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Niveaux logiques

Niveaux logiques
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le modèle des Niveaux logiques est formalisé par le consultant et chercheur américain Robert Dilts[1] et que la Programmation Neuro-Linguistiqe a inclus à sa pratique. Ce modèle découle du concept de niveaux logiques issus des travaux de Gregory Bateson sur les niveaux d'apprentissage[2],[3]. Six niveaux logiques[modifier | modifier le code] Le modèle de Robert Dilts comporte six niveaux[4], qui sont tous formalisables au moyen de questions : Utilisation et objectif[modifier | modifier le code] Ce modèle permet de faire, dans un contexte donné, des distinctions entre des informations qui sont à des niveaux logiques différents. Techniques liées[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Related:  domaines de conscience de BatesonPNLPsychologie cognitive

35. Arriver à changer Lumière de vacances...Photo Trekearth La pensée, le désir et la volonté sont les 3 leviers permettant de changer notre modèle vibrationnel / notre énergie. Beaucoup de philosophies et de courants spirituels mettent l'accent sur la pensée positive. La pensée crée quelque chose, elle est une potentialité ; c'est elle qui cimente le changement. Le désir transforme les pensées en une énergie subtile. Enfin, c'est la volonté qui concrétise les énergies dans la 3ème dimension.Notre volonté de résoudre les choses, de trouver des solutions à nos problèmes, de ne plus vivre telle situation négative, est ce qui provoque automatiquement un changement de vibration. Il faut avoir l'humeur (pensée - hémisphère droit du cerveau) et le mental (désir – hémisphère gauche) équilibrés pour la matérialisation (volonté – hémisphère frontal). Nous utilisons les hémisphères du cerveau pour organiser nos souhaits. Voici un exemple :- Vous voulez voyager au mois d'août.

Coachs et Vous Le modèles des niveaux logiques pour manager le changement Rédigé par Brigitte Roujol Selon le modèle des Niveaux neuro-logiques de Robert Dilts, inspiré des travaux de Gregory Bateson, la vie des personnes dans n’importe quel système et d’ailleurs la vie du système lui-même peut être décrite et comprise à partir d’un nombre différents de niveaux : - L’environnement - Le comportement, - Les capacités - Les valeurs et croyances, - L’identité et le spirituel C’est un modèle qui décrit comment on peut aborder le changement et qui permet d’identifier où se trouvent les difficultés qui peuvent empêcher l’atteinte des objectifs. Le niveau de l’Environnement : L’environnement c’est par exemple le contexte au sein duquel les membres d’une organisation (entreprise, association…) interagissent, c’est-à-dire Où et Quand se passent les opérations et les relations au sein de l’organisation. Le niveau des Comportements : Les comportements sont nos actions spécifiques pour mener au mieux notre travail. ""1.

une brève histoire des niveaux Logiques-1/3 Un article de Robert Dilts, Le coaching qui vise à améliorer la performance, le coaching avec un petit « c », ou encore le coaching performatif est orienté vers le développement de compétences comportementales spécifiques chez le client. Ces méthodes orientées vers la performance impliquent de faire ressortir et renforcer les capacités du client à travers l'observation, l'encouragement, et le feedback. Pour être efficaces, ces coachs observent avec soin les comportements de leurs clients, leur fournissent des astuces et de la guidance sur comment s'améliorer dans des contextes et situations spécifiques, et leur facilitent un accès amélioré à leurs propres ressources internes. Un des outils primordiaux du coaching de performances efficaces est l'établissement de buts et d'objectifs bien formulés. La notion de niveaux logiques En tant qu'exemple simple, considérons le taux de changement ou la «vitesse» d'une voiture. Les niveaux logiques d'apprentissage et de changement Contexte historique

Programmation neuro-linguistique Pour les articles homonymes, voir PNL. Richard Bandler, l'un des deux fondateurs de la programmation neuro-linguistique. Les techniques issues de la modélisation sont variées. Leurs usages coordonnés et intégrés permettent d'explorer le « vécu subjectif », objet de la PNL. La programmation neuro-linguistique (abrégée « PNL » en français, et « NLP » en anglais[Note 1]) est une méthodologie qui prétend « agir sur les comportements au moyen du langage », élaborée par Richard Bandler et le linguiste John Grinder dans les années 1970 aux États-Unis[2]. Plus précisément, c'est « une pratique et un modèle psychothérapeutique qui trouve son origine dans la formalisation de pratiques communicationnelles et cliniques de certains thérapeutes d'exception »[3], parce que la PNL tente de modéliser les stratégies de réussite d'experts reconnus afin de les transférer à d'autres personnes[2]. La PNL cherche à décrire puis à reproduire les comportements efficaces[4], méthode nommée modélisation.

