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3 biais cognitifs à connaître en éducation

3 biais cognitifs à connaître en éducation
Le biais de l’angle mort de polarisation Aussi appelé le Blind Spot ou « biais de la tache aveugle », le biais de l’angle mort de polarisation évoque ce biais visuel que nous avons tous : une zone de notre rétine étant dépourvue de photorécepteurs, donc aveugle, c’est notre cerveau qui complète la portion visuelle manquante. En termes de biais cognitifs, le biais de l’angle mort de polarisation consiste à remarquer l’impact des biais cognitifs bien mieux sur le jugement d’autrui que sur le sien. En réalité, nous sommes tous aussi susceptibles de nous faire berner par des biais cognitifs… L’un des phénomènes à l’origine de ce biais serait la grande valeur que l’on accorde, en général, à l’information provenant de l’introspection (Pronin et Kugler, 2007). L’effet de halo Un exemple classique de cet effet de halo : la beauté. La malédiction de la connaissance Related:  Biais cognitif

Biais cognitifs : quand notre cerveau nous joue des tours | KnowledgeOne Nous sommes tous assez familiers avec le phénomène d’illusions d’optique, mais moins avec celui des biais cognitifs. Pourtant, ces distorsions perceptives qui sont à notre mental ce que les illusions d’optique sont à notre système visuel nous incitent au quotidien à porter des jugements erronés ou à prendre de mauvaises décisions… Ces raccourcis de l’esprit qui permettent au cerveau de simplifier le traitement de l’information sont inévitables, mais on peut apprendre à mieux les détecter, en commençant par en avoir une meilleure connaissance. À vos méninges Je vous invite d’entrée de jeu à répondre spontanément à la devinette qui suit : « Je suis la sœur de deux athlètes olympiques. Vous pouvez aller voir la solution qui se trouve plus loin dans l’article. Les dessous des biais cognitifs Tel que nous l’expliquons dans l’article Les 3 vitesses de la pensée, lorsque ces pensées intuitives nous induisent en erreur, on les qualifie de « biais cognitifs ». Un échantillon L’excès de confiance.

Biais cognitifs en éducation : l’effet Pygmalion | KnowledgeOne Plusieurs des jugements que nous posons au quotidien, bien qu’ils nous semblent réfléchis, sont en fait loin d’être rationnels et peuvent nous inciter à prendre de mauvaises décisions. Ces jugements erronés portent le nom de « biais cognitifs », et on en connaît jusqu’à maintenant quelque 250 différents. Bien que la profession enseignante encourage le développement de l’esprit critique chez ceux qui l’exercent, la relation apprenant-enseignant est propice à l’éclosion de certains de ces biais, et ceux-ci peuvent avoir des répercussions considérables sur l’apprentissage. L’effet Pygmalion est l’un d’eux, et le premier pas pour mieux le prévenir est de mieux le connaître. Prophétie autoréalisatrice : du laboratoire à l’école L’effet Pygmalion (ou effet Rosenthal et Jacobson) a été nommé en référence à cette légende de la mythologie grecque selon laquelle le roi-sculpteur Pygmalion est tombé amoureux de Galatée, sa création, une statue rendue vivante. Phénomène sous la loupe

Dissonance cognitive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En psychologie sociale, la dissonance cognitive ou distorsion cognitive au Québec[1] est la simultanéité de cognitions qui entraînent un inconfort mental en raison de leur caractère inconciliable ; ou l'expérience d'une contradiction entre une cognition et une action. Dans sa théorie de la dissonance cognitive, Leon Festinger étudie les stratégies de réduction de la tension psychologique induite et de maintien de leur cohérence personnelle, y compris des stratégies d'évitement des circonstances identifiées comme source de dissonance. Relations entre les cognitions[modifier | modifier le code] Trois sortes de relations sont possibles entre deux cognitions ou entre une cognition et un comportement[1] : Ampleur de la dissonance[modifier | modifier le code] L'ampleur de la dissonance cognitive ou de la tension subie dépend de deux facteurs : L'effort pour réduire la dissonance est proportionnel à son ampleur[1]. Exemples[modifier | modifier le code]

Cerveau : sept biais cognitifs qui piègent notre raisonnement 1. Le biais de représentativité Paul est réservé, méticuleux, cultivé et solitaire. A votre avis, est-il bibliothécaire, commerçant ou pilote de ligne ? La plupart des gens répondent bibliothécaire, alors qu'en réalité, la réponse ayant la plus forte probabilité d'être exacte est commerçant, ces derniers étant bien plus nombreux que les bibliothécaires et les pilotes de ligne. Ce biais de représentativité nous pousse à baser notre jugement sur des stéréotypes plutôt que sur les statistiques. Newsletter Science&Vie Recevez toute l’actualité des sciences, trois fois par semaine 2. On demande aux visiteurs d'un centre de protection des oiseaux combien ils sont prêts à donner pour soutenir le projet. Une astuce connue des professionnels du marchandage. 3. En 2015, une étude du professeur Séralini fait la une des journaux : il affirme détenir la preuve du pouvoir cancérogène des OGM. 4. La peur de perdre est mauvaise conseillère. 5. 6. 7.

