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Dossier sur la motivation scolaire

Dossier sur la motivation scolaire
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Se motiver à apprendre Par Benoît Galand Se motiver à apprendre : un défi pour l'Ecole Troisième ouvrage de la collection "Apprendre" des PUF, "Se motiver à apprendre" aborde un sujet qui était, il y a peu, encore tabou. Comment lutter contre l'ennui en cours ? Pendant longtemps le système éducatif français ne s'est pas vraiment posé la question de la motivation. On le sent bien l'évaluation par exemple peut être source de démotivation. En outre, la compétition fait des autres apprenants des adversaires plutôt que des ressources pour l’apprentissage, ce qui ne favorise ni les relations harmonieuses dans la classe, ni le développement des habiletés à travailler en équipe. Entretien François Jarraud BOURGEOIS, Etienne, GALLAND, Benoît, (Se) motiver à apprendre, Presses Universitaires de France, 2006, collection Apprendre. Liens :Sur l'ouvrage, une page INRPConférence de B.

Le génie d'étude - apprentissage accéléré Comment impliquer l'élève dans ses apprentissages ? Nul ne peut apprendre à la place de l'élève. C'est une vérité que tout enseignant connaît bien. Mais comment impliquer chaque élève pour qu'il s'approprie vraiment le programme ? Pour Charles Hadji seul un travail sur les processus d'apprentissage peut faciliter ces acquisitions. "La meilleure façon de faire son métier d'enseignant c'est d'enrichir la capacité d'autorégulation des élèves", nous dit C. Vous défendez l'idée d'une autorégulation pour impliquer les élèves. C'est la capacité de prendre en charge la régulation de son propre comportement en particulier d'apprentissage. Quelle place a l'évaluation formatrice dans cette démarche ? C'est une des trois racines qui conduisent à voir dans l'autorégulation le processus qu'il faut enrichir pour aider les élèves à apprendre. C'est un axe décalé par rapport à la culture et aux pratiques des enseignants ? Les pratiques des enseignants sont fondées sur des représentations. L'ouvrage est à la fois théorique et pratique. Le sommaire

Assises de la pédagogie : deux jours pour une école plus juste Quel socle com­mun ? Quelles trans­for­ma­tions du métier ? Quelle auto­no­mie pour les établis­se­ments ? Tout au long de ces deux jours, trois tables rondes et une dou­zaine d'ateliers réunissent ensei­gnants de ter­rain (Annie Di Martino, Hélène Eveleigh) cher­cheurs ou his­to­riens (Claude Lelièvre, Françoise Lorcerie, André Ouzoulias, Bruno Suchaut), poli­tiques (Pierre Laurent, Bruno Julliard, Marie-Christine Blandin) et repré­sen­tants syn­di­caux (Thierry Cadart, Patrick Gonthier, Bernadette Groison) ou de parents (Jean-Jacques Hazan). Ils doivent abou­tir à des mesures concrètes, appli­cables à par­tir de la ren­trée 2012, afin de construire « Une école plus juste et plus effi­cace ».

Du désir d'apprendre... à l'école du futur A l'occasion de la participation de philippe Meirieu à l'Ecole d'été de Rosa Sensat à Barcelone du 7 au 12 juillet Trois questions à Philippe Meirieu : du "désir d'apprendre" à "l'école du futur" - Vous avez dit, à plusieurs occasions, que l'éducateur a la responsabilité de susciter le désir d'apprendre, mais quels éléments permettent d’y parvenir ? Je fais l’hypothèse, comme la plupart des psychologues et des spécialistes de l’apprentissage, que tout enfant a spontanément le désir de savoir. Face à cela, la réponse de la pédagogie, reprise par les didactiques, est de s’attacher à l’obstacle.C’est la fameuse « ruse pédagogique » développée par Jean-Jacques Rousseau dans l’Émile : on se soumet apparemment au désir de savoir de l’enfant et l’on introduit un obstacle à la réalisation de ce désir qui impose d’apprendre. - Beaucoup de propositions didactiques actives restent comme de la pure théorie, les curriculums officiels n'arrivent jamais à être une réalité à l'école. Rien n’est joué.

L’approche de la motivation par le processus L’approche de la motivation par son contenu, que j’ai abordée dans un premier billet puis dans un second, est utilement complétée par la compréhension du processus motivationnel. Pourquoi ? Parce que l’approche de la notion de motivation par son processus part de l’hypothèse qu’un comportement motivé résulte d’un choix : entre plusieurs comportements possibles, l’individu adoptera celui qui maximisera ses satisfactions et minimisera ses insatisfactions en fonction de la perception qu’il a des menaces et des opportunités de la situation dans laquelle il se trouve. Trois questions au coeur du processus motivationnel L’individu fait constamment, plus ou moins consciemment et avec tout ou partie des informations nécessaires, le bilan de ce qu’il retire de sa situation de travail. Pour Victor Vroom, tout processus motivationnel est composé de trois mécanismes psychologiques distincts. Valence positive et négative Les dimensions cognitives Et finalement…

Favoriser la motivation des élèves : conseils d'expert Rolland Viau, professeur émérite à la faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke (Québec), aborde la question de la motivation des élèves au cours d'une conférence publique menée en France au CRDP de Poitou-Charentes le 14 décembre 2011. L'auteur oriente sa réflexion autour de trois grandes questions : Pourquoi l’enseignant doit-il se préoccuper de la motivation de ses élèves ?Pourquoi certains élèves sont-ils motivés à apprendre alors que d’autres ne le sont pas ?Quelles sont les « portes d’entrée » pour agir sur la motivation à apprendre ? La responsabilité de l'enseignant Pour Rolland Viau, il importe de se préoccuper de la motivation des élèves sans quoi il ne peut y avoir d'apprentissages significatifs. La dynamique motivationnelle L'auteur distingue trois types de motivation face à une activité d'apprentissage : la première est la perception de la valeur (importance, intérêt, utilité de l'activité pour l'élève). Les facteurs d'influence Des conditions motivationnelles à remplir

