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Le GIEC

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À propos du GIEC Note: Certains liens mènent le lecteur à des documents de langue anglaise où aucune version traduite n’est proposée. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est le principal organe international chargé d’évaluer le changement climatique. Il a été créé par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) pour fournir au monde une vision scientifique claire de l’état actuel des connaissances en matière de changements climatiques et de leur incidence potentielle sur l’environnement et la sphère socio-économique. La même année, l’Assemblée générale des Nations Unies approuvait cette initiative de l’OMM et du PNUE. Le GIEC est un organe scientifique. Le GIEC est un organisme intergouvernemental. De par sa nature scientifique et intergouvernementale, le GIEC est en mesure d’offrir des ressources uniques aux décideurs en matière d’information scientifique rigoureuse et équilibrée.

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Les principales critiques faites aux experts climatiques du GIEC Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) se réunit, vendredi 2 août, à Genève (Suisse), pour évoquer les conséquences du dérèglement climatique sur les terres (méthodes agricoles, déforestation, sécurité alimentaire). Cet organisme chargé de synthétiser l’état des connaissances scientifiques sur le changement climatique a un rôle central, mais il est mal connu et souffre de nombreuses critiques sur son fonctionnement ou ses rapports. Lire pour comprendre le contexte : Les experts du climat se penchent sur le rôle crucial des terres 1. « C’est un groupe fermé auquel il est difficile de participer » C’est l’une des idées reçues les plus répandues par les climatosceptiques au sujet du GIEC : celui-ci fonctionnerait comme un groupe fermé, en vase clos, empêchant la contradiction et les discussions d’émerger lors du processus de rédaction des rapports. Ce processus d’écriture est au contraire ouvert, transparent, et implique un grand nombre de contributeurs.

Les climats du globe Climats du Globe Sommaire : Classification des climats selon Köppen-Geiger. Coronavirus et crise de l'institution scientifique - JDD - Avril 2020 12h20 , le 1 avril 2020, modifié à 19h27 , le 3 avril 2020 Depuis le début de la crise liée à la propagation du Covid-19 en France, la science et les scientifiques occupent une place centrale dans la décision publique. Deux groupements d'experts, le "conseil scientifique" (CS) et le "comité analyse recherche et expertise" (CARE) ont ainsi été mis en place pour informer les mesures gouvernementales. Ces nouvelles structures, constituées sur des critères flous, s'accompagnent d'un discours politique volontariste selon lequel "c'est grâce à la science et à la médecine que nous vaincrons le virus". Il s'agit ainsi de s'appuyer sur "nos meilleurs chercheurs" pour trouver des solutions rapides et adaptées. Lire aussi - Coronavirus : après le conseil scientifique, Macron installe un Comité de chercheurs

Rapport spécial du GIEC "réchauffement à 1.5°C" - Résumé à destination des enseignants Résumé à destination des enseignants basé sur le rapport spécial du GIEC "Réchauffement à 1,5°C" Coordinatrice Lydie Lescarmontier (OCE, France) Auteurs (par ordre alphabétique) Eric Guilyardi (IPSL, France), Lydie Lescarmontier (OCE, France), Robin Matthews (Unité de support technique du GIEC, groupe de travail I, France), Sakina Pen Point (OCE, France), Anwar Bhai Rumjaun (Mauritius Institute of Education, Mauritius), Jenny Schlüpmann (Freie Universität Berlin, Allemagne), David Wilgenbus (OCE, France) Relecteurs (par ordre alphabétique) Vent solaire et milieu interplanétaire, plasmas hors de l'héliosphère L’un des thèmes phares étudié par le pôle plasmas du LESIA est le vent solaire, des grandes aux petites échelles par l’observation, la théorie et la simulation numérique (voir ici les caractéristiques générales du vent solaire). Les études menées dans ce domaine ont déjà permis d’apporter des réponses fondamentales et d’améliorer notre compréhension dans les sujets de pointe tels que le chauffage de la couronne et l’accélération du vent solaire, l’échange d’énergie entre les échelles micro et macroscopique dans les milieux non collisionnels ou encore l’accélération de particules et les mécanismes d’émission radio. Les observations spatiales de l’héliosphère à partir de diagnostic local et à distance concernent respectivement les ondes électrostatiques et les émissions radio basses fréquences (≤15 MHz). Les propriétés du vent solaire à grande échelle et du milieu interplanétaire peuvent être étudiées au moyen de mesures in situ d’une part et à distance d’autre part. O. Alexandrova J.

Coronavirus : comment la communauté scientifique se mobilise - Le Monde- Mars 2020 Il y a cinq ans déjà, Bruno Canard (CNRS, université d’Aix-Marseille) et trois de ses confrères belges et néerlandais, spécialistes comme lui de la structure moléculaire des coronavirus, adressaient, à quelques mois d’intervalle, et sans succès, deux courriers pour mettre en garde la Commission européenne. Ils y décrivaient une grave lacune dans la constitution d’une indispensable « première ligne de défense » face aux virus émergents : l’absence d’appui à des recherches de longue haleine pour mettre au point de nouveaux antiviraux à large spectre. Dengue, Ebola, Zika, chikungunya, SARS et MERS… autant d’alertes, autant de feux de paille dans les efforts de financement. Cinq ans plus tard, la prédiction, partagée par de nombreux scientifiques, s’est réalisée : un virus pandémique a de nouveau émergé.

