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Thomas More

Thomas More
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir More. Thomas More, latinisé en Thomas Morus (, Londres – , Londres), est un juriste, historien, philosophe, humaniste, théologien et homme politique anglais. Nommé « Ambassadeur extraordinaire », puis « Chancelier du roi » par Henri VIII, il désavoue le divorce du Roi et refuse de cautionner l'autorité que s'était arrogée celui-ci en matière religieuse : il démissionne de sa charge en 1532. Béatifié par l'Église catholique romaine en 1886, Thomas More est canonisé — saint Thomas More — en 1935. Biographie[modifier | modifier le code] Famille[modifier | modifier le code] Thomas More et sa famille. Vers 1503 il fait une longue retraite à la chartreuse de Londres, puis épouse Jane Colt en 1505, avec qui il a trois filles et un fils. Selon Érasme, « il préféra être un mari chaste plutôt qu'un moine impudique. » Au décès de sa femme en 1511, il se remarie avec Alice Middleton, veuve et mère de deux enfants. Related:  WIKIPEDIA

Utopia (livre) La page de titre de la première édition latine de 1516 annonce un Libellus vere aureus, nec minus salutaris quam festivus, de optimo reipublicae statu, deque nova Insula Utopia[n 2]. Entre décembre 1516 et novembre 1518, quatre éditions de l'Utopie furent composées par Érasme et Th. More[2]. Ces quatre éditions sont toutes différentes : le texte de Th. More n'est pas introduit de la même manière, l'île d'Utopie n'est pas abordée ni quittée dans les mêmes conditions. Adressé aux humanistes puis diffusé dans le cercle élargi des lettrés, à sa parution ce libelle est lu comme un appel à réformer la politique contemporaine et une invitation à observer sincèrement les préceptes chrétiens et aussi, pour les plus érudits d'entre eux, comme un serio ludere. Au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle, le livre de Th. Contexte[modifier | modifier le code] Un succès éditorial[modifier | modifier le code] T. Quatre éditions[modifier | modifier le code] Le livre de Th. Mais il y a plus. Composition A. G. G.

Hans Holbein le Jeune Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Hans Holbein le jeune est un peintre et graveur allemand, né à Augsbourg en 1497 et mort à Londres le . Biographie[modifier | modifier le code] Fils du peintre Hans Holbein l'Ancien, il est le frère cadet du peintre Alex Holbein (vers 1493/94 - vers 1519), avec lequel il étudie dans l'atelier paternel. Influencé par Matthias Grünewald mais aussi par Léonard de Vinci, qu'il découvre dans un voyage en France, son style s'ouvre aux nouvelles conceptions de la Renaissance italienne. En 1526, fuyant la Réforme, il part pour Londres, recommandé par Érasme à Thomas More. En 1536, nommé peintre-valet de chambre d'Henri VIII, il devient en peu de temps le peintre officiel de la cour d'Angleterre. Réception[modifier | modifier le code] Œuvres[modifier | modifier le code] Galerie[modifier | modifier le code] Christ mort et détail, 1522 Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Thomas Paine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Paine. Thomas Paine, né le à Thetford en Grande-Bretagne et mort le à New York, est un intellectuel, pamphlétaire, révolutionnaire devenu américain après avoir émigré à l’âge de 37 ans. Thomas Paine resta en France jusqu’en 1802, période pendant laquelle il critique l’ascension de Napoléon Bonaparte, qualifiant le Premier Consul de « charlatan le plus parfait qui eût jamais existé »[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Débuts en Angleterre[modifier | modifier le code] Maison de Thomas Paine à Lewes. Statue de Thomas Paine à Thetford (Norfolk). Thomas Paine est né en 1737 à Thetford, une bourgade du Norfolk en Angleterre. En 1767, il exerce la profession de maître d’école à Londres. En Amérique[modifier | modifier le code] En avril 1776, il quitte la direction du magazine pour se consacrer à répondre aux critiques contre le Common Sense. Retour en Angleterre[modifier | modifier le code]

Jean Louis Vivès Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Vives quitte très jeune l'Espagne (1509), tant par peur des poursuites de l’Inquisition que par désir de s'inscrire à la Sorbonne, alors l'université la plus réputée d'Europe. Il étudia sous la direction de Gaspard Lax de Sarenina au Collège de Montaigu mais, comme Érasme (son contemporain), il fut déçu par le faible niveau des cours et les bizutages à répétition. De sorte qu'en 1512 il s’établit à Bruges, malgré quelques tentatives de retour à Paris en 1514, 1519, et 1536. La capitale française l’attirait, mais les rues encombrées et la familiarité brutale des habitants lui faisaient préférer les Pays-Bas espagnols. Le penseur social[modifier | modifier le code] La pensée sociale et politique de Vivès est surtout développée dans son traité De subventione pauperum. Le pédagogue[modifier | modifier le code] Vivès fut l’un des premiers auteurs à aborder l’anthropologie et la psychologie descriptive.