25 biais cognitifs qui nuisent à la pensée rationnelle Les biais cognitifs sont des formes de pensée qui représentent une déviation de la pensée logique ou rationnelle et qui ont tendance à être systématiquement utilisées dans diverses situations. Ils constituent des façons rapides et intuitives de porter des jugements ou de prendre des décisions qui sont moins laborieuses qu'un raisonnement analytique qui tiendrait compte de toutes les informations pertinentes. Ces processus de pensée rapide sont souvent utiles mais sont aussi à la base de jugements erronés typiques. Le concept de biais cognitif a été introduit au début des années 1970 par les psychologues Daniel Kahneman (prix Nobel d'économie 2002) et Amos Tversky pour expliquer certaines tendances vers des décisions irrationnelles dans le domaine économique. Depuis, une multitude de biais intervenant dans plusieurs domaines ont été identifiés par la recherche en psychologie cognitive et sociale. Voici une liste de 30 biais cognitifs fréquents Raisonnement et jugement Le biais de confirmation

Biais cognitif - Wikiwand Les biais cognitifs peuvent être organisés en quatre catégories : les biais qui découlent de trop d'informations, pas assez de sens, la nécessité d'agir rapidement et les limites de la mémoire. Modèle Algorithmique: John Manoogian III (jm3) Modèle Organisationnel: Buster Benson. Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (février 2021). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » En pratique : Quelles sources sont attendues ? L'étude des biais cognitifs fait l'objet de nombreux travaux en psychologie cognitive, en psychologie sociale et plus généralement dans les sciences cognitives. Définition Historique et débats De nombreux chercheurs ont contribué sur le sujet, avec des avis contradictoires, suscitant débats et polémiques[3]. Liste de biais cognitifs Et aussi

Valider l’information par une approche métacognitive et scientifique – Prof & Doc Suis-je maître de mon cheminement vers l’information? En tant que professeurs-documentalistes soucieux de former nos élèves à la notion de fiabilité, les Sciences de l’Information nous ont apporté des méthodologies afin d’établir la qualité et la véracité d’une information. Ces méthodologies nous ont permis de traiter avec eux les modalités de la recherche documentaire, à évaluer les sites canulars, les infox et autres éléments informationnels qui circulent, à reconnaître l’autorité d’un site par rapport à ceux qui seraient moins sérieux, à observer les algorithmes de recherche et les résultats de nos requêtes. Le contexte actuel nous interroge, car il concerne la citoyenneté mais aussi le bien-être de nos élèves, chacun pouvant aisément adhérer à des discours pseudo-scientifiques, voire des phénomènes d’emprise intellectuelle. Pourquoi repenser son rapport à l’information ? 1. 2. 3. 4. 5. L’expertise du professeur-documentaliste sur ces enjeux est primordiale. 1. 2. Quelques biais : 3.

À la découverte des biais cognitifs - le jeu de 52 cartes UX -- par Stéphanie Walter et Laurence Vagner Ce contenu a été rédigé il y a 4 ans. Il se peut qu'il ne soit plus à jour. Laurence Vagner (avec un V) animons des ateliers sur la thématique des biais cognitifs. Nous avions déjà fait cet atelier en anglais pour nos workshops UX in Lux à Luxembourg. Pour la version française de l’atelier, nous avons sorti le grand jeu (huhu) et créé un jeu de 52 cartes pour vous aider à découvrir et vous sensibiliser à différents biais cognitifs. Les biais cognitifs sont des mécanismes de pensée qui poussent le cerveau humain à tirer des conclusions incorrectes. Mise à jours 2023 Nous sommes en cours de mise à jour des cartes. Acheter la version anglaise Le jeu des 52 cartes UX des biais cognitifs La liste des biais cognitifs est longue et carrément effrayante pour beaucoup de personnes. Prise de décision et comportementRaisonnement et résolution de problèmeMémoire et souvenirsInterview et test utilisateurTravail d’équipe et réunion Ces cartes ont été conçues à des fins d’apprentissage.

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