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Classement des États du monde par indice de démocratie

Classement des États du monde par indice de démocratie
© Atlasocio.com | Mis à jour le 07/09/2020 Les États possédant les indices de démocratie les plus élevés du monde sont la Norvège, l'Islande, la Suède, la Nouvelle-Zélande, et la Finlande. Les pays considérés comme étant les moins démocratiques sont la Corée du Nord, la République démocratique du Congo, la Centrafrique, la Syrie, et le Tchad. Établi par l'Economist Intelligence Unit depuis l'année 2006, le Democracy Index (ou indice de démocratie) tente d’appréhender le niveau de démocratie d'un État donné en se basant sur 60 indicateurs regroupés en cinq catégories : processus électoral et pluralisme, libertés civiles, fonctionnement du gouvernement, participation politique, culture politique. L’indice obtenu, compris entre 0 et 10, permet une classification des pays selon quatre régimes : démocratie pleine, démocratie imparfaite, régime hybride, régime autoritaire. La suite après cette publicité Classement par zone géographique

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Crise de la représentation : quelles sont les alternatives ? - Ép. 1/4 - Les citoyens et l'exercice du pouvoir. Une histoire La notion de représentation en politique est de plus en plus violemment contestée. Nées au Brésil, dans les forums sociaux mondiaux, les ZAD, les mouvements d’occupation des places de type « Occupy », Indignés, Nuit debout… tour d’horizon des alternatives à la démocratie représentative avec Yves Sintomer, professeur au département de science politique de l'Université de Paris 8 et directeur adjoint du Centre Marc Bloch de Berlin dans le cadre de la journée spéciale "France Culture ouvre le Grand débat". On disait les démocraties occidentales épuisées, les opinions publiques indifférentes à la chose politique.

Pathologies de la démocratie, par Evelyne Pieiller (Le Monde diplomatique, juin 2017) Les intellectuels au chevet de la souveraineté populaire Le fonctionnement du « gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » suscite aujourd’hui de plus en plus de critiques, sinon de doutes. Les analyses des limites et des dérives de la démocratie en désignent comme principales responsables soit l’impuissance du politique, soit l’incapacité des citoyens mêmes. Serait-on donc condamné à l’oligarchie ou au populisme ? par Evelyne Pieiller La démocrature, une démocratie d'apparence En 1946, au sortir d’une guerre qu’il avait passée à Londres dans une proximité critique avec le général de Gaulle, Raymond Aron doutait encore du caractère durable du succès des Alliés. Dans l’Introduction à la publication de ses essais publiés dans la revue de la France libre, L’homme contre les tyrans, il posait la question « La victoire des démocraties a-t-elle été plus qu'un épisode d'un destin inexorable ? » Dans la famille libérale, on trouve ainsi, à côté d’une branche qui croit, avec Tocqueville, à l’universalisation inéluctable de la démocratie, une autre plus pessimiste.

Contre « la-démocratie », par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 20 janvier 2020) Quand Agnès Buzyn annonce aux personnels hospitaliers cette formidable innovation dont elle leur fait la grâce : des postes de beds managers, à quoi avons-nous affaire ? Plus exactement à quel type d’humanité ? Car nous sentons bien que la question doit être posée en ces termes. Il faut un certain type pour, après avoir procédé au massacre managérial de l’hôpital, envisager de l’en sortir par une couche supplémentaire de management — le management des beds.

L’apparente démocratie russe Pour lancer une campagne électorale, rien de mieux qu’une bonne vieille conférence de presse. Le président russe, Vladimir Poutine, qui brigue un quatrième mandat, s’est soumis jeudi à Moscou au jeu des questions-réponses. Il s’est prêté d’autant plus volontiers à l’exercice qu’il ne risquait pas grand-chose. « La Démocratie. Histoire d’une idéologie » (Le Monde diplomatique, 9 juin 2006) Tout le monde s’en souvient, l’introduction de la Constitution européenne, rejetée par une majorité de Français et de Néerlandais, s’ouvrait sur une citation attribuée par Thucydide à Périclès : « Notre Constitution est appelée démocratie parce que le pouvoir est entre les mains non d’une minorité, mais du peuple tout entier. » Ce préambule, qui confortait le lieu commun selon lequel la démocratie était née en Grèce, c’est-à-dire en Europe, n’avait qu’un défaut, elle était une « falsification », comme le rappelle Lucianon Canfora, dans le début de son brillant ouvrage, La Démocratie. Histoire d’une idéologie (1). A partir de cette citation, le philosophe italien s’attache à retracer l’histoire du débat autour de la démocratie jusqu’à nos jours, de ses rapports avec les concepts de liberté et d’égalité. Il conclut que, dans le monde riche, « la démocratie est renvoyée à plus tard, et elle sera repensée de fond en comble par d’autres hommes. Qui ne seront peut-être plus européens ».

