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Une Leçon de géopolitique du Dessous des cartes - Erdogan au cœur du conflit entre Arméniens et Azéris ? (07/10/2020) - Regarder le documentaire complet

Une Leçon de géopolitique du Dessous des cartes - Erdogan au cœur du conflit entre Arméniens et Azéris ? (07/10/2020) - Regarder le documentaire complet
Cette zone montagneuse à majorité arménienne enclavée en plein Azerbaïdjan cristallise en effet les tensions entre les deux États. Mais comment le Haut-Karabagh a-t-il hérité d’une situation géographique si particulière ? Pourquoi l’Arménie et l’Azerbaïdjan entretiennent des relations aussi conflictuelles ? Quel est le rôle joué par les puissances régionales turque, russe et iranienne dans les événements actuels ? Doit-on encore craindre une aggravation de la situation ? Pour répondre à toutes ces questions, Émilie Aubry s’entretient avec Tigrane Yégavian. Interview et réalisation : Émilie Aubry Assistée de : Pierre Simon Montage et étalonnage : Mohammed Zemmar Production : Angèle Le Névé, Juliette Droillard ARTE France - Octobre 2020

https://www.arte.tv/fr/videos/094003-028-A/une-lecon-de-geopolitique-du-dessous-des-cartes/

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Israël-Palestine : aux sources du conflit Au fil des siècles, de nombreux peuples ont cherché à s’approprier le Proche-Orient israélo-palestinien, une zone grande comme la Bretagne. La terre y est fertile et permet une agriculture variée depuis des décennies. Mais ce qui fait de ce territoire un espace convoité, c’est d’abord le fait que c’est ici que se sont déroulés la plupart des événements contés dans les textes sacrés chrétiens, musulmans et juifs. Pour le comprendre, il faut revenir plus d’un siècle en arrière. Les violentes persécutions dont ont été victimes les Juifs dans certains pays d’Europe aux XIXe et XXe siècles, poussent les Européens de confession juive à s’installer massivement dans la province ottomane de Syrie-Palestine. Dès 1917, le gouvernement anglais signe la Déclaration Balfour, un texte à travers lequel il s’engage en faveur du sionisme, un mouvement international qui vise à donner à la communauté juive un territoire national propre en Palestine.

Méditerranée x Turquie – L’emprise d’Erdogan sur la Méditerranée orientale — NeoGeopo Les tensions en Méditerranée Orientale se multiplient au risque de cristalliser les différends entre la Turquie et des pays européens. Ainsi, les rivalités séculaires sont ravivées par Erdogan dont le néo-ottomanisme le mène à revendiquer territoires et ressources. Comme la Turquie est plus vulnérable qu’elle n’apparaît dans la sous-région, l’Union européenne gagnerait à apaiser cet espace stratégique. Les tensions en Méditerranée Orientale se multiplient au risque de cristalliser les différends entre la Turquie et des pays européens. L’activisme de la Turquie en mer Egée a suscité l’hostilité de son voisin grec.

Le projet de « swap » territorial entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan dans la région du Haut-Karabagh en 2000 En 2000, l’Arménie et l’Azerbaïdjan considéraient le vieux projet d’échange territorial que les États-Unis avaient élaboré en 1992 : Ce plan, modifié à plusieurs reprises, prévoyait la reconnaissance par l’Azerbaïdjan de l’indépendance de la République du Haut-Karabagh et le transfert à l’Arménie du corridor de Latchine qui la relie à cette enclave, en échange du district de Meghri, qui aurait été octroyé à l’Azerbaïdjan. [...] En janvier 2000, au lendemain de la rencontre de Davos entre les présidents Robert Kotcharian et Gueïdar Aliev, cette tentative de troc a été accueillie favorablement par le ministre des affaires étrangères azerbaïdjanais, M. Vilayat Guliev, qui l’avait qualifiée de « percée historique ». Mais du côté arménien, les réactions officielles ont été tardives et embarrassées : le chef de la diplomatie, M.