Les "marchands de doute" nous trompent-ils délibérément ? Au cours des dernières décennies, la science s’est transformée, à plusieurs reprises, en un instrument à double tranchant. D’un côté, elle sert à éclairer l’humanité sur le fonctionnement de notre univers et sur celui de notre corps. D’un autre, elle se met parfois au service de causes qui n’ont rien de scientifique. On a ainsi vu des chercheurs s’opposer aux résultats des travaux démontrant les dangers du tabac ou du DDT, établissant la réalité du trou d'ozone ou alertant sur les dégâts des pluies acides sur l’environnement. Aujourd’hui, certains scientifiques contestent la responsabilité des activités de l’homme dans le réchauffement climatique, voire la réalité même de ce réchauffement. Ils sont soupçonnés de servir, eux aussi, des intérêts économiques qui s’accommodent mal des contraintes dues à la limitation des rejets de CO2 dans l’atmosphère.

Structure à grande échelle du vent solaire Structure à grande échelle du vent solaire hors écliptique L’étude de la structure tridimensionnelle de l’héliosphère sur plus de 17 ans est l’une des motivations de la mission Ulysse. Lors de son premier passage polaire en minimum solaire en 1994-1995, Ulysse est resté continûment immergé dans le vent rapide stationnaire et unique des hautes latitudes. Nous avons ainsi mis en évidence dans le vent rapide la variation avec la distance de la densité, de la température et des propriétés supra-thermiques des électrons, obtenues par la méthode QTN : avec une expansion sphérique à vitesse constante, la température varie entre un comportement adiabatique et isotherme. Ces données nous ont également permis de vérifier la structure bimodale du vent solaire : vent rapide aux hautes latitudes (supérieures à 40°), vent rapide et lent entre 22°S et 21°N. Dans le cas du maximum solaire de 2001, la structure à grande échelle du vent est complètement modifiée.

Le Monde - Juillet 2020 - Une loi sur la programmation de la recherche mal accueillie Depuis 2000, la France a dévissé dans le classement des grandes nations scientifiques, passant du 5e au 8e rang des contributeurs aux publications scientifiques. Par rapport à l’objectif fixé en 2002 de porter en 2010 l’effort de recherche de la nation à 3 % du PIB (1 % pour le public, 2 % pour le privé), le compteur reste bloqué à 2,2 %, dont près de 0,8 % pour le public. La France se situe là à la treizième place internationale – la Corée du Sud, championne mondiale, est à plus de 4 % du PIB. Frédérique Vidal, ministre l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, a présenté en conseil des ministres, mercredi 22 juillet, un projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) destiné à apporter des réponses à cette situation de décrochage et « tendre vers cet objectif des 3 % du PIB ». Article réservé à nos abonnés Lire aussi Loi de programmation pluriannuelle de la recherche : « Ne cédons pas aux manœuvres de l’exécutif »

Les canicules sont provoquées par les sécheresses 60% de l’énergie solaire qui arrive jusqu’au sol est évacuée grâce à l’évaporation de l’eau (entropie : 2250 joules absorbés par gramme d'eau évaporé), les canicules sont uniquement provoquées par le manque d’eau ou de végétation sur les surfaces exposées au soleil, c'est donc la sécheresse qui provoque les canicules et c’est pour cela qu’il n’y a pas de canicule au dessus des mers et dans les forets ! l'été, on mesure au moins 40°c d'écart entre une surface minérale (sèches) et une surface végétale exposées au soleil. La mer a une faible amplitude thermique alors qu'elle a un albédo faible uniquement graçe à l'évaporation de l'eau, les sols secs et sans végétation stockent la chaleur au lieu de l'évacuer, ce qui provoque des canicules ! il faut végétaliser, l'été, un maximum de surface (villes et campagnes) et quand la végétalisation n'est pas possible il faut évacuer la chaleur en arrosant !

« Derrière l’Institut Pasteur et Sanofi, c’est tout l’appareil de la recherche française qui a décroché » Pertes et profits. L’année 2020 restera décidément comme celle du rendez-vous avec des vérités qui dérangent. Parmi celles-ci, une nous saute aux yeux en ce mois de janvier : la France tourne le dos à son avenir. Les échecs récents de l’Institut Pasteur et de Sanofi, les deux fers de lance de la filière pharmaceutique française, à développer à temps un vaccin ont mis en lumière la faiblesse française en matière de recherche pharmaceutique. Mais ce serait une erreur de pointer seulement ces deux acteurs, qui ne constituent que la face émergée d’un iceberg en perdition. Comme le souligne la récente note du Conseil d’analyse économique (CAE) publiée mardi 26 janvier, c’est tout l’appareil de recherche française qui a décroché.

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