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Les grands travaux d’Haussmann – LaContempo.fr

Les grands travaux d’Haussmann – LaContempo.fr
Dans les années 1850, Napoléon III rêve d’une capitale prestigieuse. L’empereur confie à Georges Haussmann, nommé préfet de la Seine en 1853, la mission de mener à bien les grands travaux qui modèlent une nouvelle ville. De nombreuses voies sont élargies ou percées. Les façades des immeubles évoluent. Les limites administratives de Paris sont repoussées. Pour aller plus loin : Anceau É, « Georges Haussmann. Recherches et conception : Jérémie Halais – 2020 – LaContempo.fr Retrouvez-moi sur Twitter. WordPress: J’aime chargement… Jeremie Halais Docteur en histoire contemporaine, archiviste de formation et de métier, je travaille depuis plusieurs années à la valorisation de l'histoire, par des publications et des expositions. Related:  Thème 2L'industrialisation et l'accélération des transformations économiques et sociales en France

« Cette mondialisation de masse des phénomènes épidémiques, c’est du jamais vu » L’épidémie est souvent décrite comme un « événement social parfait » qui met en jeu l’économie, le social, les mentalités. Son expérience change-t-elle le cours du monde et des sociétés ? Quelles leçons pouvons-nous tirer du passé ? L’historienne Françoise Hildesheimer, auteure de Fléaux et société : de la Grande Peste au choléra (Hachette, 1993), nous éclaire, avec, en préalable, cette mise en garde : « L’un des pires péchés que l’historien peut commettre s’appelle l’anachronisme, qui consiste à vouloir plaquer le présent sur le passé : c’est le péché capital contre la méthode, l’accusation de travailler à contretemps. Près de la moitié de l’humanité s’est retrouvée brusquement confinée pour tenter de maîtriser l’épidémie de Covid-19. Une bonne partie de l’histoire humaine peut être vue comme une coévolution entre les hommes, les animaux et les microbes, bactéries et virus, une relation au vivant et une circulation planétaire.

Peindre le travail ouvrier | Histoire et analyse d'images et oeuvres Le charbon s’identifie, pour ainsi dire, avec la première révolution industrielle : il est sa principale – sinon unique – source d’énergie. La croissance de sa production est parallèle à l’accélération de l’industrialisation : on en extrait presque vingt fois plus en 1914 qu’en 1850. Importé d’Angleterre ou d’Allemagne ou extrait dans les bassins miniers du Nord et du Centre, le charbon est transporté vers la capitale essentiellement par péniche. Dans les années 1870-1880, alors que la croissance économique en France s’est essoufflée, il est encore d’usage courant de faire davantage appel à la force humaine qu’à des grues mécaniques pour assurer le transbordement du charbon. Tout, ou presque, oppose ces deux tableaux dans leur conception et leur destination. C’est au cours de ses trajets entre la capitale et sa banlieue que Monet a saisi cette scène des déchargeurs. Pour sa part, Gervex est un peintre très en vogue, dès les années 1880.

Japprends. Apprendre le français quand on ne sait ni lire ni écrire Dernière mise à jour le 20 décembre 2019 “J’apprends” est une formidable application mobile qui permet d’apprendre le français de manière ludique en autonomie sur son smartphone. Elle vise un public d’adultes non francophones sachant ou non lire et écrire. Elle est particulièrement adaptée à des publics jeunes et fragiles comme les migrants. Une application pour apprendre le français aux migrants mais au delà un outil d’alphabétisation gratuit qui pourra servir dans de nombreuses situations. Apprendre le français en autonomie en plus des cours collectifs “J’apprends” permet de proposer un bon complément numérique à des cours collectifs. Expérience ludique particulièrement réussie qui va plonger l’apprenant dans une histoire motivante et amusante pour adultes et jeunes adultes, décomposée en épisodes. Une application pour apprendre le français aux migrants La promesse de “J’apprends” est de permettre d’apprendre le français en autonomie même quand on ne sait pas lire, ni écrire.

