background preloader

Empowerment : appropriation ou réappropriation de son pouvoir

Empowerment : appropriation ou réappropriation de son pouvoir
Origine : Disponible également sur le site : Empowerment : appropriation ou réappropriation de son pouvoir Les auteurs ont élaboré plusieurs définitions concernant le concept d'empowerment (Rappaport, 1984). Selon les contextes, on peut conceptualiser la notion d'empowerment et s'y référer à la fois comme théorie, cadre de référence, plan d'action, but, idéologie, processus, résultat (Hawley & Mc Wrirter, 1991) ou conséquence (Gibson, 1991). L'importance démontrée d'une compréhension pluraliste de ce concept nous amène à aborder les questions de recherche à différents niveaux, (individuel, social et communautaire) et selon différentes perspectives (psychologique, organisationnelle, sociale, éthique, communautaire et politique (Gibson, 1991). À ce niveau, la notion d'empowerment psychologique est primordiale. AQUIRRE-MOLINA M., PARRA P.A., (1995). ANDERSON J.M., (1991). Related:  Concepts Notions

Le pouvoir aux habitants Inventées de façon expérimentale après les émeutes des Minguettes au début des années 1980, parallèlement à la “Marche des beurs” pour l’égalité, la Politique de la Ville visait à réformer le fonctionnement de l’État et les relations de ce dernier aux collectivités locales. Pour pallier l’urgence d’une nouvelle question sociale, associée à certains quartiers où les populations immigrées et minoritaires étaient concentrées, une action publique d’exception allait être mise en place, mobilisant une approche locale et ascendante, plus participative et transversale. Trente ans plus tard, il est difficile de mesurer l’effet réel de cette politique qui cumule de nombreux dispositifs : l’écart des quartiers prioritaires avec les autres zones urbaines ne se résorbe pas, et parfois même s’accroît. Pour autant, cette vision, très négative, ne prend pas en compte la mobilité de la population de ces quartiers. Pour citer cet article : Cyprien Avenel & Nicolas Duvoux, « Le pouvoir aux habitants ?

Apprentissage, motivation, émotion : comment apprenons-nous Le cerveau est l'objet le plus complexe de l'univers connu, et c'est de sa compréhension que dépendra l'avenir de nos technologies futures et singulièrement l'intelligence artificielle et la robotique. A l'Inria, Frédéric Alexandre dirige le projet Mnémosyne, chargé de développer des modèles computationnels de notre fonctionnement cérébral, dans le but de développer à terme des agents autonomes, robotiques ou logiciels, qui soient physiologiquement crédibles. Autrement dit, dont l'architecture sera analogue à celle du cerveau humain. Les sciences de l'esprit, sciences cognitives et neurosciences, ont fait des progrès ces dernières années et s'attaquent à des sujets de plus en plus difficiles, a-t-il expliqué en préambule. En neurosciences, on va de la recherche sur la vision à celle des fonctions exécutives. Mais finalement, quelle est la vraie question à se poser sur l'esprit humain ? Comment garder l’information importante Commençons par l’apprentissage. Le rôle des émotions

L'empowerment, une pratique émancipatrice L'empowerment, une pratique émancipatrice Marie-Hélène Bacqué, Carole Biewener La Découverte, 2013 Collection Politique et sociétés 176 pp., 16 € Présentation L'empowerment (le « pouvoir d'agir »), a été utilisé par des mouvements sociaux états-uniens dans les années 1970, adopté à la même époque par des féministes défendant de nouvelles pratiques de développement dans les pays du Sud. C'est un livre important pour celles et ceux qui questionnent l'incapacité des politiques et des experts à répondre aux défis de notre époque troublée. Ce concept a connu depuis un succès planétaire dans le monde anglophone. Des mouvements féministes du Nord et du Sud jusqu'aux programmes de la Banque mondiale et de l'ONU, la notion est utilisée aussi bien dans une perspective radicale d'émancipation que pour conforter les visions néolibérales ou social-libérales. Sommaire Introduction. Chapitre 1. Les racines paradoxales de la notion dans les États-Unis des années 1970 Le travail social en débat Chapitre 2.

Développement de la motivation et choix de la méthode pédagogique Il arrive que devant le constat d'un manque apparent de motivation pour les apprentissage chez ses élèves, un enseignant soit conduit à s'interroger sur sa "méthode pédagogique". Comment mener cette interrogation dans des termes qui permettront de dégager des pistes de changement ou de réaffirmer les choix initiaux ? Cinq méthodes pédagogiques principales La méthode pédagogique décrit selon le site Competice de l'Education nationale, qui reprend ici une défiition largement acceptée par les enseignants et les chercheurs en sciences de l'éducation, "le moyen pédagogique adopté par l’enseignant pour favoriser l’apprentissage et atteindre son objectif pédagogique". Méthode expositive, transmissive, passive ou magistraleMéthode démonstrativeMéthode interrogativeMéthode active ou de découverteMéthode expérientielle Rapprocher l'école de la vie, y'a une méthode pour ça ? Arrêtons-nous sur le degré de didactisation des savoirs à construire ou à transmettre. Agir.

