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Surefficient Mental, profil atypique, haut potentiel, surdoué, douance

Surefficient Mental, profil atypique, haut potentiel, surdoué, douance
Le profil atypique On décrit généralement les individus dotés de "surefficience mentale", ou "à haut potentiel", ou "hp", ou "surdoués", ou "zèbres" ou "dotés de douance", ou "de profil atypique", comme possédant des capacités naturelles ou des fonctionnements nettement différents de la moyenne de la population dans plusieurs domaines d'habileté : intellectuel, créatif, artistique, sportif, etc. J'apprécie l'expression de "surefficience mentale", car elle illustre bien l'existence d'un potentiel, souvent bien encombrant, qui ne va pas nécessairement se transformer en efficacité relationnelle ni en bien-être existentiel ! J'aime aussi la dénomination de "profil atypique", car elle exprime bien la différence, l'inattendu, l'anormalité qui génère de nombreux rejets, sans sous-entendre les notions de "sur-" ou de "plus-" présentes dans les termes "haut potentiel", "surdoué", etc.. Dans cette page, j'utiliserai donc principalement l'une ou l'autre de ces deux expressions. En parler ? Related:  Didactique épistémologie

La pensée en arborescence Une pensée particulière: quelles incidences? Ce chapitre est inspiré du livre de Jeanne Siaud-Facchin: "L'enfant surdoué: l'aider à grandir, l'aider à réussir." Il aide à mieux comprendre les mécanismes de cette pensée particulière et ses implications dans les apprentissages d'aujourd'hui, que ce soit à l'école ou dans la vie quotidienne. Cette pensée se définit de la manière suivante: Une pensée en réseau (arborescence) qui se déploie dans plusieurs directions simultanément, à grande vitesse et sans limites. une difficulté à sélectionner l'information pertinente car la pensée est confuse parfois lorsque l'enfant est confronté à une question, un problème ou une tâche en classe, la nécessité d'organiser cette pensée dans un cadre dans lequel elle évolue afin que l'enfant se sente sécurisé au quotidien sur le plan affectif, émotionnel et social. Une pensée qui s'active sur le mode "global" au niveau du traitement de l'information avec un raisonnement par analogie et intuition.

english – Laure Endrizzi I work in the field of education and training as a research analyst since 2004. For a comprehensive view of my career, you can download either the English version of my CV or the French one. My LinkedIn profile will give you some idea of my network while my main publications are available for download in HAL-SHS (French open archive platform) or from my Researchgate page. My career objective: Interested in combining my knowledge of higher education systems with my information management skills in an international organization that allows me to conduct projects and develop services geared to meet the needs of targeted players and partners. My favourite topics: They include Learning and teaching in higher education, Faculty development in higher education, Transition to higher education and school guidance and counselling, ICT in education and digital literacy, Knowledge transfer in education, Quality of research and digital publishing in social sciences.

Je pense trop : comment canaliser ce mental envahissant (2/2) Nous continuons aujourd’hui notre ballade à travers les idées marquantes du livre Je pense trop de Christine Petitcollin. Si vous n’avez pas encore lu la première partie, voici le lien pour y accéder : Je pense trop (1/2) Les normopensants Selon Christel Petitcollin, les surefficients mentaux représenteraient 15% à 30% de la population, ce qui est loin de la majorité des gens. Contrairement aux surefficients mentaux, les normopensants sont hypoesthésiques : leurs sens sont moins développés. Ils savent aussi mieux détecter le signal faible dans le bruit ambiant : tout ce qui n’est pas utile est zappé automatiquement sans effort. Les normopensants aiment s’amuser et se distraire mais n’éprouvent pas le besoin de refaire le monde. Les normopensants ne sont pas aussi idéalistes que les surefficients mentaux. Enfin, ils sont doués d’une meilleure confiance en soi. Les solutions Ranger et organiser ses pensées L’autre outil, que j’ai trouvé très astucieux, ce sont les niveaux de pensée.

L’Afest réinterroge les pratiques des entreprises et des prestataires de formation © Pixabay Les actions de formation en situation de travail (Afest) suscitent l’intérêt des employeurs et des spécialistes de la pédagogie. Mais elles bousculent les habitudes. La reconnaissance de l’action de formation en situation de travail (Afest) dans la loi « avenir professionnel » ouvre de nouvelles perspectives de développement des compétences au sein des entreprises. « Quand le travail est organisé à des fins pédagogiques, il peut produire de bons résultats notamment auprès de bénéficiaires qui ont du mal à se projeter dans une salle de formation », souligne Stéphane Rémy, adjoint au sous-directeur des politiques de formation et du contrôle, à la Délégation générale à l’emploi et la formation professionnelle (DGEFP). Faire pour apprendre Mais la construction de parcours fondés en partie ou en totalité sur l’Afest ne s’improvise pas, selon les intervenants de la rencontre organisée par Epale et l’agence Erasmus + France, lundi 6 mai [ 1 ]. Ingénierie de formation complexe

Les troubles associés - Détection et accompagnement des personnes à haut potentiel - plus rapide parce qu'il capte plus vite, mais plus lent parfois, parce qu'il est perfectionniste; - plus agité parce que plus énergique, mais aussi plus calme, quand il fixe son attention sur un sujet qui l'intéresse; - plus sensible, plus affectueux, mais aussi parfois plus froid, indifférent quand il veut se protéger; - plus généreux, mais aussi plus économe; - plus indulgent, mais aussi plus exigeant,... Comment les aider ? Pour leur offrir les meilleures chances de s'épanouir, il est indispensable de: - déceler leur particularité dès le plus jeune âge; - les aider à comprendre leur propre mode de fonctionnement et leur apprendre celui de l'école, et ce, dès la maternelle. Il ne s'agit pas de demander à l'enfant de renier son système de pensée, mais de lui donner la possibilité de faire le lien entre son système et celui de l'école; - Leur offrir un cadre précis, des limites claires. Les troubles associés Les syndromes majeurs liés à la douance La dépression chez les personnes HP

Questionnaire B Caractéristiques des adultes surdoués, adultes HP, adultes à haut potentiel Ultracrépidarianisme ou effet Dunning-Kruger : Quoi que vous leur disiez, ils savent mieux que vous (monsieur et madame je-sais-tout sont donc HP !) Auxquels s'ajoute parfois une mauvaise foi crasse. Ce qui, de fait, les empêche d'avancer, puisque, quelle que soit la solution proposée, ils savent déjà que ça ne va pas fonctionner ! La question est donc : pourquoi paient-ils pour venir nous voir, s'ils ont déjà tout compris mieux que nous ? A ceux-là, on conseille d'essayer l'humilité, pour changer. Heureusement, on en trouve aussi de lucides (ceux qui savent qu'ils ne savent pas ... )

Jeanne Siaud-Facchin Jeanne Siaud-Facchin est psychologue clinicienne et psychothérapeute. Ancienne attachée des hôpitaux de Paris et de Marseille, elle a fondé Cogito’Z en l’an 2000, le premier centre en France de consultation psychologique intégrative (bilans psychologiques multidimensionnels, prises en charge spécialisées, thérapies revisitées). Aujourd’hui Cogito’Z est implanté à Paris (deux centres), Lyon, Marseille, Avignon, Nantes. Comprendre précisément pour aider efficacement a toujours été son credo professionnel. Jeanne Siaud-Facchin a par ailleurs apporté une contribution décisive dans la compréhension et l’accompagnement des enfants, adolescents et adultes surdoués. L’association Zebra, centre de ressources pour surdoués a été créée à son initiative (www.zebrasurdoue.com). Son approche de la psychologie positive, résolument intégrative et contemporaine, est orientée vers les ressources de chacun. Elle a également créé un site ressource sur la Pleine Conscience : www.meditez.com

