font pas partie de la Bible hébraïque. On décrit les livres de la Bible hébraïque comme protocanoniques, c'est-à-dire du premier canon, alors que les livres deutérocanoniques sont, selon l'Église catholique et les Églises orthodoxes, du second canon, d'après la langue grecque deuteros « secondaire ». Constitution du canon biblique[modifier | modifier le code] Trois communautés sont principalement à l'origine d'une liste canonique : juive, catholique et protestante. La version de saint Jérôme devint version officielle de l'Église catholique au Concile de Trente en 1546. Canon catholique[modifier | modifier le code] Deutérocanoniques de l'Ancien Testament[modifier | modifier le code] Le mot « deutérocanoniques » employé seul désigne habituellement ces textes. Portail de la Bible

EXTRAITS DU TALMUD : LES LOIS CONTRE LES NON-JUIFS - Le blog de Pekeles Le Talmud est le livre le plus important du judaïsme, plus important pour la majorité d'entre eux que l’ancien testament (la Torah) de la Bible. Ce serait une compilation de traditions qui remonteraient aux enseignements de Moïse, conservées, transmises et interprétées par les « scribes ». A travers ces extraits, le sionisme prend tout son sens : Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 Un Non-juif est comme un chien. Les écritures nous apprennent qu'un chien mérite plus de respect qu'un non-juif. Talmud, Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés « hommes », pas les Non-juifs. Talmud, Iore Dea 377, 1 : Il faut remplacer les serviteurs Non-juif morts, comme les vaches, ou les ânes perdus et il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploie. Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b: Les âmes des non-juifs proviennent d'esprits impurs que l'on nomme porcs. Talmud, Kerithuth 6b p. 78 : Les juifs sont des humains, non les Non-juifs, ce sont des animaux. Talmud, Yebamoth 98a.

Talmud de Jérusalem — Wikipédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Talmud de Jérusalem (en Hébreu Talmoud Yeroushalmi, ou simplement Yeroushalmi), anciennement connu comme le Talmud palestinien ou galiléen, est une compilation de discussions rabbiniques discussions élaborant sur la Mishna en Araméen occidental, s'étant tenues en terre d'Israël à la même période que le Talmud de Babylone. Néanmoins, rédigé à la hâte deux siècles plus tôt que celui-ci, sous la pression des circonstances historiques, s'il couvre davantage de sujets (notamment les sujets relatifs aux lois agricoles et aux dîmes, dont la validité se limite en principe à la terre d'Israël), il s'approfondit moins et est en définitive moins complet et important en volume. Les traités de l'ordre Neziqin présentent d'importantes différences de forme et de style par rapport aux autres traités, ce qui laisse penser qu'ils sont le fruit d'une composition plus ancienne (50 ans avant le reste du Talmud). Articles connexes[modifier | modifier le code]

Torah orale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un relief décrivant le développement de la Torah orale à partir des Zougot, au musée de la Diaspora à Tel Aviv La Torah orale (hébreu תורה שבעל פה, Torah SheBe'al Pe) désigne à la fois le concept et le corpus d’une doctrine oralement transmise, concomitante à la Torah, inséparable d’elle et existant depuis sa révélation. La Torah orale se veut à la fois fidèle à son origine sinaïtique, au point d’exiger du répétiteur qu’il transmette l’enseignement suivant les termes mêmes qui lui ont été transmis, et dynamique, chaque génération interprétant les enseignements dans sa conjoncture propre. À l'époque de la destruction du Second Temple, il fut décidé de transgresser l'interdit de consigner la Torah Orale par écrit[1], car la quantité de savoir allait en augmentant alors que le nombre de Sages et de disciples allait en diminuant, et le risque de tomber dans l'oubli grandissait chaque jour. Notes et références[modifier | modifier le code]

Mishna : compilation écrite des lois orales juives Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Mishna (en hébreu משנה, « répétition ») est la première et la plus importante des sources rabbiniques obtenues par compilation écrite des lois orales juives, projet défendu par les pharisiens, et considéré comme le premier ouvrage de littérature rabbinique. La Mishna est écrite en hébreu. Le terme Mishna fait à la fois référence à l'ouvrage recensant l'opinion et les conclusions des rabbins de l'époque - on parle alors de La Mishna - et aux conclusions des rabbins elles-mêmes - on parle alors d'une ou des mishnayot (pluriel de mishna). Elle comporte six ordres, eux-mêmes divisés en traités. Chaque traité comporte plusieurs chapitres. Les auteurs sont les « Tannaïm » ou répétiteurs, car ils "répétaient" les traditions apprises de leurs maîtres. La Mishna compile les différentes traditions orales, leurs polémiques et leurs résolutions, lorsqu'il y en a. Liste canonique des traités de la Mishnah[modifier | modifier le code]