Le partage de l’Afrique à Berlin ? Le jalon du thème 3 de Première : « Pour se partager des territoires : la conférence de Berlin et le partage de l’Afrique » amène à nuancer l’idée d’une colonisation imposée depuis l’Europe et sans marge de négociation à l’échelle locale. Par Anthony Guyon [1]. La conférence de Berlin (novembre 1884-février 1885) apparaît comme un événement majeur des relations internationales du second XIXe siècle. Révélatrice de la poussée du mouvement des nationalités et d’une nouvelle forme de colonisation, cette conférence est perçue comme une étape clé de la répartition des sphères d’influence en Afrique. Pour autant, aucun des belligérants n’y envoya d’acteur majeur et la plupart du temps les négociations n’impliquèrent que les ambassadeurs. Il convient donc de nuancer l’idée de « partage de l’Afrique ». Une nouvelle phase de la colonisation Les années 1870-1880 ouvrirent de nouvelles opportunités sur un continent qui jusqu’ici intéressait essentiellement les Britanniques. Le déroulement

Les forges d’Abainville | Histoire et analyse d'images et oeuvres Vidéo Les forges d’Abainville Contexte historique Dans l’histoire industrielle de la France, les dates de ces quatre œuvres de François Bonhommé sont contemporaines du grand démarrage de la sidérurgie moderne, lui-même étroitement lié à la montée des commandes en provenance des chemins de fer (rails, locomotives, matériel roulant) et des ouvrages d’art utilisant désormais la fonte et le fer (ponts, gares, halles recourant aux charpentes métalliques). Dans la décennie concernée, les hauts-fourneaux et forges de la région située aux confins de la Lorraine, de la Champagne et des Ardennes sont, avec les établissements du Berry et de la Bourgogne, en tête de l’industrie du métal en France. Analyse des images La vue extérieure des bâtiments de la forge dénote cette précision de la représentation qui a dominé toute l’œuvre de Bonhommé. Protégé jusqu’aux genoux par son tablier de cuir, le lamineur-rattrapeur se prépare à saisir à l’aide de sa longue pince un fer rond qui va sortir du laminoir.

Reconstituer le Paris du XIXe siècle en photographies | Le blog de Gallica Comment est né le projet du site Vergue ? C’est un site personnel qui est né du désir de partager ma passion pour la photographie ancienne et son histoire. L’idée de départ était de proposer un équivalent francophone au site américain Shorpy.com, avec des sujets plus “français”. Grâce à l’exposition qui lui était consacrée début 2014 au Metropolitan Museum of Art à New York, je suis devenu un inconditionnel de Charles Marville (1813-1879). Ancien Hôtel-de-Ville de Paris, Paris IVe. Mon premier travail pour chaque photographie consiste à vérifier l’exactitude de sa légende, qui peut parfois être erronée, puis je “géolocalise” avec la plus grande précision l’endroit où se trouvait le photographe, ce qui peut se révéler ardu dans des quartiers très bouleversés comme les Halles ou la Cité. Quelle que soit la photographie, j’essaye de toujours accompagner sa publication d’un travail de recherche inédit, enrichi de références, afin d’améliorer sa lecture, d’approfondir sa compréhension.

L’haussmannisation Contexte historique Bien que survenue quarante ans après celle de Londres, la brutale métamorphose de Paris sous le Second Empire a frappé l’opinion nationale et internationale. L’originalité de l’œuvre du préfet Haussmann, qui régna de 1853 à 1870 « presque comme un ministre de la capitale », tient en trois points : l’importance accordée aux équipements collectifs, la création d’une ville bourgeoise, l’édification d’un ensemble urbanistique cohérent. Les tableaux et photographies de l’époque reflètent souvent ces deux derniers aspects. Analyse des images Dans le tableau de Caillebotte, au-dessus des frondaisons s’élèvent les immeubles du boulevard Haussmann au croisement de la rue La Fayette. Trois décennies plus tard, Atget a la même ambition. Les transformations urbanistiques du Second Empire ont aussi affecté la province, en particulier Lyon, Lille, Bordeaux et Marseille. Interprétation C’est surtout l’aspect général de Paris qui a été transformé. Bibliographie Pour citer cet article

Quand Paris était peuplé d’usines Accueil > Musées > Ville de Paris Bernard Hasquenoph | 30/04/2020 | 15:41 | « Le XIXème siècle, inventeur du patrimoine (du moins en tant qu’objet d’action publique), a fondé la sélection patrimoniale sur un critère de style, de forme, seule celle-ci permettant à ses yeux de témoigner de l’Histoire, et ce critère est resté, malgré quelques évolutions, notre référence principale. »Olivier Poisson, Conservateur général du patrimoine, in « Le patrimoine industriel », Monumenta 2015-1 30.04.2020 | CE TABLEAU SPECTACULAIRE de 3 mètres sur 5, on le découvre à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, exposé, après restauration, dans ses espaces d’accueil en accès libre, depuis sa réouverture en octobre 2019 après travaux. Comme son titre l’indique, c’est une Vue de la place de la Bastille et de ses environs en 1889, production du Service du plan de Paris de l’époque. Image zoomable Pont de l’Europe (gare Saint-Lazare) / Avenue de Choisy QUE SONT LES CHEMINEES D’USINE DEVENUES ?

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