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La mobilité sociale des femmes et des hommes : évolutions entre 1977 et 2015 − France, portrait social

Une approche des inégalités par la mobilité sociale intergénérationnelle La transmission des inégalités sociales entre les générations des parents et celles des enfants peut être abordée sous plusieurs angles : le revenu, le patrimoine, le statut social, le niveau d’éducation, etc. Dans cet éclairage, les inégalités sont approchées selon l’angle de la mobilité sociale, mesurée en comparant la catégorie socioprofessionnelle des individus à celle de leurs parents autour des mêmes âges. Cet éclairage vise à répondre à plusieurs grandes questions. Depuis 40 ans en France, la mobilité sociale des femmes et des hommes a-t-elle progressé ou est-elle en recul ? Ces évolutions diffèrent-elles selon leur origine sociale ? La mobilité sociale est mesurée pour les Français actifs occupés ou anciens actifs occupés, âgés de 35 à 59 ans et résidant en métropole, à partir des enquêtes Formation et qualification professionnelle (FQP) entre 1977 et 2014-2015 (documentation). en %

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4238441?sommaire=4238781

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Encourager la mobilité sociale et géographique sur Parcoursup Quels sont les taux prévus par la loi du 8 mars 2018 ? La loi du 8 mars 2018 relative à l’Orientation et la Réussite des Etudiants (ORE) prévoit, dans l’article L. 612-3 du code de l’éducation, que soient mis en œuvre : dans les filières sélectives et non sélectives : un taux minimal de bacheliers bénéficiaires d’une bourse nationale de lycée. Ce taux s’applique pour l’ensemble des formations publiques. Depuis 2019, le périmètre des formations concernées s’est étendu aux formations relevant d’autres ministères (Sports, Culture, Défense, Santé, Agriculture,...) et à des formations privées reconnues en tant qu’EESPIG (établissement d'enseignement supérieur privé d'intérêt général). En 2020, il est étendu aux lycées privés sous contrat de l’enseignement catholique et de l’enseignement laïc sous contrat. dans les filières non sélectives (licence) pour lesquelles le nombre de vœux confirmés par les candidats est supérieur au nombre de places de la formation demandée :

Après une décennie de mesures non conventionnelles, quel bilan et quelles perspectives pour la politique monétaire ? Jézabel Couppey-Soubeyran est maîtresse de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et conseillère éditoriale au CEPII. Fabien Tripier est conseiller scientifique au CEPII et professeur d'économie à l'Université d'Evry. Ils ont rédigé le chapitre VI « Après dix ans de politique monétaire non conventionnelle, un retour à la normale est-il possible ? » de la publication annuelle du CEPII, L'économie mondiale 2020 (La Découverte, coll. Repères, septembre 2019). Pour une présentation détaillée de l'édition 2020 de L'économie mondiale, voir le billet d'Isabelle Bensidoun et de Jézabel Couppey-Soubeyran dans le blog du CEPII (L'économie mondiale 2020 : ralentissement sous haute tension, 20/08/2019) et la conférence de présentation de l'ouvrage organisée par le CEPII en septembre 2019.

Rencontre avec Éric Maurin : Classes moyennes et déclassement L'économiste Éric Maurin, directeur d'étude à l'EHESS et professeur à l'Ecole d'économie de Paris, était l'invité des Journées de rencontres secondaire-supérieur 2013 pour les enseignants de SES de la Loire et leurs élèves. Organisée dans le cadre d'un partenariat entre Institut Supérieur Economie Administration Gestion de l'Université de Saint-Etienne (ISEAG) et l'Inspection Académique de SES, la journée s'est déroulée en deux temps. Le matin, les enseignants ont pu assister à une conférence d'Éric Maurin sur le thème du déclassement social. L'économiste a présenté les grandes lignes de son dernier ouvrage, Les nouvelles classes moyennes, coécrit avec Dominique Goux (Seuil, 2012). Nous diffusons ici les vidéos des interventions d'Éric Maurin auprès des enseignants (conférence puis discussion), ainsi que son diaporama de présentation. La conférence d'Éric Maurin : Classes moyennes et déclassement

En France la mobilité sociale s’essouffle aux portes des Grandes Écoles Deux jeunes chercheurs ayant achevé leur doctorat dans le cadre du Pôle de recherche national LIVES à l’Université de Lausanne se sont penchés sur la mobilité sociale des diplômé·e·s des différentes filières de formation supérieure en France. En isolant les types et niveaux de formation suivies, les genres et les cohortes, et en comparant le statut socio-économique de départ avec celui atteint dans la vie professionnelle, ils constatent que le pouvoir parfois attribué aux Grandes Écoles de gommer les différences de classe en induisant un « formatage » uniforme est de fait largement surestimé. Les données proviennent de l’Enquête Emploi de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), qui n’avait encore jamais été utilisée dans une recherche de ce type. Force égalisatrice de l’université >> Falcon, J. & Bataille, P. (2018).

Non, l’ascenseur social n’est pas en panne! Il y a deux ans et demi, je publiais dans Telos un article sous ce même titre, fondé sur les données de l’INSEE issues des enquêtes Formation et qualification professionnelle (FQP), une des principales sources sur la mobilité sociale en France. Or l’INSEE vient de publier les premiers résultats de la dernière enquête FQP réalisée en 2014-2015[1]. Ils justifient pleinement, à partir de données récentes, le titre que je donnais au papier de 2016, « l’ascenseur social n’est pas en panne ». Il me semble donc utile de revenir sur ces résultats, tant l’idée fausse qu’il n’y a plus de mobilité sociale en France (ou seulement du déclassement) est ancrée dans l’opinion (et malheureusement propagée bien souvent par les médias, voire par certains intellectuels).

La fabrique des transclasses de Chantal Jaquet Avant-propos des auteurs Chantal Jaquet : Introduction. Transclasses : fabrque contre mérite PREMIÈRE PARTIE – Transclasses dans l’histoire La mobilité sociale régresse en France La mobilité sociale entre générations régresse en France. C'est le résultat d'une étude récemment publiée dans l'Economics of Education Review. La mobilité « intergénérationnelle » mesure la capacité d'une société à échapper au déterminisme social. Lorsque la position sociale des enfants est essentiellement liée à celle des parents, la place des individus dans la société est prédéterminée et dépend du niveau d'éducation, de revenu et de richesse de la famille dont ils sont issus.

Entretien avec Camille Peugny : Le nouveau visage des classes sociales Camille Peugny est Maître de conférences en sociologie à l'Université Paris 8 et chercheur au CRESPPA (Centre de Recherches Sociologiques et Politiques de Paris). Spécialiste de la stratification sociale et des inégalités, ses recherches portent sur la mobilité sociale et les inégalités entre les générations (Le déclassement, Grasset, 2009), la reproduction sociale (Le destin au berceau. Inégalités et reproduction sociale, Seuil, 2013), le rapport au politique des classes populaires. Il travaille actuellement sur les transformations des classes populaires et mène une enquête de terrain auprès de femmes de ménage employées par une grande entreprise de services à la personne.

Martin Eden de de Pietro Marcello (2019) Critique de Martin Eden par turandot Une adaptation libre (de l'aveu même des auteurs du film) du récit de Jack London (plus ou mons autobiographique) très réussie. Les thèmes de l'homme qui vit mal ce qu'il considère comme une trahison vis à vis de son milieu d'origine, et de l'histoire d'amour mise à mal par les différences de milieu social sont fort bien traités. Et de manière originale : le film ne situe pas précisément... Lire l'avis à propos de Martin Eden À l’est d’Eden

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