Le Talmud démasqué Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Talmud démasqué — Les enseignements rabbiniques secrets concernant les chrétiens (latin : Christianus in Talmude Iudaeorum — sive Rabbinicae doctrinae de christianis secreta, « Le chrétien dans le Talmud des Juifs — ou les doctrines rabbiniques secrètes au sujet des chrétiens ») est un faux rédigé en latin à la fin du XIXe siècle par le prêtre catholique lituanien Justin Bonaventure Pranaitis dans un but de polémique et de promotion de l’antisémitisme. Rédigeant son livre à la demande de l’archevêque métropolite de Moguilev, Szymon Marcin Kozlowski, l’auteur, maître en théologie et professeur d’hébreu à l’Académie impériale ecclésiastique de l’Église catholique romaine de Saint-Pétersbourg, présente son livre comme une enquête sur les enseignements juifs sur le christianisme, entendant révéler ce que le Talmud comprend d’enseignements authentiquement antichrétiens et offrant une version hébraïque (sic) en regard du texte latin.

Talmud de Babylone — Wikipédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La page de garde du Talmud Les traités du Talmud de Babylone sont regroupés, tout comme la Mishna qui en forme le socle, en six ordres appelés Sédarim. Chaque traité aborde un thème principal et de très nombreux autres thèmes aussi variés qu'inattendus. Histoire du Talmud de Babylone[modifier | modifier le code] Après la compilation de la Mishna (vers 200), les Sages entreprirent d'approfondir et d'élargir son étude, à la fois en Palestine (ce qui donna lieu au Talmud de Jérusalem) et dans la diaspora babylonienne (Talmud de Babylone). L'étude de la Mishna comprenait la recherche du raisonnement derrière les Halakhot et la révélation de la dépendance de la Torah aux Halakhot de la Mishna. Chaque page de Talmud comprend aussi les Mishnayot et les références indiquées par le mot "Matni" (abréviation de Matnitine, Mishna en araméen). Le premier traité fut imprimé en 1475. Exégèse et nouveaux concepts du Talmud[modifier | modifier le code]

Union libérale israélite de France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'ULIF est une institution dont la devise est : "Tradition, dialogue et ouverture". Histoire[modifier | modifier le code] Association cultuelle et culturelle créée en 1907, l'ULIF (centenaire depuis 2007) est une institution, une synagogue de tradition dite "libérale", au sens français du terme (c'est-à-dire moderniste), plutôt "Reform" (UK) ou "Conservative" (USA), selon la classification anglo-saxonne. Spécificité de l'ULIF[modifier | modifier le code] Outre la pratique régulière habituelle aux Juifs libéraux, la mission de l'ULIF est d'encourager la redécouverte — et pour beaucoup de Juifs, la découverte tout court — de la richesse de leurs propres traditions spirituelles et religieuses méconnues ou délaissées. Le judaïsme libéral, tel que pratiqué à l'ULIF, fonde ses principes sur les sources traditionnelles, en s'inscrivant dans la continuité de l'histoire juive en général. Figures importantes[modifier | modifier le code]

Torah : l'enseignement divin transmis par Moïse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Torah (en hébreu תּוֹרָה, « instruction » ; en grec ancien Νόμος – Nomos –, « Loi »[1]) est, selon la tradition du judaïsme, l'enseignement divin transmis par Moïse (תּוֹרַת־מֹשֶׁה – Tōraṯ Mōshe) au travers de ses cinq livres (hébreu : חמשה חומשי תורה – Ḥamishā Ḥoumshē Tōrā) ainsi que l'ensemble des enseignements qui en découlent[2],[3]. Le christianisme, qui ne reconnait pas les enseignements rabbiniques, nomme les livres traditionnellement attribués à Moïse le Pentateuque, mot d'origine grecque Πεντάτευχος signifiant « Les cinq livres ». Elle est composée de cinq livres désignés en hébreu par le premier mot du texte et traditionnellement en français : la Genèse (Berēshīṯ : Commencement), l'Exode (Shemōṯ : Noms), le Lévitique (Wayyiqrā' : Et il appela), les Nombres (Bamiḏbar : Dans le désert), le Deutéronome (Devarim/ Deḇārīm : Choses). La Torah sert de charte historique et doctrinale au judaïsme orthodoxe[réf. à confirmer].

