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Notion de structure Mintzberg

Notion de structure Mintzberg
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Connaître AIR LIQUIDE mission et stratégie Air Liquide > Le Groupe > Nous connaître Air Liquide est leader mondial des gaz, technologies et services pour l’industrie et la santé. Notre ambition Être le leader dans notre industrie, en étant performant sur le long terme et en agissant de façon responsable. Notre mission Les idées d’Air Liquide créent de la valeur sur le long terme. Notre positionnement Air Liquide, leader mondial des gaz, technologies et services pour l’industrie et la santé. Notre stratégie Notre stratégie consiste à réaliser une croissance rentable sur le long terme. Notre signature Air Liquide – Creative Oxygen* *De l’oxygène naît l’inspiration DAS : Domaine d'activité stratégique Introduction : La stratégie c’est la détermination des buts et objectifs à long terme que s’assigne une entité et le choix des actions à conduire ainsi que de l’allocation des ressources nécessaires pour les atteindre (A.D Chandler). Pour une entreprise il s’agira de mettre en adéquation ses capacités et les caractéristiques du domaine d’activité sur lequel elle entend se développer. Le concept de stratégie a été emprunté à l’armée et a été adapté au monde des affaires. Au niveau de l’entreprise il faut donc distinguer les notions de politique, stratégie et tactique Politique :Ce terme désigne les orientations globales, les objectifs généraux pris par les entreprises au regard de l’environnement dans lequel elles évoluent : • La concurrence est-elle féroce ? Stratégie :La stratégie sert à matérialiser les orientations de politique générale prises par l’entreprise. Tactique :Il s’agit ici de la mise en œuvre, au jour le jour, des choix stratégiques. I – Le modèle LCAG (FFOM ou SWOT) 1. 2.

Modalités de croissance de l'E La croissance d'une entreprise, c'est l'augmentation de sa taille. Cette évolutionse mesure dans le temps par différents indicateurs : augmentation de la capacité de production accroissement du chiffre d'affaires hausse du bénéfice élargissement des parts de marché augmentation des effectifs ... Tout dirigeant d'entreprise à la volonté de développer son activité. Les objectifs de la croissance Les dirigeants qui engagent un processus de croissance de leur entreprise visent plusieurs objectifs : augmenter l'efficacité de la production grâce à la réalisation d'économies d'échelle atteindre une taille suffisante pour se maintenir face à ses concurrents et éviter les raids financiers (O.P.A hostile) renforcer le pouvoir de négociation vis-à-vis de ses partenaires extérieurs créer une synergie dans le cas d'une croissance externe. Les modalités de la croissance Les conséquences de la croissance Le choix d'un mode de croissance

Les apports de Henri Mintzberg L'approche systémique pour mieux comprendre les organisations L'approche systémique pour mieux comprendre les organisations Dominique GROOTAERS, Le GRAIN asbl, 14 décembre 2005 Henry Mintzberg est une figure de référence internationale dans le domaine de la sociologie des organisations. Le canadien Henri Mintzberg est apparu depuis les années 70 et 80 comme le théoricien de référence dans le domaine de l’analyse des organisations. Au fur et à mesure des essais de Henri Mintzberg s’est profilée une théorie qui est depuis lors abondamment utilisée, commentée et soumise à la critique et qui s’avère d’un intérêt fondamental pour analyser une organisation avant d’envisager la manière d’y opérer un changement. L’apport majeur de Mintzberg est d’avoir élaboré une typologie permettant de catégoriser les diverses composantes internes d’une organisation. 1. Mintzberg distingue en effet trois composantes essentielles des organisations, étroitement coordonnées entre elles : 1.1. 1.1.1. La dimension verticale 1.1.2. 1.2. 1.3. 2. 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. 2.5.

Stratégies concurrentielles de PORTER I – La stratégie de domination par les coûts Il s’agit avant tout d’une stratégie agressive consistant à vouloir conquérir des parts de marché se caractérisant par une « concurrence au couteau » – En réduisant au maximum les coûts de production l’entreprise baisse ses prix et gagne des parts de marché. Les délocalisations peuvent s’inscrire dans cette logique ! Les stratégies génériques – M.Porter Les coûts sont réduits sur tous les éléments de la chaîne de valeur. En terme d’avantages attendus, il n’est pas douteux qu’en réduisant les coûts et en augmentant ainsi les quantités produites, l’entreprise génèrera aussi bien des économies d’échelle que des économies d’apprentissage (effet d’expérience) L’effet d’expérience : On appelle expérience la production cumulée d’un produit depuis le début de sa commercialisation. Une relation s’établit donc très nettement entre le niveau d’expérience d’une entreprise et le coût de la dernière unité produite. Courbe d’apprentissage – effet d’expérience

Hamel & Prahalad Introduction : Les entreprises de toute taille se doivent de prendre en compte le facteur humain dans leur gestion – ce n’est plus à démontrer. L’anticipation des besoins du consommateur est également indispensable dans un contexte environnemental d’exacerbation de la concurrence. Dans le souci de répondre à toutes ces exigences, l’analyse des compétences , de la chaîne de valeur, et des forces et faiblesses internes devient primordiale. Les méthodes utilisées varieront mais le but recherché sera fondamentalement toujours le même. I – L’évaluation des compétences et des ressources de l’entreprise A – Evaluer les ressources internes de l’entreprise 1 – Les Ressources humaines 2 – Les Ressources physiques Il s’agit ici d’apprécier le degré de modernité des équipements, les capacités de production, le potentiel inutilisé, la productivité réelle du matériel etc.. 3 – Les Ressources financières 4 – Les ressources intangibles ou immatérielles Qu’appelle t’on cœur de compétences ou compétences clés ?

