
6 idées reçues sur la dette publique Le Collectif pour un audit citoyen de la dette publique cherche à explorer, développer et expliquer les enjeux révélés par la crise actuelle. Avec une certitude : il existe des solutions progressistes à la crise de la dette, il faut lutter contre la résignation, les imposer dans le débat public (disponible en 4 pages A4 PDF). Il nous faut dans un premier temps dénoncer la supercherie du discours dominant sur la dette, qui voudrait nous faire croire qu’il n’y a pas d’alternative à promettre «le sang et les larmes» aux peuples… pour mieux assurer les profits des banques. «La dette est la conséquence d’une explosion des dépenses publiques» «Nous vivons au-dessus de nos moyens» «Il faut rassurer les marchés financiers» «Il faut imposer la règle d’or, il faut imposer l’austérité…» Vraiment ? Ce document a vocation à prendre à contre-pied ces idées reçues, rabachées à longueur de temps dans les radios et télévisions. C’est faux. La France serait sur le déclin. C’est faux !
La "loi Pompidou, Giscard, Rothschild" votée en 1973 empêcherait l'Etat de battre monnaie La rumeur fantaisiste est partie de l'extrême droite. Elle séduit la gauche radicale. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alain Beitone, professeur de Sciences économiques et sociales Lycée Thiers Marseille La rumeur enfle depuis quelques semaines, sur internet, dans les médias, dans les déclarations de leaders politiques : la source de tous nos maux économiques serait la "loi de 1973". C'est l'extrême droite qui est à l'origine du mouvement. Dans ce courant politique, la lourde insistance sur les fonctions jadis exercées par G. Curieusement, la dénonciation de la "loi de 1973" fait aussi florès au sein de la gauche radicale. Le fait que la loi de 1973 ait été abrogée en 1994 ne conduit apparemment pas ces innombrables blogueurs et autres auteurs de tracts à se poser la moindre question. Par ailleurs, la loi de 1973 ne fait que confirmer la possibilité ancienne pour le Trésor d'obtenir des avances auprès de la Banque de France dans le cadre d'une convention approuvée par le parlement.
Dette : 5000 ans d’histoire. Entretien avec David Graeber David Graeber (l’un des intellectuels les plus influents selon le New York Times) est anthropologue et initiateur du mouvement Occupy Wall Street Radio Grenouille l’a reçu le temps d’un entretien exceptionnel d’une heure à propos de l’ouvrage déjà culte aux USA (100 000 ex vendus), Dette : 5000 ans d’histoire qui vient tout juste d’être publié en France aux éditions « Les liens qui libèrent ». L’auteur propose une grande fresque, à la fois érudite, radicale et passionnante sur les origines de la monnaie, le mythe du troc, la manière dont le marché se construit avec l’appui de la force militaire, et le rôle de la dette, dans tout cela, comme système de pouvoir, poids moral, etc. ; fresque qui se termine par un plaidoyer pour l’abolition de toutes les dettes, publique comme privée. Entretien avec David Graeber par Emmanuel Moreira
Passez à l'antenne ! Dette odieuse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dette odieuse est une jurisprudence[1] avancée par certains auteurs en matière de droit international relative à une dette contractée par un régime, et qui sert à financer des actions contre l'intérêt des citoyens de l'État et dont les créanciers avaient connaissance. On parle aussi de « dette odieuse » lorsqu'elle a été contractée par une dictature et qu'elle doit être remboursée lors de la transition démocratique. Dans cette optique, ces dettes sont considérées comme des dettes du régime qui les a contractées, et non pas de l'État en entier. Historique[modifier | modifier le code] Le Mexique[modifier | modifier le code] Cuba[modifier | modifier le code] Le second exemple est fourni par les États-Unis, qui ont refusé que Cuba paye les dettes contractée par le régime colonial espagnol. Le Costa Rica[modifier | modifier le code] L'Irak[modifier | modifier le code] Définition de la dette odieuse[modifier | modifier le code]
Analyse des réflexions de Monsieur Beitone sur la prétendue rumeur d'extrême droite à propos de la loi de 1973 Un professeur de Marseille, un certain Monsieur Beitone, vient d'écrire un article dans Le Monde qui dénonce "une rumeur d'extrême droite" incriminant la loi "Pompidou-Rothschild" de 1973 dans la crise de la dette publique. Décidément, l'anathème "fasciste" et ses dérivés est une arme bien commode, et bien rodée, pour contrer la critique radicale de la création monétaire privée. Manifestement, cette calomnie va resservir dans les mois qui viennent. L'article, intitulé "La rumeur et l’extrême droite: La “loi Pompidou, Giscard, Rothschild” votée en 1973 empêcherait l’État de battre monnaie", se trouve là : Je trouve qu'il ne vaut pas grand chose, mais j'ai pris une dizaine d'heures pour le démontrer, point par point. J'ai présenté la controverse dans un tableau à deux colonnes, pour bien mettre face à face chaque idée en présence. Étienne.