RRAA Revue de recherche appliquée sur l’apprentissage (RRAA) Bienvenue à la Revue de recherche appliquée sur l’apprentissage (RRAA), une revue de recherche publiée deux fois l’an par le Conseil canadien sur l’apprentissage qui porte sur des problèmes spécifiques et concrets affectant l’apprentissage au Canada, ainsi que sur des recherches appliquées se rapportant à l’apprentissage au Canada. Comme suite à une série de mesures de restructuration, le CCA ne publiera plus la RRAA. Le CCA tient à exprimer sa profonde gratitude au personnel du CCA pour le temps et l'expertise qu'ils ont partagés. 2010 Volume 3 ISSN no 1913-2735 Article 1 : Quelles sont les stratégies d’enseignement effi caces favorisant les apprentissages fondamentaux auprès des élèves en difficulté de niveau élémentaire? Article 2 : Adult literacy practitioners’ uses of and experiences with online technologies for professional development Patrick J. © 2010 Conseil canadien sur l’apprentissage Tous droits réservés. Haut de page

Ressources didactiques » LA MOTIVATION DES ELEVES La motivation est définie en termes « d’état d’activation » pour répondre à un motif à satisfaire. Il existe diverses sortes de motivations mais nous nous intéressons ici aux motivations dites cognitives (la curiosité). Elle consiste à susciter chez l’apprenant l’envie, le désir d’apprendre, à capter son attention, à l’intéresser. Lors de la conduite d’une leçon, la motivation des élèves revêt une grande importance, en ce sens qu’elle met l’élève dans une situation qui l’amène à s’intéresser aux différents contours de la notion qui doit être évoquée. Les différentes analyses sur la motivation à apprendre en contexte scolaire révèlent qu’un certain nombre de facteurs influe sur la dynamique motivationnelle des élèves en classe, notamment les informations sur le contenus, les activités d’apprentissage que l’enseignant propose, l’évaluation qu’il impose, les récompenses et les sanctions qu’il utilise, et lui-même, de par sa passion pour sa matière et le respect qu’il porte à ses élèves.

Comprendre l’innovation ? Lisez Christensen Clayton M. Christensen, professeur à l’Université de Harvard, a écrit trois livres importants sur l’innovation :- The Innovator's Dilemma- The Innovator's Solution- Seeing What's Next : Using Theories of Innovation to Predict Industry Change Les idées qu’il défend permettent d’appréhender les mécanismes de base de l’innovation et expliquent pourquoi tant d’entreprises et de produits nouveaux échouent. Ces idées s’appliquent à tous les secteurs d’activité, mais sont particulièrement pertinentes pour tout ce qui touche aux technologies de l’information. C’est une lecture indispensable pour toute personne qui s’intéresse sérieusement aux innovations et à leurs impacts. Ce texte présente un résumé très succinct des idées de Christensen et mon interprétation de leurs applications dans le monde de l’informatique, et en particulier du Web 2.0. Les points clefs de la démarche de Christensen Sur ce premier graphique, une ligne représente le rythme d’évolution du progrès technique.

Motivation La motivation est, dans un organisme vivant, la composante ou le processus qui règle son engagement pour une activité précise. Elle en détermine le déclenchement dans une certaine direction avec l'intensité souhaitée et en assure la prolongation jusqu'à l'aboutissement ou l'interruption. Cette notion se distingue du dynamisme, de l'énergie ou du fait d'être actif. Se manifestant habituellement par le déploiement d'une énergie (sous divers aspects telle que l'enthousiasme, l'assiduité, la persévérance), la motivation est parfois trivialement assimilée à une « réserve d'énergie ». Mais plus qu'une forme « d'énergie potentielle », la motivation est une instance d'intégration et de régulation d'une multitude de paramètres relatifs aux opportunités d'un environnement et aux sollicitations d'une situation. « Rien n'est plus insondable que le système de motivations derrière nos actions[1]. » Histoire du concept[modifier | modifier le code] Kant exprime deux origines de la motivation. En résumé :

REGARDS SUR LE NUMERIQUE: Blog - Un cours truffé d'animations permet-il de mieux apprendre ? RSLNmag est édité par Microsoft et se consacre à l’analyse et au décryptage du monde numérique.. Que perçoit-on mieux dans une animation, en comparaison à un graphique statique ? Dans quelles conditions est-il plus approprié d’illustrer un enseignement par une animation ? Ces questions étaient à l’ordre du jour du séminaire organisé ce mardi 25 janvier par le groupe Compas, groupe de recherche et think tank rattaché à l'ENS dont Microsoft est partenaire. Il recevait Mireille Bétrancourt, professeure en Technologies de l'information et processus d'apprentissage à l’université de Genève et directeur du TECFA (unité académique de recherches en technologies pour la formation et l’apprentissage). Ces dernières années, la question de la réception des animations multimédia dans l’apprentissage et l’enseignement fait l’objet d’un intérêt croissant. > L’animation : une valeur ajoutée ? Ce sont ces deux derniers points auxquels s’intéresse particulièrement Mireille Bétrancourt. Or, représentation et visualisation existent sous deux formes : le graphique statique et l’animation.

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