Les nouvelles formes d'emploi COASE entreprise marché La révolution numérique est en train de faire émerger une nouvelle organisation du travail dite "collaborative". Un phénomène mondial qui se développe dans toutes les villes. Près d'une centaine d'espaces de coworking ont été créés à Paris. Des tiers lieux, espaces de rencontres entre personnes et compétences variées, où se regroupent des travailleurs indépendants et autonomes, des entrepreneurs, des étudiants qui forment des communautés.Un reportage d'Annabelle Grelier complété par vos témoignages et le point de vue de Jeremy Rifkin. Les locaux sont modestes mais l’accueil y est chaleureux. Noémie De Grenier est co-directrice générale de Coopaname : Plutôt que de monter chacun notre petit statut d’auto entrepreneur, on se rassemble au sein de la même structure. Coopaname © Jérémie Wach-Castel Car c’est bien la Coopaname qui salarie ces travailleurs. « La grande utopie que porte CooPaname c’est de se dire : on a envie de réinviter le rapport au travail. « Il y a un très bon accompagnent.

Pestel & Forces concurrentielles PORTER Introduction : On ne peut concevoir l’entreprise comme une entité isolée du milieu dans lequel elle agit. L’entreprise doit surveiller en permanence son environnement car, d’une part, elle s’intègre dans cet environnement et, d’autre part, elle agit sur ce même environnement. L’entreprise peut être influencée par son environnement de manière positive (opportunités environnementales) ou de manière négative (contraintes environnementales). L’entreprise doit surveiller de manière permanence l’évolution des marchés, l’évolution de la concurrence et des technologies. Il s’agit également d’identifier les risques de « cassures » technologiques (apparition d’ innovations majeures) ou structurelles (nouveaux lobbies, nouvelle réglementation, influence grandissante des organisations de consommateurs, etc…). I – La surveillance permanente de l’environnement Comme il a été dit en introduction, l’entreprise ne peut être conçue comme une entité isolée. Analyse PESTEL PEST signifie Source : pearson France

pgm_man_bts Thorstein Veblen Thorstein Veblen, né le 30 Juillet 1857 - décédé le 3 août 1929, était un économiste et sociologue américain. Chef de file de l'institutionalisme américain, il fut un critique du capitalisme libéral, comme le montre son livre le plus connu, "La théorie de la classe de loisir"(1899) qui est une attaque vive de la théorie néo-classique. Une théorie de l'évolution Le début de l'institutionnalisme est identifiable par l'essai de Thorstein Veblen, écrit en 1898, intitulé "Pourquoi la science économique n'est pas évolutionniste ?". Il associe une perspective darwinienne de l'évolution avec son approche institutionnaliste. Sa théorie de l'évolution rassemble les nouvelles idées de l'anthropologie, de la sociologie et de la psychologie. Dans son livre, publié en 1904, "La théorie de l'entreprise", il emploie son analyse de l'évolution pour expliquer les nouvelles formes organisationnelles des entreprises comme les regroupements d'entreprises et les holdings. Publications Littérature secondaire

Les 5 forces de Porter L'analyse des 5 forces de porter permet de simuler une situation de concurrence. Elle se rapproche d'autres mathodes telles que l'analyse PEST mais se concentre plutôt sur un seul DAS (Domaine d'Activité Stratégique). plutôt que sur un produit ou une gamme de produit. Quelles sont ces 5 forces (menaces) ? - L'intensité de la concurrence - Les nouveaux entrants - Le pouvoir de négociation des clients - Le pouvoir de négociation des fournisseurs - Les produits (ou services de substitution) Analyse et explication du modèle : le contexte concurrentiel représenté par 5 "forces" La rivalité entre les entreprises du secteur : Il s'agit de l'analyse des acteurs en présence sur un marché : leurs produits, leurs parts de marché, leurs forces et faiblesses, leurs stratégies... La menace de l'entrée de nouveaux concurrents : Il peut s'agir de nouvelles sociétés ou bien d'entreprises choisissant de se diversifier. La pression des fournisseurs : La pression des clients : Ce poids peut s'évaluer par :

Les Echos.fr - Actualité à la Une Après une période d'accalmie en 2013, le nombre d'autoentrepreneurs est reparti à la hausse en 2014. A la fin de l'année dernière, on comptait 982.000 autoentrepreneurs en France, soit 8,6 % de plus qu'à la fin de 2013 selon les chiffres de l'Acoss publiés mercredi. Une évolution qui résulte des 330.000 immatriculations enregistrées en 2014, auxquelles il faut soustraire les 252.000 radiations intervenues sur la même période. Il faut noter que les radiations ont été importantes au dernier trimestre 2014 (17.000), au point de dépasser les nouvelles immatriculations (9.000) car c'est au 31 décembre de l'année qu'interviennent les radiations systématiques des autoentrepreneurs n'ayant réalisé aucun chiffre d'affaires sur vingt-quatre mois ou sur huit trimestres consécutifs. Sur les 982.000 autoentrepreneurs enregistrés fin 2014, tous n'étaient pas pour autant « économiquement actifs ». Quatre secteurs porteurs À noter Par Marie Bellan

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