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Charles Gave : "Comment Biden est utilisé par l'État profond américain"

Charles Gave : "Comment Biden est utilisé par l'État profond américain"

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Droits sociaux : comment la crise sanitaire fragilise un peu plus le principe d’universalité Alors que le gouvernement a présenté le 3 septembre dernier un plan de relance censé limiter les dégâts économiques de la crise sanitaire en cours, la crise sociale sous-jacente à l’épidémie questionne à nouveaux frais la conditionnalité des droits sociaux à une participation régulière au marché du travail. Même si les réponses sanitaires ont été contrastées selon les pays révélant des systèmes sociaux différents ; en France, l’emploi constitue en effet non seulement une source de rémunération, mais aussi le moyen privilégié d’accès aux droits et protections sociales. Cependant, et même si les dispositifs d’activité partielle des entreprises et de chômage partiel offrent un répit jusqu’à la fin de l’année 2020, le niveau élevé du chômage et la précarisation de l’emploi pour nombre de travailleurs confrontent, aujourd’hui encore plus depuis l’annonce du nouveau confinement qu’hier, une proportion importante de la population à la réalité de ce que nous appelons l’emploi incertain.

Complot quand tu nous tiens Dans le sillage de la pandémie actuelle sont apparues une multitude de rumeurs, parmi lesquelles celles mises en scène par Hold-up, une production filmique visionnée par 3 millions de personnes deux jours après son lancement. Mais comment la rhétorique conspirationniste naît-elle, et surtout, quand trouve-t-elle un terrain accueillant? Pour Laurence Kaufmann, professeure à l’université de Lausanne, et Cédric Terzi, enseignant à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), les accusations complotistes ne sont pas le symptôme d’une tendance à la crédulité que manifesteraient certains ou d’une propension à se réfugier dans une réalité parallèle.

Débat : Aux États-Unis, le problème est le scrutin majoritaire, pas le collège électoral Aux États-Unis, les sondages penchent fortement en faveur de Joe Biden. Pourtant, Donald Trump et ses partisans croient religieusement en la victoire du président sortant le 3 novembre prochain. Et ce n’est pas à exclure… Rappelons qu’en 2016, Hillary Clinton était largement favorite des sondages. Elle n’a pourtant pas été élue, même si elle a récolté 3 millions de voix de plus que Donald Trump.

Le complot des anticomplotistes, par Frédéric Lordon (Le Monde diplomatique, octobre 2017) Après « réforme », « moderne » et « logiciel » (« en changer »), « complotisme » est en train de devenir le nouvel indice du crétin, le marqueur qui situe immanquablement son homme. Un ordre social de plus en plus révoltant à un nombre croissant de personnes réduit nécessairement ses conservateurs aux procédés les plus grossiers pour tenter d’endiguer une contestation dont le flot ne cesse de monter. Au demeurant, on sait que cet ordre entre en crise profonde quand, vide d’arguments, il ne trouve plus à opposer que des disqualifications.

L'Etat profond américain - Communiqué de presse Scandales des écoutes de la NSA, État profond français, projet de loi sur le Renseignement... Quand l'actualité donne raison aux travaux de l'universitaire Peter Dale SCOTT ! sélectionne L'État profond américain comme "Livre de la semaine" (édition du 25 juin 2015) et le présente comme "une enquête troublante" qui "dévoile les ressorts cachés de la politique américaine". Maison Blanche et noirs secrets par François de Labarre

« Derrière ces milliards d’euros d’argent public se pérennise le détournement sans condition des ressources de l’Etat au profit des intérêts privés » Tribune. « Le temps de la dépense publique est venu », assure Bercy. « Vous avez besoin d’argent, je vous en donne », s’est même exclamé le ministre de l’économie, des finances et de la relance, Bruno Le Maire, le 1er octobre, devant un parterre de chefs d’entreprise réunis par la Banque publique d’investissements. A Bercy, l’unité de compte n’est plus le million d’euros que l’on cherche à économiser, mais le milliard d’euros que l’on veut dépenser aussi vite que possible. Jusqu’à il y a peu, ces milliards n’étaient pas supposés exister. Il n’y a pas « d’argent magique », disait-on. Désormais, il coule à flots.

Pourquoi les faits ne suffisent pas à convaincre les gens qu'ils ont tort Avez-vous déjà rencontré des gens qui changent d’avis quand vous leur exposez des faits qui sont contraires à leurs convictions ? Moi jamais. Pire, les gens semblent renforcer leurs croyances et les défendre avec acharnement quand il y a des preuves accablantes contre elles. L’explication est liée au fait que notre vision du monde nous semble menacée par des preuves factuelles qui ne vont pas dans son sens. Les créationnistes, par exemple, contestent les preuves de l'évolution comme les fossiles ou la génétique parce qu'ils s'inquiètent que des forces séculières empiètent sur la foi religieuse. Les anti-vaccination se méfient des firmes pharmaceutiques et pensent que l'argent corrompt la médecine.

La monarchie française et la démocratie allemande Emmanuel Macron s'exprime ce soir sur les suites du confinement. Angela Merkel, elle, réunira demain les patrons des 16 régions allemandes sur le même sujet. Et le contraste est saisissant entre la France et l’Allemagne : la gestion du virus révèle deux régimes politiques très différents. C'est le monde d'après. En forçant un peu le trait, on pourrait dire : d’un côté la monarchie, de l’autre la démocratie. Entendons-nous bien, mon propos n’est pas de comparer les résultats sanitaires des deux pays dans leur lutte contre l’épidémie.

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