Haut Karabakh : une guerre turque La trêve au haut Karabakh n’aura pas tenu. Les forces arméniennes séparatistes et l’armée azerbaïdjanaise s’accusaient mutuellement d’avoir violé le cessez le feu moins de 24 heures après sa signature à Moscou. Cette trêve humanitaire avait été négociée par les ministres des affaires étrangères d’Arménie et d’Azerbaïdjan et devait ouvrir la voie à une rencontre avec les coprésidents du groupe de Minsk de l’OSCE (Russie, France, Etats-Unis), médiateur historique du conflit dans la région. Si la signature de ce texte était un beau succès pour la diplomatie russe, il n’aura pas duré.

Dossier géopolitique: Faire la guerre, faire la paix : formes de conflits et modes de résolution . François Géré, Stratégie, guerre et rationalité Pourquoi faire la guerre ? De façon brillante et synthétique François Géré présente la nature de la stratégie militaire et du recours à la guerre. Il explique aussi pourquoi l’exercice de la violence a changé de valeur morale alors que de nouvelles causes de guerre sont apparues. Le Haut-Karabagh, territoire en voie d'étatisation - Mathieu Petithomme Les États de facto sont souvent présentés comme des zones grises isolées des relations internationales formelles, faisant face à d’importants problèmes internes et à des menaces extérieures [1]. Ces entités contestées sont largement perçues comme des territoires séparatistes illégitimes, si bien que les élites locales de Transnistrie ou des Républiques d’Ossétie du sud, d’Abkhazie, du Haut-Karabagh et de Chypre du nord sont toujours marginalisées lors des négociations de règlement des conflits. Considérées comme de marionnettes dans les mains de leurs États-parents, elles ne sont pas considérées comme des acteurs autonomes. Pourtant, bien qu’ils ne puissent faire entendre leurs voix au sein des forums internationaux, ils influencent plus ou moins directement les positions des États qui les protègent, tout en maintenant des revendications de souveraineté fondées sur leurs assises militaires, sur l’existence de populations permanentes et de capacités locales de gouvernance.

Combats dans le Haut-Karabakh : le début d’une nouvelle guerre entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan ? Tirs d’artillerie, blindés, bombardements… depuis dimanche 27 septembre 2020, le Haut-Karabakh, région du Caucase, est le théâtre d’affrontements entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Selon un bilan provisoire et partiel, plusieurs dizaines de morts sont à déplorer… Pourquoi cette région se retrouve-t-elle à nouveau au centre de tensions entre les deux anciennes Républiques soviétiques – chacune renvoyant à l’autre la responsabilité d’avoir déclenché les hostilités ? Guillaume Erner reçoit Florent Parmentier , politologue, secrétaire général du CEVIPOF/Sciences Po, chercheur associé au Centre de géopolitique de HEC. Auteur notamment de « Les chemins de l’Etat de droit, la voie étroite des pays entre Europe et Russie », ed.

Les séries au service d’une influence stratégique : le cas turc. – La Revue d'Histoire Militaire Les séries sont couramment marquées par la situation géopolitique et la politique internationale de leur pays de création. C’est le cas des séries turques qui connaissent un succès international depuis le début des années 2010. En 2013, elles secondent les séries américaines à 32% des succès d’audience, et la valeur de leurs exportations s’élève à 300 millions de dollars cette même année[1]. Des Balkans à l’Amérique latine, leur succès est indéniable. Cet engouement peut s’expliquer par le fait que leur casting met en avant des femmes plus émancipées et l’image d’un Orient plus pro-actif. Ces aspects sont par ailleurs mis en valeur par des décors authentiques faisant écho au passé ottoman de la Turquie.

Qu’est-ce qu’une guerre ? (1/4) : Hobbes et Clausewitz : l'essence de la guerre « La guerre, dit Clausewitz, est un caméléon: sa forme, ses moyens, son ampleur épousent l'histoire des peuples et des nations. Comment donc arrive-t-on, de Hobbes à Clausewitz, à dégager une essence de la guerre sous sa peau changeante? Réponse avec Barry Lindon, Cyrano de Bergerac et Delphine Thivet. »

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