Le terme « Méta » | MetaPNL Le terme Méta signifie « à propos de ». Il induit un regard de la chose sur elle-même. Ainsi un méta-langage est un langage qui a pour sujet le langage, une méta-communication est une communication à propos de la communication. Les notions de niveau et de type logique ont été définies au début du vingtième siècle par Russel dans son ouvrage de référence « Principia Mathematica » et sont liées au concept de classe et de classification. Russel exclut explicitement qu’une classe soit membre d’elle-même. Le monde des mathématiques et de la logique nous invite à mener le raisonnement de Russel plus loin. La notion de classe définit ainsi un niveau logique supérieur par rapport à ses éléments. Gregory Bateson partira des concepts définis par Russel dans l’univers des mathématiques et de la logique et les appliquera au monde du vivant et plus particulièrement à la communication et à l’apprentissage. Le terme de niveau de communication peut prêter à confusion.

Se débarrasser de ses croyances limitantes avec la PNL | Le Blog Coaching Go “Je n’y arriverai jamais”, “Ce n’est pas possible”, “Je ne suis pas digne de”, “Je ne peux faire confiance à personne”, “J’aurais pu mieux faire”, “Je ne prends jamais les bonnes décisions”, “Je ne suis pas créatif”… Toutes ces petites phrases qui parasitent l’esprit et favorisent les mécanismes d’auto-sabotage sont désignées en PNL (Programmation NeuroLinguistique) par le terme de “croyances limitantes”. Les croyances limitantes sont généralement acquises dans l’enfance, avant 7 ans mais peuvent être également le résultat d’expériences ultérieures. Elles influent directement sur le comportement, la performance, la communication et sont renforcées au fil des expériences négatives. Ce cercle vicieux peut être cassé e n remplaçant les croyances limitantes par des croyances positives, aidantes, et visant à atteindre l’excellence. Ces croyances positives sont désignées par le terme de “Présupposés de la PNL”. De nombreux Présupposés de la PNL existent, je vous propose la liste suivante : 1. 2.

une brève histoire des Niveaux Logiques- 2/3 Le développement des Niveaux Neuro-Logiques, par Robert Dilts, Gregory Bateson a poursuivi sa théorie des types logiques en les appliquant plus généralement à de nombreux aspects comportementaux et à la biologie. Selon sa compréhension, les types logiques constituaient « une loi de la nature », pas seulement une théorie mathématique. Il maintenait par exemple que le tissu, qui est composé d'un groupe de cellules, appartenait à un type logique différent que celui des cellules individuelles - les caractéristiques d'un cerveau ne sont pas les mêmes que celles des cellules qui le composent. Les deux peuvent s'influencer mutuellement à travers un feedback indirect. Dans son cours sur « l'écologie de l'Esprit », Gregory Bateson m'a inculqué la nécessité primordiale de considérer l'existence des types logiques et des niveaux dans tous les aspects de l'expérience et de la vie. Tout ceci semblait bien concorder avec la notion, proposée par Bateson, d'une « hiérarchie » de niveaux logiques. a.

PNL schema global Alain THIRY.JPG Niveaux logiques de la conscience : de l'action au sens | Kolibri coaching - Coaching du management et des dirigeants {*style:<b> Petit détour par la théorie avec un modèle que j’utilise beaucoup en coaching de dirigeant et de managers. Il me sert aussi de référentiel pour comprendre les situations en entreprise. Ce modèle popularisé par Robert Dilts, nous vient des travaux de l’anthropologue Gregory Bateson sur les différents niveaux d’apprentissage, de changement et de communication. </b>*} Les niveaux logiques, késako ? Il s’agit d’un modèle de représentation de notre conscience, qui comprend 6 niveaux superposés. Pour l'individu Pour l'entreprise Question Ce à quoi il est relié et qui le dépasse : entreprise, groupe, communauté... Pour quoi? Son identité profonde, qui il est Mission, Vision, Stratégie, le Sens Qui? Ses valeurs et croyances sur lui-même et le monde Culture d'entreprise, Valeurs Pourquoi? Ce qu'il sait faire, ce qu'il a appris Savoirs-faire, Compétences Comment? Ce qu'il fait, ses actes, ses réactions Décisions, Actions, Process Quoi? Son entreprise, ses collègues, son manager Concurrence, Marché etc. Où?

Le fonctionnement des croyances Nous avons vu la semaine dernière quelle était la structure d’une croyance. Nous l’avions comparée à un temple composé de piliers principaux et secondaires auxquels il est parfois utile de faire quelque travaux de rajeunissement ou de modification de structure. Un accompagnement en coaching professionnel peut remplir cette mission. Nous allons voir aujourd’hui comment fonctionne une croyance ou un système de croyances, quelle est sa dynamique, son évolution, sa capacité à se camoufler ou à agir au grand jour bref tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les croyances sans jamais osé le demander. Depuis notre premier jour et jusqu’au dernier, nous évoluons en permanence en relation avec notre environnement ou plutôt nos environnements. La plupart de nos croyances se sont construites dans notre enfance selon différentes sources Voyons quelques exemples de croyances qui, en fonction d’une même situation, peuvent être soit limitantes, soit aidantes. La vie est dure. J’explique.

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