Juifs du Talmud & Goyim « Depuis son accession au pouvoir, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls essaye d'étouffer le scoop d'Oumma dévoilant sa propre confession de son « lien éternel » avec « la communauté juive et Israël ». [...] Depuis quelques semaines, la rumeur parcourt les réseaux sociaux et les sites alternatifs : selon certains, Manuel Valls aurait lui-même demandé à Youtube et Dailymotion de retirer une vidéo, révélée en 2011 par Oumma, dans laquelle il affirma, entre autres paroles stupéfiantes, être « par sa femme, lié, de manière éternelle, à la communauté juive et à Israël ». […] Notre ministre de l'intérieur travaillerait pour un pays étranger au nôtre : Israël. Or il me semble qu'Israël et la France n'ont pas obligatoirement vocation à poursuivre partout et tout le temps une même politique. Mais pour l'élite française de droite et de gauche cela semble être une évidence. » Taraudés par les médias aux ordres, les Français sombrent dans une islamophobie qui fait le jeu des sionistes. Droit

YHWH — Wikipédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans son ouvrage Mishné Torah, Maïmonide explique que seuls les prêtres du Temple de Jérusalem étaient habilités à prononcer le Tétragramme, lors de la bénédiction sacerdotale quotidienne des fidèles[4],[5]. Après la mort du grand-prêtre Shimon HaTzadik au IIIe siècle av. La prononciation originelle du Tétragramme demeure imprécise depuis cette époque[6]. Le Talmud énonce l'interdiction de le prononcer[7], en vertu du Troisième Commandement: « Tu ne prononceras pas le nom de YHWH en vain… » Dans leurs prières ou pendant la lecture de la Torah, les Juifs le remplacent par « Adonaï », dont la traduction courante est « mon Seigneur », et « Adonaï » est remplacé par « HaShem », « Le Nom », dans la vie de tous les jours. Certaines traductions bibliques l’ont parfois transcrit par « Yahvé », « Yahweh » ou « Jéhovah ». Les quatre consonnes[modifier | modifier le code] Interdit de prononciation dans le judaïsme[modifier | modifier le code]

Souvenir de 1963 : quand l'idéologie sioniste se faisait allumer Décembre 1963 Un quatre est toujours un quatre La lutte héroïque du prêtre Matthatias et de ses fils avait eu pour cause initiale leur volonté de libérer la nation juive de l’oppression spirituelle ; ils désiraient pratiquer leur religion sans aucune restriction et ne pas être assujettis à une culture étrangère : l’Hellénisme. Mais leur révolte légitime une fois victorieuse, ils devinrent pareils à leurs ennemis, ils adoptèrent leurs méthodes : expansion territoriale, expulsion des populations non juives de leurs terres, conversions forcées et massives, répression cruelle et brutale des mouvements populaires juifs. L’opprimé était devenu oppresseur. La révolte des Macchabées pouvait être considérée comme inspirée par l’idéal prophétique : révolte contre un pouvoir oppressif. S’il est une institution que l’on peut considérer comme essentielle au Judaïsme, c’est bien le Sabbat. La Résistance commençait. D’autre part admirons cette Loi de Moïse et la subtilité de son esprit pédagogique.

Gémara : commentaire de la Michna Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Gémara / guemara (mot signifiant « achèvement, perfection » en hébreu, ou « complément » en araméen, langue dans laquelle est rédigé cet ouvrage[1]) est un commentaire de la Mishna qui la relie plus clairement au Tanakh. Place de la Gémara dans la littérature rabbinique[modifier | modifier le code] La Michna hébraïque et la Gémara araméenne constituent le Talmud. Du fait de l'existence de deux Gémarotes[2] qui diffèrent par le contenu et l'ampleur, il existe deux versions du Talmud : le Talmud de Jérusalem et le Talmud de Babylone, dont l'autorité est bien supérieure au précédent. Les parties normatives du Talmud constituent la Halakha (« cheminement » dans les voies de Dieu), tandis que les parties non normatives, narratives, édifiantes, constituent la Aggada (narration, récit). Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Talmud Liens externes[modifier | modifier le code]

Kabbale et Talmud, quelle différence ? Le grand spécialiste de la kabbale, Gershom Scholem, révèle dans son ouvrage fondamental et passionnant intitulé Les origines de la kabbale, la parenté structurale de la kabbale en son noyau rationnel avec la doctrine du grand philosophe et théologien Jean Scot (Erigène). C’est entre 864 et 866 que Erigène, premier traducteur latin de Grégoire de Nysse, Denys l’Aréopagite et Maxime le Confesseur composa le De Divisione Naturae (ou Periphyseon) cette « immense épopée métaphysique » (Gilson), dont les éditions PUF ont fourni la traduction des quatre premiers livres. L’indispensable édition bilingue latin / anglais est disponible à Dublin. Le livre 5 (non traduit) est consultable en libre accès à la Bibliothèque Mazarine. Au chapitre 3, commentant les premiers kabbalistes en Provence, Scholem trouve les sources non identifiées du côté des textes latins d’Erigène. Au chapitre 4, Scholem traite la question du centre kabbalistique de Gérone. Cela dit, Scholem reste prudent sur ses conclusions.

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