Peinture de la Renaissance Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Renaissance italienne va créer une vraie révolution dans la peinture. La peinture médiévale était caractérisée par des thèmes surtout religieux, des enluminures[1]. Principales nouveautés[modifier | modifier le code] Nouvelles techniques[modifier | modifier le code] Émail sur terre cuite (terracotta invetriata) Andrea della RobbiaPeinture sur chevaletLe bois est remplacé par la toile, qui est plus économiqueLe sfumato (effet brumeux, pénétration du clair dans le sombre mis au point par le célèbre Léonard De Vinci technique réalisée dans La Joconde)Jan Van Eyck sans l'inventer, améliore la peinture à l'huile technique des 3 nuances - la tonalité moyenne est obtenue par mélange de la nuance la plus foncée avec la plus claire Principaux peintres italiens[modifier | modifier le code] Dans le domaine de la peinture, il s'illustre en peignant les immenses cycles de fresques de la Chapelle Sixtine de 1508 à 1512.

Érasme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Érasme, également appelé Érasme de Rotterdam (Desiderius Erasmus Roterodamus), né dans la nuit du 27 au 28 octobre[1], en 1467[2] (ou en 1466, ou en 1469) à Rotterdam, comté de Hollande, et mort le 12 juillet 1536 à Bâle, est un chanoine régulier de saint Augustin, philosophe, écrivain latin, humaniste et théologien des Pays-Bas bourguignons, considéré comme l’une des figures majeures de la Renaissance tardive. Onomastique[modifier | modifier le code] Les noms de famille, à l'époque, n'étaient pas forcément stabilisés. Biographie résumée[modifier | modifier le code] Érasme est né en 1466 ou 1467 ou 1469, selon les biographes, à Rotterdam. Entre 1499 et 1514, Érasme a parcouru l’Europe. Entre mai et octobre 1521, Érasme passe cinq mois à Anderlecht à ce qui est aujourd’hui la Maison d'Érasme, près de Bruxelles, chez son ami le chanoine Pierre Wichmans. Il meurt le à Bâle. Biographie[modifier | modifier le code] Érasme mystificateur ?

Poor Laws Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Poor Laws (« Lois sur les Pauvres ») se réfèrent à l'allocation d'une aide financière pour les plus pauvres en vigueur en Angleterre et dans le reste du Royaume-Uni entre le XVIe siècle et le XIXe siècle. Elles furent constituées par les nombreuses lois successives adoptées par le Parlement britannique. La longévité exceptionnelle (plus de quatre siècles) des Poor Laws renvoie en fait à des conceptions des systèmes sociaux qui ont beaucoup varié dans le temps. Origines et évolutions des Poor Laws[modifier | modifier le code] Les Poor Laws sont nées de la volonté des Tudors de contrôler les populations pauvres tout en évitant une trop forte emprise des élites sur elles. La première Poor Law globale est promulguée sous Elisabeth Ire en 1601 pour régir l'assistance aux indigents. En 1834, le Poor Law Amendment Act abroge ces lois. Bibliographie[modifier | modifier le code] Karl Polanyi, La Grande Transformation, 1944 ; trad. éd.

Perspective (représentation) Effet de perspective dans Ulysse remet Chryséis à son père du Lorrain, vers 1644. Les techniques de perspective utilisent certains des indices qui fondent la perception de la profondeur. L'enseignement la décompose en perspective linéaire, technique du dessin et de la géométrie des contours, et en perspective aérienne, technique picturale qui s'intéresse au rendu des objets lointains. La complexité des procédés de représentation de la profondeur sur une surface sans épaisseur dépend des suppositions de départ de la construction. Dans le dessin industriel, pour visualiser la forme générale des pièces, ou des ensembles de pièces d'une façon plus synthétique que dans les trois vues orthogonales qui les décrivent en général entièrement, on utilise une perspective simplifiée, cavalière ou axonométrique, qui a en outre l'avantage de permettre un relevé de cotes. La chambre d'Ames pousse cette illusion d'optique, qui se démasque lorsqu'on change de position. peinture byzantine Ouvrages historiques

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