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Les classes virtuelles

Voici 10 questions à se poser pour faire le bon choix. 1. Quels sont les apprenants ? De nombreux projets de classes virtuelles échouent car la solution ne remporte pas l’adhésion des utilisateurs. Si l’on s’adresse à des utilisateurs a priori non techniques, la participation à une classe virtuelle doit être la plus simple et agréable possible. L’objectif est de ne pas avoir à se préoccuper de la technique afin de se concentrer uniquement sur la communication avec les apprenants. 2. Ai-je besoin de la vidéo ? 3. Est-il nécessaire que les formations puissent aussi être suivies à partir de tablettes ou de smartphones ? Si les apprenants suivent les formations à partir de leur ordinateur, quels systèmes d’exploitation peuvent-ils être amenés à utiliser ? Dans beaucoup d’organisation les utilisateurs ne disposent pas des droits administrateurs ni même des droits permettant d’installer une application sur leur ordinateur. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Conclusion Auteur :Yannick LE GARFF Related:  S3- Etablir sa stratégie Digital Learning

Définition du Rapid Learning Ce terme en vogue désigne littéralement apprentissage rapide. Il s’agit d’une méthode regroupant des outils ayant pour objectif la production de contenus pédagogiques multimédia ayant pour vocation une assimilation rapide. En quoi diffère donc le Rapid Learning de l’autre forme interactive de formation à distance, à savoir le e-learning ? Quels en sont les supports et les avantages ? Définition du Rapid Learning Certains n’arrivent pas à déterminer si le Rapid Learning est à classer parmi les techniques de production ou plutôt comme un style pédagogique. Toujours est-il que le Rapid Learning se distingue de son aîné par une rapidité dans la conception et l’utilisation des cours. Avantages du Rapid Learning Les outils du Rapid Learning permettent de réaliser des modules transmissifs courts dont la vitesse tient à la fois dans la conception et dans l’apprentissage et dont les avantages majeurs sont : Inconvénients du Rapid Learning

Pour un marketing continu de la formation continue (e-learning letter) Les données remontées par les plateformes LMS témoignent d’un phénomène bien connu, mais occulté, des responsables formation : les apprenants sont moins séduits qu’on aurait pu le croire par les offres e-learning du département formation. Ils ne se connectent pas si facilement ; et quand ils se connectent, c’est pour picorer sur le portail sans toujours aller loin dans leur parcours de formation sauf si c’est une obligation (par exemple quand la formation débouche sur une habilitation nécessaire au poste de travail). Phénomène connu, déception aussi, car les responsables formation ne ménagent pas leurs efforts pour proposer un portail, des contenus et des services souvent de grande qualité. Dans un tel marché, la fonction marketing prend une place essentielle. Pour résumer : la formation continue mérite un marketing continu. Michel Diaz

Meltis | Le marketing de la formation Meltis organise régulièrement ses Cafés Studieux ©, petits-déjeuners au cours desquels les invités débattent autour d’un thème, d’une idée. Une vingtaine de DRH et responsables de formation sont venus échanger leurs idées et leurs vues sur le sujet du marketing de la formation. Remarque : Vous noterez sans doute qu’aucun nom (entreprise ou DRH) ne figure dans ce compte rendu. C’est la règle retenue pour le Club des Cafés Studieux ©. Elle permet des débats sans langue de bois durant lesquels les ratés côtoient les succès. Le benchmark est total. Vendre sa formation, cela s’apprend, se pense, s’anticipe Vendre sa formation, cela s’apprend, se pense, s’anticipe. Comment mieux vendre ses formations proposées aux collaborateurs ? Le thème pouvait apparaître quelque peu incongru : en effet, les ressources humaines doivent-elles chercher à séduire, enjoliver leurs programmes, y mettre les formes alors même que le marketing n’est pas leur cœur de métier ? Des managers face à leurs responsabilités

Classes virtuelles : quand le formateur devient animateur d'apprentissages Les applications de classe virtuelle connaissent un certain succès en formation à distance. Elles permettent d’organiser des séquences de formation synchrones avec un groupe, reproduisant en cela la configuration de la classe en présence. Dans l’espace de la classe, le formateur peut présenter des supports, s’adresser au groupe, distribuer des tours de parole, animer des activités orales ou écrites … Tout en suivant le niveau de participation des apprenants grâce à la palette d’outils mise à leur disposition. Mais alors pourquoi, avec toutes la gamme d’activités possibles, s’ennuie t-on encore si souvent, dans les classes virtuelles ? Thierry Laffont, expert classe virtuelle chez Orange, connaît bien ces problématiques et leur apporte des solutions depuis plus de 10 ans. Thierry Laffont, pourquoi vous intéressez-vous autant à la classe virtuelle ? De la posture de formateur à celle d'animateur des apprentissages Pas du tout ! Et c’est là que vous intervenez. Priorité absolue aux activités

