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1789-1799 - La Révolution française - Herodote.net

Les dix années qui ont changé le monde La Révolution française désigne une période de dix années (1789-1799) qui va de l'ouverture des états généraux au coup d'État de Brumaire par le général Bonaparte. Cette décennie ébouriffante a vu la France accomplir d'immenses réformes de structure, dans le prolongement des Lumières du XVIIIe siècle et des révolutions démocratiques d'Angleterre et d'Amérique. Mais la Révolution française est aussi associée à la guerre civile et à des guerres de conquête. Vincent Boqueho raconte la Révolution française : Du tiers état à la Nation Le 5 mai 1789, le roi Louis XVI et Necker ouvrent solennellement les états généraux. Le 17 juin, les députés s'autoproclament Assemblée nationale puis font serment de ne pas se séparer tant qu'ils n'auront pas donné une constitution à la France, selon l'exemple américain. À Paris, des rumeurs font craindre une intervention des troupes contre la capitale. Face aux troubles qui s'étendent, le roi reste passif. Related:  histoire 4ème

Serment du Jeu de paume Le serment du Jeu de Paume est l’engagement solennel d’union pris le 20 juin 1789 à la salle du Jeu de paume, à Versailles, par 300 députés du tiers état, auxquels s'associent certains députés du clergé et de la noblesse lors des États généraux de 1789. Préfigurant la souveraineté nationale et la séparation des pouvoirs, il amènera la réunion des trois ordres (noblesse, clergé, tiers état) en une « Assemblée nationale constituante », dont sera issue l'abolition des privilèges (4 août 1789) et la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen (26 août 1789) puis les grands principes de la Constitution, fin 1791. Contexte[modifier | modifier le code] Une épreuve de force s’engage alors entre les représentants du tiers état et les ordres privilégiés dans une lutte de reconnaissance pour s'affirmer comme voix collective de la Nation. Les députés du Tiers se savent nombreux et souhaitent obtenir le vote par tête, c'est-à-dire la légitimité par la proportionnalité.

Assemblée Constituante | L'histoire par l'image L’Assemblée constituante à l’œuvre Fin 1790, l’Assemblée constituante a déjà réussi à mettre en application une grande part des réformes fondamentales décidées depuis 1789. Bientôt la Constitution en projet doit sceller tous les acquis de la société nouvelle. L’attachement à la personne du roi reste général. Dès son origine, la Société des amis de la Constitution, futur Club des jacobins, contribue étroitement aux travaux de la Constituante. Les Parisiens d’alors, désireux de connaître les événements et les idées nouvelles, se précipitent sur la presse, qui connaît un développement extraordinaire. Un bilan radieux... Philibert Louis Debucourt, peintre qui préfère la gravure, illustre les transformations politiques et sociales en cours pour lesquelles se passionnent les acheteurs. Chacun affiche chez soi, en début d’année, un almanach mural orné d’une grande illustration et pourvu d’un emplacement réservé au calendrier.

L’abolition de la Royauté - 21 septembre 1792 | L'histoire par l'image Contexte historique Le 21 septembre 1792, la Convention nationale décrète l’abolition de la royauté. Ce décret met fin à la longue décadence du pouvoir monarchique amorcée en 1789. En effet, depuis les journées d’octobre 1789 qui voient les femmes et les ouvriers parisiens ramener le roi et sa famille de Versailles aux Tuileries, Louis XVI est prisonnier du peuple de Paris, qui contrôle désormais le pouvoir politique. Analyse des images Ce document est le procès-verbal du décret adopté à l’unanimité par les députés de la Convention nationale le 21 septembre 1792 et conservé aux Archives nationales. Qualifiée d’Assemblée nationale dans la partie supérieure de ce procès-verbal, la Convention s’inscrit dans la continuité de l’Assemblée nationale issue des états généraux (17 juin 1789), de l’Assemblée constituante (20 juin 1789) et de l’Assemblée législative (1er octobre 1791) qui lui a cédé la place. Interprétation Bibliographie Pour citer cet article

Jacques Louis David,Le Serment du Jeu de Paume,20 Juin 1789,classicisme,éducation,enseignement,analyse et etude de la toile et du style,art,culture,peinture Laisser un commentaire ou un avis. Jacques Louis David. (1748-1825). Le Serment du Jeu de Paume. (20 Juin 1789). Le 20 juin, lorsque les députés du tiers état se présentent pour une réunion des États généraux à la salle des Menus-Plaisirs du palais de Versailles, ils trouvent la porte fermée. Le point de vue est situé sur l’orateur central. Le député Jean Sylvain Bailly qui lit le serment se trouve juste en dessous du centre géographique de l’œuvre, encadré par 4 points naturels d’intérêt. Il y a 2 espaces distincts. La perspective est centrale la toile est construite sur les 2 diagonales. Détails : Les députés sont survoltés et dans un grand état de liesse. Ce trio est symbolique il représente la clergé, la noblesse et le tiers-état. L’orateur central, Jean Sylvain Bailly, lit le serment en levant la main dans un geste solennel Lumière : La lumière provient du haut à gauche, elle semble suivre le vent derrière le rideau et symbolise le souffle populaire. Toiles Similaires :

L'Assemblée Constituante - Les réformes - Automne 1789-Automne 1790 Mai 1790 Plantation des arbres de la Liberté dans toutes les communes de France en présence du maire et des gardes nationaux Après l'installation du roi à Paris, les désordres s'apaisèrent dans la capitale. En province et dans les campagnes, quelques troubles ponctuels éclataient encore ici et là visant à l'abolition complète des droits seigneuriaux. Dans la France entière et surtout à Paris, l'homme clé du moment est La Fayette. Sa popularité est immense dans la capitale, où il devient rapidement l'idole des partisans d'une révolution bourgeoise tendant à mettre en place une monarchie constitutionnelle. Deux rivaux ne voient pas d'un très bon oeil cette popularité. Mirabeau enfin écarté, le pouvoir et la popularité de La Fayette vont croître et prospérer jusqu'à l'été 1790. Composition de l'assemblée En novembre 1789, l'Assemblée vient siéger aux Tuileries dans la salle du Manège. La majorité de l'Assemblée est formée des constitutionnels. Le rôle des clubs La réorganisation du royaume

1ere.rep Jusqu'en 1794, les sans-culottes, vainqueurs du 1O août vont jouer un rôle politique majeur. Ce sont des gens du peuple , modestes artisans et travailleurs des villes, quelquefois des paysans pauvres. Ils réclament l'égalité matérielle et des mesures révolutionnaires radicales. Ils sont armés et organisés en clubs populaires.Ce sont les forces vives de la révolution. Leurs pressions sur les responsables politiques sont constantes. I. La bourgeoisie républicaine a maintenant le pouvoir. Les Girondins dominent d'abord la Convention. La Convention nationale et la chute des Girondins Dates à connaître :22 septembre 1792 proclamation de la République par la Convention 21 janvier 1793 exécution de Louis XVI mars 1793 soulèvement de la Vendée 2 juin 1793 arrestation des députés girondins II. Pendant l'été 1793 la république est menacée de toutes parts: invasions étrangères et soulèvements intérieurs. III. La Convention Thermidorienne. Le Directoire. suite Consulat et Empire

Nantes, la traite négrière et l’esclavage | Mémorial de l’abolition de l’esclavage – Nantes Du milieu du 17e au milieu du 19e siècle, la France organise au moins 4220 expéditions négrières, dont une grande partie menée par les armateurs nantais. Dans une moindre mesure, d’autres ports français participent aussi à ce commerce : Rochefort, Bayonne, Vannes, Brest, Morlaix, Dieppe, Cherbourg, Saint-Brieuc, Sète, Marans… La place de Nantes dans le commerce négrier est paradoxale. Quand elle arme pour la première fois à la traite au 17e siècle, Nantes a un siècle et demi de retard sur le Portugal. Et, quand elle abandonne la traite vers 1830, elle le fait bien avant d’autres port comme Le Havre (1847), l’esclavage perdurant à Cuba jusqu’en 1886 et au Brésil jusqu’en 1888. Au cours du 18e siècle, une part représentant 10 à 33 % du commerce maritime au long cours nantais correspond à des armements négriers, une autre part étant consacrée à l’économie de plantation esclavagiste.

L'organisation de l'Assemblée constituante (1789-1791). L'Assemblée constituante étant sortie directement des Etats généraux de 1789. Les députés étaient au nombre de 1118 : 577 appartenaient au tiers-état, 291 au clergé, 250 à la noblesse. Après la réunion des trois ordres, le tiers, déjà le plus nombreux, eut encore les voix de la plupart des curés (ils étaient 208 contre 48 évêques et archevêques et 35 abbés et chanoines) et d'une cinquantaine de membres de la noblesse. Il y eut d'abord trois partis dans l'Assemblés : 1° une droite formée par la noblesse et le haut clergé ayant pour chefs l'abbé Maury et Cazalès; c'était le parti de la cour qui ne voulut jamais transiger avec la Révolution et refusa même d'accepter comme valable l'adhésion du roi à la Constitution. Ne pouvant s'opposer efficacement aux décrets de l'Assemblée, ce parti faisait tous ses efforts pour troubler les délibérations. A côté de l'Assemblée et ayant avec elle de nombreux rapports il faut mentionner les clubs. , mais l'Assemblée en fit peu de cas et préféra innover.