L’Empowerment : pouvoir par tous, pouvoir pour tous Suite à la publication du rapport d’Emmanuel Porte intitulé « Des pratiques d’engagement en transformation : enjeux pour l’avenir de l’éducation populaire », l’Injep a organisé, mercredi 11 décembre 2013, à l’Assemblée nationale la seconde édition des Rencontres de l’Observatoire de la Jeunesse. Cette année, elles étaient consacrées aux pratiques non-instituées de l’éducation populaire. Ces rencontres se sont faits en partenariat avec le Comité pour les relations nationales et internationales des associations de jeunesse et d’éducation populaire (Cnajep), l’association Jets d’Encre, la MJC d’Elbeuf ainsi que le Réseau national des maisons des associations (RNMA). La question du savoir est directement reliée à celle du pouvoir et de l’agir. Une réponse aux limites de la démocratie ? L’affaiblissement de l’offre de participation Dossier sur les rencontres de l’Observatoire de la jeunesse et des politiques de jeunesse 2013 La démocratie d’engagement

le connectivisme – sketchnote Un petit sketchnote sur le connectivisme à partir de lectures d’articles de Siemens et Downes. Je lis ce mot depuis quelques temps, notamment dès qu’il s’agit de moocs, et j’avais fini par croire qu’il s’agissait juste d’inviter les apprenants à se balader et à se faire un parcours dans différentes ressources. Les hypothèses du connectivisme sont en fait assez radicales, et remettent en cause certaines représentations qui nous accompagnent depuis le behaviorisme jusqu’au socio-constructivisme. Dans les dessins et textes qui suivent, je traduis « learning » par « apprentissage ». J’ai bien conscience que ce n’est pas tout à fait la même chose, mais je n’ai pas mieux ! cc by – cliquer pour agrandir – réalisé avec Krita Les choses ont changé A l’origine du connectivisme, un premier constat : les connaissances ont une durée de vie de plus en plus courte. Parallèlement, les apprentissages changent de forme. Un point commun de nos apprentissages est la place qu’y occupe la technologie. J'aime :

Brève histoire de l’empowerment : à la reconquête du sens politique Valérie Peugeot, chercheuse en charge des questions de prospective au sein du laboratoire de sciences humaines et sociales d’Orange Labs, présidente de l’association Vecam et membre du Conseil national du numérique, nous livre dans cette brève histoire de l’empowerment matière à réflexion sur la longue ambiguïté de ce concept, qui promeut l' »autonomisation », la « capacitation » ou le « pouvoir d’agir » des individus. Selon les milieux qui l’emploient, le concept a de multiples sens et son appropriation par le monde numérique reflète également une polysémie qu’il nous faut décrypter pour pouvoir mieux l’employer… et le revendiquer. Eclairages ! Le terme d’empowerment fait partie de ces mots qui font irruption dans notre langue depuis une demi-décennie et se disséminent à grande vitesse. Des mouvements féministes aux quartiers noirs de Chicago, la courte histoire de l’empowerment Un monde numérique pétri d’empowerment Personal computers are automobiles of the mind. I learned a lot.

Connectivisme (théorie de l'apprentissage) Une page de Wikiversité. Interwikis La théorie du connectivisme est similaire au néo-constructivisme (théorie élaborée par Lev Vygotski) qui exploite pleinement les ressources des nouvelles sciences & technologies de l'information et de la communication. Le Connectivisme est l'intégration des principes explorés par les théories du chaos, théories des réseaux, la théorie de l'information, le Système complexe, la Systémique et les théories de l’Auto-organisation. Souligné par Mergel sur Ertmer et Newby's : "cinq questions définitives pour distinguer les théories de l'apprentissage" (en distinguant la section apprentissage, ¶ 1 ) fournit un cadre pour organiser les différentes théories : Comment l’w:apprentissage se produit-il ? Source : traduit de l’article de Georges Siemens : "Commencer à mettre en place le connectivisme", parlant de ces choix en termes de connectivisme. Créez des blogs pour la classe ... Quelle est la différence entre Connectivisme et w:d'apprentissage en réseau?

Autonomie, responsabilité et coopération : ce qu’en disent les élèves utilisant un plan de travail 1 consul (...) 1Le socle commun de connaissances et de compétences correspond au minimum à maîtriser par chaque élève français à la fin de sa scolarité obligatoire. Depuis 2005, il regroupe les connaissances, compétences, valeurs et attitudes nécessaires pour « réussir sa scolarité, sa vie d'individu et de futur citoyen.1 » Les compétences relatives aux piliers 6 (Les compétences sociales et civiques) et 7 (L’autonomie et l’initiative) du socle commun revêtent une dimension transversale. Cela signifie qu’elles ont un statut d’une égale importance à celles des autres piliers (Décret du 11 juillet 2006, p. 4.) mais qu’elles ne disposent pas de durée spécifique d’enseignement. 2Ce ne sera toutefois pas l’objet de cette recherche qui présentera les représentations des élèves utilisant le plan de travail, autour des domaines de l’autonomie, la responsabilité et la coopération. Le travail autonome

Related: