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APPRENDRE A AIDER ET A DEMANDER DE L’AIDE

APPRENDRE A AIDER ET A DEMANDER DE L’AIDE
Par Fanny DURAND-RAUCHER, professeure de physique chimie au lycée Jacques Feyder d’Épinay sur Seine Blog des classes coopératives abordées dans cet article: Les classes coopératives du lycée Jacques Feyder postulent que la coopération entre pairs n’est pas une modalité de travail « systématiquement intéressante pour les apprentissages ». En effet, l’injonction à s’aider ou la disposition des tables ne saurait suffire à l’émergence d’un travail collectif bénéfique pour tous. La coopération apparaît alors comme une modalité qui s’apprend. Les équipes pédagogiques de ces classes proposent donc aux élèves une formation en trois modules, le premier, qui avait pour objectif : “Apprendre à travailler en groupe” est détaillé dans un autre article : Nous allons ici nous attarder sur le deuxième : « Apprendre à aider et à demander de l’aide ». Cet article présente l’objectif, le déroulé et un bilan de l’expérimentation pédagogique de ce second module. Apprentissage par les tuteurs (10-15 minutes)

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Comment détecter les passagers clandestins dans un travail collectif ? – De la créativité à l'innovation Comment vérifier qu’un élève « inactif » ne profite pas d’un travail collectif pour être bien noté ? Comment détecter celui que l’on peut appeler « le passager clandestin » ? Ce n’est pas toujours évident. Dans le cas de la classe renversée, les étudiants travaillent en équipe pour produire le cours et les questions d’examen. Il sont ensuite évalués sur la qualité de cette production collective, ce qui leur donnera une note collective. Beaucoup d’entre eux n’aiment pas cette « note unique » pour le groupe car ils trouvent injuste que tout le monde soit payé de la même manière et non proportionnellement à leur engagement individuel au service du collectif.

Pratique pédagogique : le cours renversé - Site du lycée Marcelin Berthelot de Chatellerault Au lycée Marcelin Berthelot, nous cherchons à renouveler les pratiques pédagogiques pour favoriser l’implication des élèves. En mai dernier, nous avons expérimenté le « cours renversé » avec la classe de 1ère S3 en Histoire-Géographie. Le principe est simple : les élèves construisent collectivement une grande partie de leur cours grâce à des recherches et à la confrontation des idées, tout cela sous la supervision du professeur. Ils proposent une évaluation, le professeur travaille dessus et les élèves corrigent son travail !

APPRENDRE A TRAVAILLER EN GROUPE Par Laurent Reynaud, professeur des SVT au lycée Jacques Feyder d’Épinay sur Seine Blog des classes coopératives abordées dans cet article: Les classes coopératives du lycée Jacques Feyder postulent que la coopération entre pairs n’est pas une modalité de travail spontanée. Une pédagogie coopérative sans contact Les conditions de reprise de l’école sont en lien avec un protocole sanitaire évidemment très strict. Pour autant, les enfants qui seront en classe restent des enfants, avec leur potentiel de vie, leur curiosité naturelle et leur élan vers les échanges avec des copains et des copines. C’est pour cela qu’organiser de la coopération est judicieux, autant pour « faire groupe » que pour être en rapport avec des savoirs. Cet article présente ce qui semble possible pour tous. En raison de la crise sanitaire qui nous touche et a des influences importantes sur l’organisation de l’école, la distanciation physique nécessaire entre les élèves modifie les conditions d’exercice de la coopération. Avec la continuité pédagogique, les élèves sont moins présents pour faire groupe, ou alors de manière réduite par l’intermédiaire des classes virtuelles, des tchats ou autres fils de discussions, pas toujours en présence d’adultes.

LIBRAIRIE La librairie de l'ICEM 34 vous propose quatre références rédigées par le groupe départemental : Le plan de travail À l'école, au collège, au lycée, théorie, exemples et variations Pendant cette période de confinement inédite, nous avons pu constater combien nos élèves, habitués à l'utilisation d'un plan de travail, ont pu poursuivre quelques apprentissages. Dans ce livret de 52 pages, les auteurs vous proposent leur vision du plan de travail. De nombreux exemples de la maternelle au lycée, mais aussi de la théorie vous aideront à vous forger votre propre outil afin de différencier davantage dans votre classe Construisez un pont de Léonard ! Peintre, sculpteur, architecte, mécanicien, ingénieur, inventeur, mathématicien, botaniste, anatomiste, géologue, philosophe de la nature... – un génie ! En plus de la Joconde et de l’homme de Vitruve, Léonard de Vinci (1452-1519) a également légué ses carnets de notes. On y trouve, entre autres, toute une série de dessins techniques, parmi lesquels le(s) pont(s) de Léonard.

De la compatibilité de l’instruction directe et des pédagogies De quoi parle-t-on lorsque l’on convoque l’instruction directe et les pédagogies coopératives ? L’instruction directe est née outre atlantique dans les années 60 sous l’impulsion de Siefried Engelmann. Plus tard, Barak Rosenshine s’est appuyé sur ces premiers travaux pour établir ce qu’est un enseignement efficace.

Cécile Morzadec : Enseigner les langues avec Freinet "La pédagogie Freinet dans le second degré c'est compliqué. En langues vivantes c'est encore plus compliqué". Professeure d'espagnol au lycée d'Eaubonne (95) Cécile Morzadec relève le défi. Avec 3 collègues, Louise Boisdron, professeure d'espagnol à Rennes, Marie Durand, professeure d'anglais à Marseille et Murielle Bouré à Mons-en-Baroeul, elle ouvre un padlet participatif pour échanger des séquences d'enseignement inspirées par la pédagogie Freinet.

De l'instant d'éternité selon Nietzsche - La nostalgie d'une étoile S’écartant très nettement de Schopenhauer, éducateur vite dépassé, Nietzsche soutient qu’il ne faut pas chercher le bonheur dans une durée continue ou dans une vie perpétuelle mais dans ce qu’il appelle « des instants d’éternité ». La satisfaction du désir (Lust) ne se résout pas nécessairement en déception – manifeste ou inavouée – mais parfois aussi en moment de plénitude absolue, en accomplissement de la puissance qui nous veut, en la possibilité de devenir, l’espace d’un instant, tout ce que l’on est. Une telle joie justifie tous les efforts, toutes les peines et toutes les souffrances qui l’ont devancée. L’instant d’éternité n’est pas celui qui succède l’affirmation d’une volonté noble et puissante mais celui qui lui coïncide. Le premier regard jeté par une mère sur l’enfant qu’elle vient de mettre au monde, l’artiste posant les yeux sur le chef d’œuvre qu’il vient d’achever, le héros venant tout juste d’accomplir son destin : tous ces instants échappent au temps.

Avec les « classes puzzles », favoriser la coopération entre élèves Le travail en groupe ou « apprentissage coopératif » est souvent utilisé en éducation, que ce soit à l’école, au collège, au lycée ou à l’université. En 2018, une enquête de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) sur les pratiques éducatives a mis en évidence que près d’un enseignant français sur deux, sur 1400 personnes interrogées, s’appuyait sur des travaux en petits groupes au sein de leur classe. S’ils considèrent généralement la coopération comme utile, notamment pour promouvoir l’empathie, l’esprit critique ou encore la motivation des élèves, enseignants et enseignantes ne vivent pas toujours positivement la mise en place de ces expériences. La psychologie sociale a depuis longtemps identifié les difficultés liées au travail en groupe, comme les phénomènes de paresse sociale, de pensée de groupe, ou encore de conformisme. Fixer des objectifs communs

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