Le souvenir de la traite négrière et de l'esclavage/Bordeaux Place du négociant Ravezies (3 expéditions en 1789,1791,1792). Cette place porte son nom car il donna 15000m2 de terrain à la ville ! Cours journu-Auber , du nom de Bernard Journu (1748-1815), négociant et armateur négrier (3 expéditions négrières), colon esclavagiste important à Saint-Domingue, fils du riche marchand Bonaventure Journu . Les Journu sont une simple famille de droguistes catholiques , originaire de Lyon, devenus armateurs dans la 1/2 moitié du 18ème. En 1710, Claude Journu reçoit une dot de 2000 euros pour son mariage, qu'il fait fructifier dans le commerce d'épicerie et le raffinage sucrier. En 1742, il disperse ses biens entre ses 17 enfants, pratique plutôt inhabituelle pour l'époque ou l'on pense plus à concentrer ses avoirs qu'à les morceler. Cours Balguerie-stuttenberg en hommage à Pierre-Balguerie-Stuttenberg, issu d'une riche famille d'armateurs, de négociants négriers et de colons esclavagistes à Saint-Domingue. Rue Daniel Guestier (1755-1847) . Rue Bethmann.

Histoire de l'Assemblée nationale L'histoire de la représentation nationale depuis deux siècles est étroitement liée à celle du principe démocratique et du chemin accidenté qu'il a dû parcourir avant de trouver dans nos institutions une consécration définitive. Si les Français ont périodiquement élu des représentants depuis 1789, le mode de désignation et les pouvoirs de ces mandataires ont considérablement varié selon les époques, les périodes d'effacement de l'institution parlementaire coïncidant généralement avec un recul des libertés publiques. A cet égard, les dénominations ne sont pas innocentes. Celle d'Assemblée nationale, choisie dans la ferveur de 1789, ne réapparaîtra - si l'on excepte la brève parenthèse de 1848 - qu'en 1946. L'acte de naissance : 1789 Le 17 juin 1789, un mois après la réunion à Versailles des états généraux, les députés du tiers état, considérant qu'ils représentent « les quatre-vingt-seize centièmes au moins de la nation » se proclament Assemblée nationale.

mascarons de bordeaux Qu’a-t-il de particulier ? Reprenons pour cela l’angle d’étude proposée ci-dessus. Un emplacement : la clef des arcs C’est manifestement sa place privilégiée à Bordeaux, soit en clef de fenêtres soit en clef de portes. La représentation anthropomorphique domine Les visages d’hommes et de femmes dominent ; les représentations et les attitudes sont d’une grande variété à Bordeaux. A cette palette expressive de figures féminines gracieuses ou de portraits de notables s’ajoute l’histoire de la ville de Bordeaux, premier port de France au XVIIIe siècle : - goût de l’exotisme avec de nombreuses têtes de Turcs reconnaissables à leur turban et pierreries (visage turc quai Richelieu), des visages de marins (rue du Mirail) © M. - visages africains qui nous rappellent que le commerce triangulaire fit la richesse de la ville (mascaron de visage africain avec boucles d’oreilles rue d’Aviau, tête de femme noire sur la place de la Bourse). © M. Les motifs d’accompagnement © M. En guise de conclusion

La Constituante (1789-1791). L'Assemblée nationale constituante est la première assemblée législative de la France. Elle siégea du 17 juin 1789 au 30 septembre 1791, et dans cette courte législature elle accomplit la Révolution de 1789, qui a fondé la France moderne. Louis XVI avait convoqué les états généraux pour briser la résistance du parlement, dont l'autorité contre-balançait celle du roi dans les derniers temps de la monarchie. Ainsi, les trois ordres devaient délibérer séparément, et cette combinaison, qui parut à la noblesse et au clergé une garantie contre les prétentions du tiers-état devait, au contraire, amener la ruine des deux premiers ordres. Cependant le roi refusait sa sanction à cette declaration, et projetait même de transférer l'Assemblée nationale à Tours, où il aurait plus facilement tenté de la dissoudre. d'une Constitution. Le 3 septembre 1791, une députation, de l'Assemblée vint présenter l'acte constitutionnel à l'acceptation de Louis XVI, qui l'accepte, le 13.

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