Gaël Giraud : La monnaie, ce sont les banques privées qui la créent ! 1/2 | Il faut le dire ! Les sommes qui circulent dans la sphère financière sont hallucinantes si on les met en regard des sommes qui circulent dans l’économie réelle. Moi, ce que je me demandais, en voyant les chiffres, c’est d’où ils venaient, les sous… L’addition des sommes ponctionnées sur l’économie réelle?? J’ai lu Illusion financière, un livre publié en 2012 par Gaël Giraud… Et là, je suis tombée de haut! Vous me direz : « On s’en fiche, alors si les sous ne viennent pas de notre spoliation et que les financiers jouent entre eux! Gaël Giraud est, je crois, un professeur très pédagogue sur ces questions. Gael_Giraud_ce_sont_les_banques_privees_qui…par pascale-fourier Transcription lisible sur le Net ci-dessous ( transcription assurée par Audrey d’Aquin): Il faut le dire… les interviews de Pascale Fourier Gaël Giraud, chercheur en économie au CNRS auteur de «Illusion financière » –éditions de l’Atelier, 2012 Interview de Novembre 2014 Thème: Monnaie ! Pourquoi cette migration ? A quoi sert la finance ? A bientôt !
Films Series Mangas en streaming Simulation en temps réel des intérêts de la dette Voilà l'estimation de ce que nous, Français, continuons de payer depuis 1973, en euros constants, au titre des seuls intérêts* sur la dette publique, pour avoir abandonné notre pouvoir de création monétaire à des acteurs privés (... oui, les 4 premiers chiffres représentent bien des milliards d'euros...) A l'heure du " pouvoir d'achat chancelant " et des " caisses vides ", ce forfait ne peut rester sans suite ! * la dette proprement dite, c'est-à-dire le capital du, était de 1250 milliards d'euros à fin 2007. Cela revient à dire que, si nous n'avions pas du payer ces intérêts (de quasiment 1306 milliards d'euros au 01/09/2008), notre pays n'aurait pas de dette aujourd'hui! Intérêts payés depuis le 1 er janvier 2007, par habitant euros Mais au delà de ces chiffres il est intéressant de comprendre le "pourquoi" de cette dette et de ces intérêts...
Le vrai scandale de la loi de 1973 La loi de 1973, parfois surnommée péjorativement « loi de Pompidou-Rotschild » fait depuis plusieurs années l’objet de discussions animées sur internet. Souvent considérée comme une loi scandaleuse au profit des banquiers, des recherches récentes et plus approfondies proposent une version plus nuancée de l’affaire. Mais, loin de couper court au débat, cette nouvelle péripétie met une nouvelle fois en évidence l’étrange mutisme des milieux politiques et des autorités monétaires sur le sujet. La loi du 3 janvier 1973 est à l’origine d’une refonte importante des statuts de la Banque de France. Elle renforce notament l’indépendance de la banque et éclaircit les multiples dispositions relatives à la banque centrale, unifiant les 192 articles disséminés dans 35 lois ou ordonnances en un seul texte. Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France ), et même de certaines personalités politiques comme Nicolas Dupont-Aignan ou Marine Le Pen.
Capitalisme – Et si Marx avait raison? Et si Marx avait raison, après tout ? Avec l’effondrement de l’Union soviétique et la chute du Mur, le communisme a été jeté à la poubelle de l’histoire, et lui avec. Mais après la crise de 2008, on peut se demander si nous avons bien compris Marx. Son analyse du capitalisme du XIXe serait-elle plus pertinente aujourd’hui ? Cet épisode décrypte la pensée de l’auteur du Capital, depuis sa jeunesse d’étudiant romantique ami d’Engels jusqu’à son accession au statut de leader théorique de la révolution mondiale. Au-delà de l’idéologie communiste, le film s’attache à sa lecture du capitalisme comme « immense accumulation de marchandises » jusqu’à sa critique des concentrations financières et du capitalisme d’État, démontrant que ses prévisions s’avèrent aujourd’hui très pertinentes. Aimer : J’aime chargement…
Le site de la dette publique ... Cette page "En savoir plus" est en construction ...donc un peu "en vrac" - Site "Dette et monnaie" - Site "faux monnayeurs" - Site "Chomage et monnaie" - Site du Mouvement Sociétal - Site de l'ADED L'Association pour les Droits Economiques et Démocratiques - Site de Jean Jégu - Vidéo sous - titrée " la monnaie-dette" money as debt, de Paul Grignon - Site "libérons la monnaie" - Livre d'A-J Holbecq et Philippe Derudder La dette publique, une affaire rentable Ci-dessous, l'évolution en euros constants de la dette publique (courbe rouge) et ce qu'elle serait devenue (courbe verte) dans un systeme monétaire où l'état, à partir de 1980 (en partant d'une dette de 229 milliards d'euros fin 1979, déja litigieuse), aurait récupéré son droit de création monétaire. Traité de Maastricht - Article 104
Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123). D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France". Contraint d'emprunter aux banques privées En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient. Qui gouverne ? Silence médiatique Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Mais les éminents confrères ?