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BURE : STOP !

BURE : STOP !
Related:  Bure / projet CigéoCIGEO - Bure

Ville sur terre L’ANDRA, spécialiste de l’achat des consciences confie l’ingénierie de CIGéo à SNC LAVALIN, spécialiste de la corruption et des pots de vin. SNC LAVALIN est un groupe québécois. Cette multinationale de l'ingénierie vient de remporter l'appel d'offre de la DSP (Délégation de Service Public) pour la gérance de CIGEO, qui sera donc exploité par un opérateur privé. Cela a été publié le 26 novembre dans l'Usine Nouvelle Le groupe d’ingénierie SNC-Lavalin a remporté un contrat dans le cadre du projet français de stockage géologique de déchets radioactifs Cigéo. SNC-Lavalin a été désigné par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) pour réaliser les études d’avant projet relatives à la conception des installations de surfaces du projet français Cigéo, un centre de stockage profond des déchets radioactifs. Plus de trois ans et demi d'études nécessaires Le siège européen de ce groupe international est en effet à Paris. Faits de corruption et de pots de vin

Collectif STOP BUGEY Vu du Forum social mondial, l’arrêt des travaux de Bure La victoire (au moins provisoire) des antinucléaires contre le projet de Bure résonne aussi de l’autre côté de l’Atlantique, à Montréal, au Québec. La décision du tribunal de grande instance de Bar-le-Duc de demander l’arrêt des travaux pour la construction d’un site d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure, dans la Meuse, a créé une nouvelle vague de mobilisation pour en stopper définitivement la réalisation. A l’occasion du Forum social mondial, une «déclaration de Montréal pour un monde libéré de la fission nucléaire» a même été rédigée. Elle appelle à «construire un réseau mondial de citoyen(ne)s du monde […] pour coordonner le lancement d’actions communes». Pour Bruno Boussagol, metteur en scène et membre du réseau Sortir du nucléaire, corédacteur de cette déclaration, «la mobilisation du week-end dernier à Bure est importante, car elle a attiré des personnes qui ne seraient pas venues sans cette décision judiciaire retentissante». Convaincre la population locale

Meuse: dernière demeure pour déchets radioactifs AFP / FREDERICK FLORINDans la Meuse, à 500 m sous terre, les ouvriers du futur centre d’enfouissement de déchets nucléaires doivent prévoir ce que deviendront les rebuts les plus radioactifs d’ici à... 400.000 ans. "Se projeter à très, très long terme !": dans la Meuse, à 500 m sous terre, les ouvriers du futur centre d’enfouissement de déchets nucléaires doivent prévoir ce que deviendront les rebuts les plus radioactifs d’ici à... 400.000 ans. Dans un tunnel, des engins de chantier évacuent à tour de rôle des gravats. Au milieu de plaines vallonnées entre Meuse et Haute-Marne, entre les communes de Bure et Mandres-en-Barrois, le site, dont la phase pilote doit démarrer en 2025, doit accueillir tous les déchets de haute et moyenne activité à vie longue du parc nucléaire français. Casque sur la tête, ceinture de survie avec réserve d'oxygène à la taille, des hommes s’affairent autour d'une alvéole creusée dans la paroi d'une galerie souterraine de 8 mètres de diamètre.

Bure - Un potentiel géothermique caché Après avoir conclu en 2005 à la faisabilité du stockage profond pour les déchets HA et MA-VL sur le site Meuse/Hte Marne, l’Andra a été chargée par la loi n° 2006-739 du 28 juin 2006, aujourd’hui codifiée, de choisir le lieu pour l’implantation d’un centre industriel de stockage géologique pour les déchets radioactifs de haute activité et de moyenne activité à vie longue, dit CIGEO. Parmi les différents critères à prendre en compte pour le choix du site, figure celui de l’absence de ressource géothermique potentiellement exploitable (voir point A2-­2.2.1 de l’annexe 2 du Guide de sûreté relatif au stockage définitif des déchets en formation géologique profonde du 12 février 2008). Depuis 1999, l’Andra n’a plus qu’un seul site : celui de Bure dans la Meuse. Ce n’est qu’en juin 2008, que l’Andra décide de faire prolonger un forage (EST433) jusqu’à cet aquifère géothermique. Téléchargez nos conclusions en réplique Potentiel Bure - Conclusions en réplique

Stop-THT Déchets nucléaires à Bure: les antinucléaire s'attaquent au mur de l'Andra il y a 2 heures Lu 681 fois - AFP Plusieurs centaines de manifestants opposés au futur centre de stockage de déchets radioactifs à Bure (Meuse) ont abattu dimanche des pans du mur de protection du chantier, dans un bois objet de lutte depuis plusieurs semaines, a constaté une journaliste de l'AFP. Arrivés a l'orée du bois Lejuc, munis de bâtons, pioches ou autres, ils ont abattu une partie du mur en béton construit par l'agence nationale de gestion des déchets nucléaires (Andra), qui y mène des travaux exploratoires. Ce mur, haut d'environ deux mètres, en béton, vise à empêcher les opposants au projet, installés non loin, de dégrader le chantier à l'arrêt depuis deux semaines. Vers 11h00, aux cris de "Andra, dégage, résistance et sabotage" les manifestants opposés aux projets d'enfouissement de déchets nucléaires par l'agence nationale de gestion de ces déchets - 450 selon les organisateurs, 200 à 300 selon la préfecture - s'étaient réunis devant la mairie de Mandres-en-Barrois.

Le projet de stockage de déchets radioactifs à Bure gelé par la justice Le tribunal administratif a annulé la cession à l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs d’une forêt sous laquelle doivent être enfouis les déchets nucléaires. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir C’est un sérieux revers pour l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), maître d’ouvrage du projet de Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) de Bure, dans la Meuse. Mardi 28 février, le tribunal administratif de Nancy a annulé la délibération de la commune meusienne de Mandres-en-Barrois qui avait permis à l’agence de devenir propriétaire d’une forêt de 220 hectares, le bois Lejuc, sous lequel doit être construit le centre d’enfouissement des résidus nucléaires. Dans l’immédiat, le projet est donc gelé. L’affaire remonte au 2 juillet 2015. Vice de procédure régularisable En vertu de quoi, le tribunal « annule la délibération du 2 juillet 2015 ». Le dossier est revenu ces derniers jours dans le débat politique.

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