Centre PSYRENE Lyon : Psy et Neuropsychologue, Test QI enfant et adulte Les 2 profils de haut potentiel selon Fanny Nusbaum - Delphine Basson Psycho Cognition L’enfant à HP- Profil Complexe (HP-C) a besoin d’apprendre, mais surtout de comprendre ce qu’il apprend et pourquoi il l’apprend. Ce besoin de stimulations quasi permanent lui confère une grande curiosité concernant le monde qui l’entoure. Le processus d’adaptation repose ainsi principalement sur un filtrage des stimulations au travers de son intelligence, et plus particulièrement de ses capacités (défensives) de rationalisation. La pensée, probablement par adaptation à ce « picorement cognitif », apparaît rapide, fulgurante, associative et intuitive. C’est pourquoi tant d’enfants et d’adultes à profil Complexe relatent ce « cerveau qui tourne en permanence », comme si la réflexion était une addiction. L’univers interne se montre ainsi très riche et imagé, et l’enfant éprouve un grand besoin de prendre régulièrement du temps pour laisser vagabonder sa pensée fantasmatique débordante. Comportement Pourtant, il s’agit la plupart du temps d’un enfant généreux et attachant. Conclusion

Le haut potentiel créatif 1Dans la tradition psychométrique, les recherches portant sur les enfants à haut potentiel utilisent principalement le Quotient Intellectuel (QI) comme critère d’identification (Lubart, 2006). Cependant, de nombreux auteurs envisagent que les comportements appréhendés par les tests conventionnels de QI ne reflètent que partiellement l’intelligence humaine (Gardner, 1983; Lubart, 2006; Sternberg, 1985). En effet, les tâches incluses dans les tests de QI nécessitent une certaine manière de penser qui se rapproche plus de la pensée convergente, c’est-à-dire la capacité à produire une seule et unique bonne réponse alors que dans la vie quotidienne, nous sommes amenés à réfléchir de différentes manières parfois en essayant plusieurs solutions et en inventant de nouvelles façons d’agir. 2Dans une première approche, la créativité est une capacité de base pour toute forme de haut potentiel, indépendamment du domaine où ce potentiel ou talent se manifeste.

De la question des compétences en philosophie | Philotozzi Dans le modèle didactique de l’apprentissage du philosopher proposé dans notre thèse1, nous convoquions le concept de compétences. Ce concept nous semblait très intéressant à introduire dans une discipline, la philosophie, où il était volontairement exclu des programmes. Compétences, comme apprentissage d’ailleurs, c’était – c’est encore pour beaucoup de philosophes – un mot de l’entreprise, renvoyant au marché et au professionnel, qui ne convenait pas à une discipline de culture générale et réflexive, travaillant plutôt sur le sens de l’existence et le rapport à la vérité que sur l’efficacité technique et la rentabilité économique. Mais la notion de compétences nous intéressait, dans une approche plus cognitiviste. De ce point de vue plus « puéro-centré », cette notion de compétence amenait l’enseignant à déplacer son regard, à s’interroger sur ce qu’il attendait précisément de ses élèves, et donc à d’abord se le clarifier pour lui-même. a) de problématisation de notions et questions ;

Pourquoi peut-on être surdoué et dyslexique ? La dyslexie est un trouble d’apprentissage qui porte sur l’apprentissage et l’automatisation de la lecture. Elle est indépendante de l’intelligence. On peut être intelligent et dyslexique. Il faut d’ailleurs être intelligent pour être diagnostiqué « dyslexique ». La dyslexie est imputable en partie au mauvais fonctionnement de l’hémisphère gauche, celui qui est dédié au langage (oral mais aussi écrit) et au traitement séquentiel. L’enfant précoce utilise préférentiellement son hémisphère droit, parfois aux dépens du gauche. De nombreux enfants précoces sont dyslexiques sans avoir été diagnostiqués comme tels. Il est important, devant un enfant en apparence intelligent, pertinent à l’oral, mais lent et beaucoup moins performant à l’écrit, de se poser la question de la dyslexie, même s’il lit beaucoup, aime lire et semble lire relativement vite : peut-être ne lit-il que le début des mots et en devine-t-il la fin.

5 : 1 | 2006 La Presse musicale alternative Fort de contributions internationales, le dossier de ce numéro de Volume ! est consacré à l’édition musicale alternative. Cette petite presse a explosé avec le mouvement punk et sa philosophie « do it yourself » et qui n’a cessé de croître depuis, servant d'empreinte identitaire, de ciment collectif, de bannière à tout un ensemble de subcultures musicales. Le numéro est illustré de couvertures de fanzines choisies par les auteurs des articles. This special issue of Volume ! This issue is illustrated by fanzine covers chosen by the authors of the articles.

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