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Olympe de Gouges

Olympe de Gouges
Les femmes et la Révolution La participation politique des femmes aux événements s’est affirmée durant la Révolution française. Tantôt dans la rue, tantôt dans les tribunes des clubs, sociétés ou assemblées, les femmes ont occupé le terrain de l’action militante à plusieurs reprises, en particulier du 31 mai au 2 juin 1793 et le 9 thermidor an II (27 juillet 1794), journées insurrectionnelles qui virent respectivement la chute des Girondins et celle des robespierristes. Souvent surnommées péjorativement les « tricoteuses », en référence à l’occupation manuelle à laquelle elles continuent à se livrer dans les tribunes publiques, tout en participant activement aux délibérations politiques, ces militantes s’engagent sur tous les fronts : lutte contre la misère et la faim, contre la Gironde à la Convention, etc. Olympe de Gouges, une militante féministe La Révolution : une avancée pour les droits des femmes ?

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Olympe de Gouges, pionnière du féminisme Recalée en 2014 au Panthéon, la féministe Olympe de Gouges a fait son entrée à l'Assemblée nationale par le biais de son buste de marbre blanc, en 2016. Petite revanche symbolique : c'est la première statue d'un personnage historique féminin à prendre place au milieu des figures d'hommes et autres allégories. Visonnaire et pionnière du féminisme, Olympe de Gouge a éaloboré La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, premier manifeste à oser revendiquer l’égalité entre les hommes et les femmes, qu’elle rédigea en 1791 Mais comment démêler la légende et l'histoire ? Pour répondre à cette question, nous reçevons Benoîte Groult, journaliste, écrivaine et militante féministe, auteur notamment d’une biographie sur Olympe de Gouges Ainsi soit Olympe de Gouges aux éditions Grasset. En 2014, le nom d'Olympe de Gouges circulait pour une panthéonisation possible. Olympe de Gouges n'a pas été à l'école. Les premières femmes qui ont écrit ont été mises à l'écart.

Olympe de Gouges, une femme du XXI ème siècle... - Ép. 1/5 - Histoire de la Révolution française 1ère diffusion 17/09/2013 Née à Montauban en 1748, Marie Gouze, veuve à 20 ans, quitte son Quercy natale pour rejoindre la capitale avec son fils. Elle parvient peu à peu à fréquenter la société artistique et intellectuelle du Paris des Lumières. Sa passion est le théâtre et elle va bientôt s’y consacrer entièrement à une époque où la scène est un moyen pour intervenir dans le débat public. Dans sa pièce Zamore et Mirza ou l’heureux naufrage , elle prend parti pour l’abolition de l’esclavage. Peu soucieuse de rester discrète alors que son statut de femme l’exige, elle écrit également en 1791, sa *Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne * qui obtient peu d’écho mais préfigure la pensée féministe moderne. Aujourd’hui, cette oubliée de l’histoire guillotinée pour ses idées est considérée comme une humaniste visionnaire.

Olympe de Gouges : une femme contre la Terreur... Un siècle et demi avant l'écriture du Deuxième Sexe par Simone de Beauvoir, une femme, Olympe de Gouges, avait voulu trancher l'hydre de la misogynie, ce frein entravant l'évolution des sociétés. Malheureusement, c'est sa tête à elle qui roula sur l'échafaud de la Terreur en 1793. Victime de son sexe, victime de ses idées trop humanistes, trop révolutionnaires pour la Révolution elle-même, victime aussi de son origine de classe. Son corps, lui, se retrouva à la fosse commune : son fils, Pierre Aubry, l'ayant reniée pour sauver sa propre tête du « rasoir national ».Destin transgressifComme l'histoire est assez ingrate avec certains de ses « grands hommes », la pionnière Olympe de Gouges a dû subir une injustice supplémentaire : celle qui osa écrire, en 1791, la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, acte fondateur d'un féminisme qui ignorait encore son nom, fut reléguée aux oubliettes par... les féministes. TROIS DATES7 mai 1748Naissance de Marie Gouze, à Montauban.

Ecouter le colloque Olympe de Gouges (Le Monde diplomatique, décembre 2008) Le cinquantième anniversaire de l’adoption par l’Assemblée générale des Nations unies de la Déclaration universelle des droits de l’homme (10 décembre 1948) a été largement célébré. Le Monde diplomatique, avec le secteur des sciences sociales et humaines de l’UNESCO et la collaboration de la ville de Montreuil, du Conseil régional d’Ile-de-France et de TV5 Monde, avait choisi de faire revivre une figure centrale de la lutte pour les droits humains, ceux des hommes comme ceux des femmes : Olympe de Gouges. Le colloque qui s’est tenu en novembre à l’Unesco et à Montreuil (ENMD) visait à la fois à célébrer une personnalité restée trop longtemps méconnue, à examiner ce qui, dans la pensée d’Olympe de Gouges, demeure d’une grande actualité, et à rappeler dans quel contexte elle a formulé ses idées. Un supplément de quatre pages (1) a également été publié dans Le Monde diplomatique de novembre. Vous trouverez ci-dessous les enregistrements des interventions du colloque.