Comment réussir son Elevator Pitch ? Lorsque l’on doit présenter son entreprise, son site internet… voire même sa personne dans le cadre d’un entretien d’embauche, il faut savoir faire sa promotion en temps limité. Il faut être synthétique, et expliquer en 30 secondes voire 1 minute maximum, pourquoi choisir votre produit plutôt que celui d’un concurrent. Cet exercice s’appelle l’Elevator Pitch, car initialement il avait pour but de présenter son entreprise ou son produit juste le temps de prendre l’ascenseur avec un décideur (vous avez 30 secondes pour convaincre…). L’Elevator Pitch peut servir : – Lors d’une conférence, d’une présentation… – Lors d’une soirée networking, d’un salon, d’un petit déjeuner… – Lorsque vous rencontrez un ami d’ami dans une soirée – Lorsque vous recherchez un financement (banque, investisseur…) – Lorsque vous vous présentez pour un job (un pitch spécial “personal branding) – Lorsque vous faites de la prospection téléphonique Un pitch classique se construit autour de la phrase suivante : 5 (100%) 1 vote

Vidéo et pédagogie, premiers pas (e-learning letter) Dans ce cas d’étude, l’idée était de travailler sur le savoir-être et plus précisément l’écoute active en lien avec le service client. Pour ce faire, nous avons jalonné le projet qui incluait cadrage, préparation, tournage et montage. Première étape : la réunion de cadrage avec le Learning Manager afin de bien préciser sa problématique, ce qui a permis au "réfèrent digital" d'orienter et de définir les exigences en matière de captation, modalités de tournage y compris , lieu et mise en scène pour "mettre en image" le fil rouge pédagogique. Puis la réunion de préparation avec les "comédiens" (les Learning Managers eux-mêmes) qui a permis de fixer le déroulé du tournage, le scénario et la mise en scène, et de de s’assurer tout particulièrement des messages pédagogiques clés à faire passer. Ces différentes séquences sont utilisées en présentiel par nos animateurs à l’occasion d’une séquence pédagogique dédiée. Le retour que nous en avons :

Rapid Learning, « Rapid » en quoi Rapid Learning, micro learning, nano learning… autant de « learning » qui nous font tourner la tête pour comprendre ce que ces termes cachent dans le fond ! Concentrons-nous sur le Rapid Learning. Est-ce que le Rapid Learning signifie qu’on apprend plus rapidement ? Est-ce une manière de produire plus rapide ? Et puis, au fait, quels sont les usages du Rapid Learning ? Une optimisation du temps de production Le Rapid Learning, version courte de « Rapid e-learning Development », est bien une manière de produire des cours en ligne plus rapidement. D’accord, mais est-ce que ce sont des formations ou des présentations en ligne ? Une production à moindre coût Une chose est sûre : le Rapid Learning passe bien par l’utilisation d’un outil (souvent appelé outil auteur), qui permet à quiconque sans compétence particulière en informatique, graphisme ou ingénierie pédagogique multimédia de créer et produire du contenu en ligne, en minimum de temps et donc à moindre coût.

Growth Hacking Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Concept importé des États-Unis, le mot apparaît en 2010, créé par Sean Ellis[2], le fondateur de growthhackers.com. Le growth hacker ou pirate de croissance tente d’optimiser le tunnel de conversion (en) en optimisant chaque étape de ce cycle par des expériences permettant de faire grandir l'entreprise. Le piratage de croissance est utilisé, notamment, par les entreprises de e-services comme Airbnb, Facebook, Dropbox, Groupon, Instagram, LinkedIn, Pinterest, Twitter, YouTube, etc[3]. Définition d'un Growth Hacker[modifier | modifier le code] Personne compétente en marketing et programmation, curieuse et créative qui fait appel à des techniques d’analyses guidées par les données pour amorcer et optimiser la croissance de l’entreprise. Tunnel de conversion AARRR[modifier | modifier le code] Le tunnel de conversion est une approche de la relation client (CRM) définissant les étapes clés entre l'entreprise et un prospect. Ryan Holiday

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