Les idées claires : la Russie est-elle une dictature ? Le 25 octobre 2018, le cinéaste ukrainien Oleg Sentsov recevait le prix Sakharov "pour la liberté de l’esprit" du Parlement européen. Si la porte-parole de la diplomatie russe a immédiatement dénoncé "une décision politique", le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a quant à lui salué "un symbole de la lutte pour la libération des prisonniers politiques détenus en Russie et dans le monde." Cet opposant notoire à la politique de Poutine avait entamé une grève de la faim 5 mois auparavant depuis sa prison sibérienne pour protester contre le sort des prisonniers ukrainiens détenus en Russie. Le cinéaste ukrainien purge une peine de 20 ans pour "terrorisme" et "trafic d’armes". Son procès avait été qualifié en 2015 de "stalinien" par Amnesty International. Le cas Sentsov illustre bien les difficultés pour les voix dissonantes du régime de Vladimir Poutine de s’exprimer librement.

De la démocratie en Amérique, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, octobre 2018) Le monde n’en a pas fini avec la politique américaine… Jusqu’ici, les élections de la mi-mandat étaient rarement décisives, même quand elles provoquaient un renversement de majorité. En 1994, le raz de marée républicain avait surtout anéanti les résistances des démocrates à la politique pénale répressive et à la stratégie commerciale libre-échangiste de leur président ; en 2010, la percée conservatrice du Tea Party paralysa M. Barack Obama, mais à un moment où son slogan de campagne, « Oui, nous pouvons », n’était déjà plus que le souvenir amer d’une occasion perdue (1). "La Chine a sa propre conception de la démocratie" : des Hongkongais expliquent pourquoi ils soutiennent Pékin "Tant que le camp démocratique s'opposera au gouvernement, nous nous battrons contre lui." Depuis le 9 juin, Hong Kong est le théâtre de gigantesques manifestations pacifiques. Le mouvement est parti, à l'origine, d'un projet de loi autorisant les extraditions vers la Chine, suspendu depuis. Mais il s'est élargi à des revendications plus larges.

De la démocratie en France. République, nation, laïcité. « Démocratie providentielle », « démocratie extrême », les notions forgées par Dominique Schnapper, une des grandes voix de la pensée politique française, sont passées dans le langage courant. Elle revient dans ce livre sur les thèmes qui sont aujourd’hui au cœur du débat public : le malaise des populations immigrées, le chômage, la place de l’islam, le rapport à la République et à la nation. Comment penser la démocratie en France ? Comment fonder des liens entre les individus et les groupes, afin qu’un avenir commun puisse être envisagé ? Loin des idéologues de l’identité comme des défenseurs du multiculturalisme, Dominique Schnapper analyse patiemment ce qui permet la relation à l’autre et donne du sens à la citoyenneté.

Pierre Haski - La Chine est-elle une dictature ? - Les Experts du Dessous des cartes Le journaliste Pierre Haski a été correspondant à Pékin entre 2000 et 2006. Il est également président de Reporters sans frontières. Il publie Liu Xiaobo, l’homme qui a défié Pékin aux Éditions Hikari.À lire : Liu Xiaobo, l’homme qui a défié Pékin, Pierre Haski aux Éditions Hikari. Interview et réalisation : Émilie AubryGraphisme et montage : Mohammed ZemmarProduction : Angèle Le Névé – Juliette Droillard© ARTE France - Mai 2019 "Les Experts du Dessous des Cartes" proposent des vidéos courtes, précises et prédictives sur de grandes problématiques du monde contemporain, en donnant la parole à des spécialistes de géopolitique, chercheurs, analystes, anciens ministres, essayistes etc. qui s’engagent à répondre clairement à une question d’avenir : vivrons-nous la guerre des religions ?

L’universalisme démocratique : histoire et problèmes 1. La « promotion » de la démocratie : de l’enthousiasme à l’aveuglement sur soi Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, moins de 20% des pays pouvaient être considérés comme démocratiques, au sens (minimal du terme) de régimes dans lesquels les gouvernants étaient élus dans le cadre d’une compétition électorale entre partis véritablement ouverte. Les valeurs et les institutions démocratiques étaient d’ailleurs alors vivement contestées de divers côtés, accusées par les uns de n’être que mystificatrices car purement formelles (rhétorique communiste) et par les autres d’être inadaptées à des sociétés peu développées en laissant le champ libre à la manipulation démagogique des masses (rhétorique conservatrice).

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