Sur l’admission des femmes au droit de cité | BNF ESSENTIELS L’habitude peut familiariser les hommes avec la violation de leurs droits naturels, au point que, parmi ceux qui les ont perdus, personne ne songe à les réclamer, ne croie avoir éprouvé une injustice. Il est même quelques-unes de ces violations qui ont échappé aux philosophes et aux législateurs lorsqu’ils s’occupaient avec le plus de zèle d’établir les droits communs des individus de l’espèce humaine, et d’en faire le fondement unique des institutions politiques. Par exemple, tous n’ont-ils pas violé le principe de l’égalité des droits en privant tranquillement la moitié du genre humain de celui de concourir à la formation des lois, en excluant les femmes du droit de cité ? Est-il une plus forte preuve du pouvoir de l’habitude, même sur les hommes éclairés, que de voir invoquer le principe de l’égalité des droits en faveur de trois ou quatre cents hommes qu’un préjugé absurde en avait privés, et l’oublier à l’égard de douze millions de femmes ? [...]

Pionnières ! Episode 1 : Olympe de Gouges En cette Journée internationale des droits des femmes, l'équipe de Gallica est fière de vous présenter Pionnières !, une série de vidéos consacrées aux femmes qui ont fait l'histoire. Le premier épisode de cette série, construite entièrement avec des documents consultables via Gallica, porte sur Olympe de Gouges. Retrouvez, sous la vidéo, la biographie d'Olympe de Gouges, enrichie des liens vers les documents de Gallica. Le 5 et 6 octobre 1789, les parisiennes marchent sur Versailles. Jules Michelet commentera : Les hommes ont fait le 14 juillet, les femmes le 6 octobre. Mais si les femmes ont été partie prenante de la Révolution française, seules quelques-unes ont pris publiquement position. En 1748, Olympe de Gouges naît à Montauban dans un milieu bourgeois. Soutenue par son compagnon Jacques de Rozières, haut fonctionnaire de la Marine, elle intègre les salons parisiens. Olympe de Gouges dénonce l'exclusion des femmes de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

Quiz de lecture Olympe de Gouges par eleonore.de.b sur Genially commencer Olympe de Gouges Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne Vous souhaitez rejoindre la Société secrète de la Révolution. Pour cela, vous devez prouver que vous êtes des nôtres... montrez-nous que vous connaissez la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne sur le bout des doigts ! comme Articles comme But comme Constitution comme Droits comme Égalité comme Loi comme Mariage comme Nature comme Oppression comme Propriété comme Femmes comme Hommes comme Impôts comme Justice comme Roi comme Souveraineté comme Tribune Bravo ! A comme Articles Comment Olympe de Gouges utilise-t-elle les articles de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 ? Elle réécrit les articles en indiquant partout « l’homme et la femme ». Elle réécrit les articles en les centrant sur les femmes et en ajoutant de nouvelles idées spécifiques aux femmes. Elle réécrit les articles en supprimant toute référence aux hommes. Mauvaise réponse ! B comme But C comme Constitution D comme Droits Article II

Olympe de Gouges (1748 - 1793) - La cause des femmes... Personnage secondaire de la Révolution française, Olympe de Gouges a été redécouverte à la fin du XXe siècle par les mouvements féministes qui se l'ont appropriée, à juste titre d'ailleurs. Nul doute qu'elle aurait soutenu leurs combats pour l'égalité des droits entre les sexes. Libre de moeurs, libre de pensée Née en mai 1748 dans un ménage modeste de Montauban sous le nom de Marie Gouzes, elle se marie à seize ans. À vingt ans, tandis que le règne de Louis XV arrive sur sa fin, la jeune provinciale entame une nouvelle vie, libre de toute contrainte... mais avec tout de même le soutien financier de son compagnon. Reniant ses origines quercynoises, elle prend le nom de scène Olympe de Gouges et fréquente assidûment les écrivains et intellectuels qui gravitent autour du duc d'Orléans. En 1785, elle publie pour le Théâtre-Français une violente dénonciation de l'esclavage. Femme et révolutionnaire Sous la Convention, après la chute de celle-ci, elle milite au club des Jacobins.

Olympe de Gouges La cause des femmes Grands Dossiers N° 49 - Décembre 2017 - janvier - février 2018 En pleine révolution, elle publie sa Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne (1791), pour dénoncer la domination masculine qui exclut les femmes de la vie publique. Mariée à 17 ans, mère puis veuve à 18 ans, Marie Gouze (1748-1793) prend alors le surnom d’Olympe de Gouges, quitte sa ville natale de Montauban avec son jeune fils, et part s’installer à Paris en compagnie d’un riche entrepreneur de transports militaires. Elle vit dans l’aisance grâce au soutien financier de celui-ci, qu’elle aurait refusé d’épouser, le mariage étant selon elle « le tombeau de l’amour et de la confiance ». Jugée très belle, elle a plusieurs liaisons, fréquente des hommes de lettres et des cercles mondains.

Olympe de Gouges, « celle qui voulut politiquer », par Olivier Blanc (Le Monde diplomatique, novembre 2008) Marie-Olympe de Gouges est une des très rares femmes de l’histoire ancienne a avoir été exécutée pour la publication d’écrits politiques (1). Pourtant cette femme engagée, belle figure humaniste de la fin du XVIIIe siècle, n’a été redécouverte que récemment au titre de précurseur dans l’histoire des idées. Elle demeure en effet une figure d’exception, non seulement pour son engagement politique dans la durée, mais surtout pour ses positions d’avant-garde, courageusement exprimées, sur la condition des Noirs et celle des femmes. Il a fallu attendre que les grandes questions de société sur les femmes, le racisme et les minorités se posent avec une nouvelle acuité au lendemain de la seconde guerre mondiale pour mettre enfin en lumière le souvenir tragique de de Gouges. Dans les dix années qui ont précédé sa mort, elle a composé une vingtaine de pièces de théâtre portant sur des sujets de société ou d’actualité politique et dont certaines, représentées, ont connu le succès ou l’échec.

Pourquoi la Révolution a écarté les femmes (2 et fin) : le coup de grâce La Renaissance qui n’en est pas une Au Moyen-Âge, où de grandes dames ont laissé leur empreinte, les femmes disposaient du droit de vote, comme les hommes, pour les élections et décisions des groupes professionnels : artisans, commerçants. Elles participaient donc à l’organisation politique de la société. Elles-mêmes exerçaient fréquemment ces métiers ou tenaient des exploitations ou des estaminets. Elles votaient également pour envoyer des députés aux Etats-Généraux, ces assemblées périodiques chargées de prendre des décisions dans les grandes crises du royaume de France. « Presque toutes les principautés laïques belges ont été gouvernées par des femmes à l'un ou l'autre moment de leur histoire : citons les comtesses Jeanne (1205-1244) et Marguerite de Constantinople (1244-1280), en Flandre et Hainaut, la duchesse Jeanne en Brabant (1355-1406), Marguerite de Bavière en Hainaut (1345-1356), Marie de Bourgogne pour l'ensemble des principautés (1477-1482) ». Les femmes dans la Révolution

Analyse : Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne Voici un résumé et une analyse de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne d’Olympe de Gouges, publiée en 1791. Cette œuvre est au programme du bac de français, avec le parcours « Écrire et combattre pour l’égalité ». La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne est un texte qui n’a pas eu un grand retentissement en 1791 et son auteur est rapidement tombée dans l’oubli. Les mouvements féministes du XXème siècle lui ont redonné de la visibilité, et Olympe de Gouges est aujourd’hui considérée comme une personnalité féminine marquante de la Révolution française. Son engagement pour l’égalité entre les sexes fait d’elle une des figures précurseurs du féminisme moderne et inscrit son oeuvre dans le mouvement des Lumières. Accède à TOUT le contenuReçois ma formation GRATUITE en 10 vidéos sur le bac de français Analyses linéaire sur la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne : Dissertation : Dissertation sur la Déclaration d’Olympe de Gouges Le Préambule

Balade sur les pas révolutionnaires d'Olympe de Gouges... Auteure de romans et de théâtre, politicienne, militante féministe et humaniste, la jeune provinciale s’est révélée dans la capitale. Son destin est hors du commun. Mais aussi hors du temps. Olympe de Gouges est née trop tôt, le 7 mai 1748, menant des combats humanistes avec deux siècles d’avance sur son époque : égalité des hommes et des femmes, droit de vote pour tous, abolition de l’esclavage et de la peine de mort, défense d’une justice sociale… Pourtant, rien ne prédestinait la jeune femme à devenir une héroïne au sort funeste. C’est une rencontre qui transforme sa destinée, celle d’un haut fonctionnaire : Jacques Biétrix de Rozières. En 1773, fini Montauban, à elle Paris ! Un premier roman à 36 ans Paris devient sa capitale des plaisirs. Avec les encouragements de Mercier, auteur du célèbre Tableau de Paris, Olympe se découvre écrivain. Militante pour la défense des droits des femmes Entre 1774 et 1793, elle déménage une dizaine de fois dans la capitale. Condamnée à mort

Combats pour l'égalité (LLS) 2 par eleonore.de.b sur Genially Le Concile de Latran (réunion de responsables religieux dans l'Église catholique) impose le consentement des deux conjoints lors du mariage. Christine de Pizan est la première femme à vivre de sa plume. Elle écrit La Cité des dames pour valoriser les grandes femmes de l'Histoire et dénonce la misogynie des écrivains de son époque. Moyen Âge Édit royal : par nature, chacun doit « naitre franc », c'est-à-dire libre. Le pape condamne l'esclavage. Et ainsi sont les femmes diffaméesPar tant de gens et à grand tort blâmées Christine de Pizan, L'Épitre au dieu d'amours, 1399 Marie de Gournay publie l'Égalité des hommes et des femmes : elle y réclame l'accès à l'instruction pour toutes les femmes. Louis XIII autorise la traite négrière. Lisez un extrait du Grief des dames (1595) Louis XIV édicte le Code Noir : ce document régit la vie des esclaves dans les colonies françaises. Regardez un extrait du film Amistad (1997), qui montre la capture et la traite négrière. RENAISSANCE - XVIIe SIÈCLE

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