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Les Veilleurs de Fukushima

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Anomalies danger : deux des quatre réacteurs atomiques de Tricastin à l'arrêt Sauve qui peut ! 46 générateurs de vapeur de 18 réacteurs nucléaires fournis par Areva à EDF menacent grandement la sécurité du pays. Deux des quatre réacteurs nucléaires de la centrale atomique du Tricastin sont concernés et ont dû être arrêtés. Le cours en bourse de EDF chute à nouveau tout comme les prévisions de production électrique tandis que l'agence de notation Standard & Poor's abaisse la note à long terme de EDF estimant que les risques liés au projet de construction d'EPR anglais à Hinkley Point sont élevés... Deux réacteurs de plus sont à l'arrêt pour des mois à la demande expresse de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Le pot aux roses à été découvert lors de l'installation de la cuve du probable EPR de Flamanville (Manche), fabriquée par "Creusot Forge" (Areva) et dans la même forge japonaise " Japan Casting & Forging Corp" que les 46 Générateurs de Vapeurs de 18 des 58 réacteurs atomiques implantés en France.

Le combat de Mr. Idogawa, maire de Futaba Katsutaka Idogawa est le maire de la petite ville de Futaba, comptant environ 6500 habitants, située à 3 km de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.Suite à l'accident nucléaire du 11 Mars 2011, la ville se trouvera fortement contaminée le 12 Mars avec un niveau de radioactivité plusieurs centaines de fois supérieur à la normale, avant même l'explosion du réacteur 1 qui exposera la population et les services d'urgence travaillant à l'évacuation des habitants à des retombées radioactives notables. Mr. Idogawa est le seul maire des zones sinistrées à avoir décidé dès les premiers instants et de son propre chef d'évacuer la totalité des résidents en dehors de la préfecture de Fukushima. Une partie trouvera refuge dans un lycée désaffecté de la ville de Kazo, préfecture de Saitama, à 250 km de là dans la banlieue nord de Tokyo, où seront installé des services administratifs et une mairie provisoires. Quelques considérations personnelles pour finir.Concernant le refus de Mr.

Fuite radioactive confirmée au Tricastin : EDF avoue avoir menti EDF a menti. Le 31 décembre 2014, le réacteur délabré n° 4 de la centrale nucléaire EDF du Tricastin se mettait en arrêt d'urgence (scram) après une tentative de redémarrage. Un dégazage accompagné d'un immense panache de fumée suivait des bruits assourdissants de sifflements et de détonations. Les détonations de sur-pressions furent entendues jusqu'à 12 km au-delà du site nucléaire. Sûreté nucléaire. L’enjeu centrales Des centrales plus sûres ? Capables de faire face à des agressions de l’ampleur de celles qui ont provoqué la catastrophe à la centrale nucléaire de Fukushima Daichi ? Des séismes, inondations ou tempêtes «extrêmes» d’une puissance dépassant celle prise en compte lors de la conception ? Et susceptibles de couper le jus, détruire la source d’eau froide, isoler la centrale ? Ce sont autant de questions posées par les «exigences complémentaires» que l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a décidées le 21 janvier. Ces nouvelles prescriptions, imposées à EDF, visent à compléter les «noyaux durs» post-Fukushima, décidés en juin 2012, après des stress tests.

Ville sur terre Ville-sur-Terre le 3 avril 2014 Lettre de Victoire (9 ans) à Le nucléaire en casse tous risques La fumée qui s’échappe des deux tours de refroidissement encore en activité de la centrale de Chooz (Ardennes) - prononcez «chô»- ferait presque oublier qu’ici on démantèle. Sur ce site nucléaire érigé il y a près de cinquante ans à 55 kilomètres au nord de Charleville-Mézières et à quelques battements d’ailes de la frontière belge, une centaine de techniciens dirigés par EDF s’activent toujours à démembrer le réacteur nucléaire Chooz A. Vingt-trois ans après sa mise à l’arrêt ! Presque autant que sa durée d’exploitation, vingt-quatre ans, de 1967 à 1991.

Astrid, le surgénérateur qui renaît de ses cendres J.P.Petit, Physicien des plasmas, Ancien directeur de recherche au CNRS Jppetit1937@yahoo.fr Le 31 juillet 1977, soixante mille manifestants, Français, Italiens, Suisses, s’étaient rassemblés, convergeant vers le terrain où le gouvernement français avait prévu de construire Superphénix, un surgénérateur à neutrons rapides. Face à eux, le préfet a déployé des moyens importants : 5 000 CRS, gendarmes et gardes mobiles, des hélicoptères, des véhicules amphibies, des ponts mobiles, un régiment de gendarmes parachutistes et des membres des brigades anti-émeutes pour leur en interdire l’accès. La remise en cause du nucléaire On peut déplorer Fukushima, mais on ne peut lui retirer au moins un effet : la floraison de promesses. L’accident de 2011 a forcé le candidat Hollande à concéder deux choses aux écologistes : la fermeture de la centrale de Fessenheim et la diminution de la part du nucléaire dans la production électrique du pays, de 75% aujourd’hui à 50% en 2025. Or, Hollande peine à matérialiser sa première promesse, intention louable de fermer les deux vieux réacteurs alsaciens - que l’allemand EnBW et un consortium suisse ont contribué à financer aux côtés d’EDF. Mis en service en 1977, ils affichent une vétusté dont personne ne nie le danger.

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