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Science et Vie - Septembre 2009

Science et Vie - Septembre 2009
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Edu-TICE Rezo.net - Le portail des copains Lecture numérique et culture écrite, par Alain Giffard François Morellet - Emprunt n°7 - 1997, gravure sur inox brossé Le débat lancé par Nicholas Carr en Août 2008 ("Is Google making us stupid?") a ouvert, en grand et soudainement, le débat sur la lecture numérique. La lecture numérique a en effet cessé d’être une simple « tendance technique », dans le sens de Leroi Gourhan. Elle est devenue une pratique culturelle, c’est-à-dire qu’un milieu humain associé s’ordonne autour d’un nouveau dispositif technique. La question de départ pourrait être: « est-il concevable de lire à l’écran? Elle devient ensuite: "la lecture numérique peut-elle se substituer à la lecture classique, comprise comme la lecture du texte imprimé, essentiellement du livre, telle qu’on l’apprend à l’école?" Plus généralement encore: comment la lecture numérique, comme culture et comme pratique, prend-elle place dans la culture écrite? Dans cette perspective, notre point de départ doit être le reflux de la culture écrite, et plus particulièrement de la lecture.

Apprend-on mieux sur un support papier ou sur un écran ? Différentes études seraient plutôt en faveur du papier, mais la différence est faible. Une recherche britannique (Kate Garland, université de Leicester) a montré que si l’on donne les mêmes documents à des étudiants sur écran ou sur papier, la mémorisation est la même. Or, dans la même étude, on remarque également que si les étudiants ne connaissent rien au sujet, alors l’écran est un support un peu moins bon. Lorsque l’on apprend sur papier, nous nous souviendrions aussi, visuellement, de l’objet qui sert de support, la page, le livre ou encore le classeur, ce qui favoriserait la mémorisation. Un chercheur français (André Tricot, université de Toulouse) affirme, lui, que la lecture sur un écran est plus complexe car il faut en permanence réfléchir à une action : cliquer ou non sur un lien, déclencher le déroulement du texte ou passer à la page suivante. Cela affecterait la mémorisation. Apprend-on mieux sur un support papier ou sur un écran ? À voir aussi sur Internet Sur le même sujet

Pouvons-nous devenir plus intelligents, individuellement comme collectivement Par Hubert Guillaud le 16/07/10 | 2 commentaires | 3,505 lectures | Impression A l’occasion de la seconde édition de Lift France qui se tenait la semaine dernière à Marseille, retour sur l’intelligence collective et individuelle. Pouvons-nous devenir plus intelligents, individuellement comme collectivement ? Pouvons nous apprendre mieux et plus vite ? Elaborer de nouveaux systèmes d’intelligence collective Anders Sandberg travaille à l’Institut pour le futur de l’humanité d’Oxford, un lieu “à la limite de la philosophie” ou l’on s’efforce d’être bizarre, affirme-t-il (voir notre récente interview). La plupart des grands problèmes auxquels nous faisons face aujourd’hui n’auraient même pas été compris il y a quelques années, estime Sandberg. Pour cela il existe une grande gamme de méthodes. On peut aussi envisager de connecter directement les cerveaux et les ordinateurs. Enfin, il ya les “gadgets”, les téléphones portables par exemple, qui peuvent grandement aider notre façon de penser.

Je lis sur le Web donc je pense autrement Pour comprendre comment Internet nous transforme, Nicholas Carr est un excellent guide. Avec son nouveau livre The Shallows (les bas-fonds), Nicholas Carr a rédigé le Printemps Silencieux de la pensée de l'écrit. Il débute par un sentiment partagé par beaucoup de ceux qui ont passé la dernière décennie en ligne. «Je ne pense plus de la même façon qu'avant», nous dit Carr. «Je m'en rends le plus compte quand je lis.» Par la suite, néanmoins, Carr atteste de la main de maître avec laquelle il mène son cerveau et soumet admirablement son intuition à un examen approfondi. Google et Platon En mettant sur un pied d'égalité l'Internet avec l'impact de l'imprimerie, par exemple, Carr tente d'amener un peu plus loin l'argument «Est-ce que Google nous rend idiot?». Les inquiétudes que nous avons sur l'Internet, les anciens Grecs les avaient sur cette nouvelle technologie qu'était l'écriture. L'écrit en est sorti gagnant, mais toutes les technologies apportent et retirent quelque-chose.

Pratiquer les TICE: former les enseignants et les formateurs à de nouveaux ... Alerte nucléaire live Good morning. It's now more than three days since the earthquake and tsunami hit Japan, but there is little sign of relief for survivors. • There has been a second blast at the Fukushima No 1 nuclear plant. Television footage suggests the outer building of the third reactor has been blown away – as in the first blast – but officials believe the reactor container remains intact and says there is little prospect of a significant release of radioactive material. Officials warned yesterday that there might be another hydrogen explosion. • The Daily Yomiuri newspaper says police are reporting about 1,000 bodies have been found in Minamisanriku, Miyagi and another 1,000 on the Ojika Peninsula coast in the prefecture. • A very alarming tsunami warning this morning now appears to be a false alarm. The Guardian's Dan Chung and Jonathan Watts are reporting from the disaster zone. Japanese television earlier reported that the sea level had dropped five metres off the coast of Fukushima. Dr.

Le livre : son passé, son avenir Entretien également disponible aux formats audio (mp3) et texte (pdf). Les mutations de l’objet livre La Vie des idées : Je voudrais évoquer avec vous la manière dont l’objet livre se métamorphose aujourd’hui sous l’influence des technologies liées à Internet (les e-books, le print on demand, etc.). Pouvez-vous revenir sur quelques-unes des mutations que le livre a connues depuis l’invention du codex ? Roger Chartier : Le premier problème, c’est : qu’est-ce qu’un livre ? Tous les problèmes de la réflexion tiennent à cette relation complexe entre le livre comme objet matériel et le livre comme œuvre intellectuelle ou esthétique, parce que, jusqu’à aujourd’hui, la relation s’est toujours établie entre ces deux catégories, entre ces deux définitions – d’un côté, des œuvres qui ont une logique, une cohérence, une complétude et, de l’autre, les formes matérielles de leur inscription, qui pouvait être, dans l’Antiquité et jusqu’au premier siècle de notre ère, le rouleau. Roger Chartier : Oui.

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