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Pourquoi croit-on les fausses nouvelles?

Pourquoi croit-on les fausses nouvelles?
Nos biais cognitifs ne sont pas une erreur de l’évolution. Au contraire, ils ont permis à nos ancêtres de survivre depuis la préhistoire, dans des conditions parfois hostiles. Mais, dans notre époque moderne, ces mêmes biais nous rendent vulnérables et, la plupart du temps, ils nous guident à notre insu. Ainsi, la première étape pour les contourner est de les comprendre. 1. On veut confirmer ce qu’on pense déjà Pourquoi croit-on les fausses nouvelles? Photo : Radio-Canada / Philippe Tardif Le plus connu de ces biais cognitifs est sans doute le biais de confirmation. Des recherches (Nouvelle fenêtre) ont d’ailleurs démontré que notre cerveau nous récompense, en produisant de la dopamine, lorsqu’il traite une information qui renforce ce que l’on sait déjà. Il peut même nous être très désagréable d’être confrontés à des faits qui nous contrarient. Si nous étions complètement ouverts à toutes les preuves conflictuelles qui existent, nous ne saurions plus quoi croire. Exemple des Décrypteurs 2.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1173415/pourquoi-croyance-fausses-nouvelles-complots-cerveau-biais-cognitifs

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32e Semaine de la Presse et des Médias à l'École La 32e Semaine de la presse et des médias dans l'École® aura lieu du 22 au 27 mars 2021. Elle a pour objectif d'aider les élèves, de la maternelle au lycée, à : comprendre le système des médias, former leur jugement critique, développer leur goût pour l'actualité et se forger leur identité de citoyen. Les enseignants des écoles, collèges et lycées inscrits participent avec leurs élèves à cette opération organisée par le Centre pour l'éducation aux médias et à l'information (CLEMI). « S’informer pour comprendre le monde »

Qu’est-ce qu’une fausse nouvelle ? - 30 secondes avant d'y croire Une fausse nouvelle c’est… ? Une fausse nouvelle c’est une invention – un mensonge créé de toutes pièces – qui prend l’allure d’une vraie nouvelle dans le but de tromper les gens. Autrement dit, l’information est fausse, mais elle semble vraie. C’est logique ! Si tout le monde comprenait tout de suite que c’est un mensonge, ça n’aurait pas le moindre impact. Or, parfois, l’effet est très grand: ça peut faire du mal à d’autres personnes ou ça peut avoir une influence négative sur un grand groupe de gens.

Comment combattre la désinformation Aide Les ateliers conversationnels fonctionnent peu importe l'appareil que vous utilisez. Si jamais la conversation s'interrompt de façon inattendue ou qu'il est impossible de la poursuivre, rafraîchissez la boîte de dialogue ou la page. Vous aurez alors l’option de recommencer l’atelier ou de reprendre où vous étiez. Écrivez-nous si vous constatez un problème persistant. Méthodologie

Apprenons à déjouer les fausses images en une heure chrono ! Posons le cadre Cette séance s’inscrit dans un dispositif coordonné par le CLEMI de Besançon : Résidence de journaliste auquel participe cette année, la classe de Troisième Prépa-Métiers du lycée Georges Colomb de Lure. Un projet mené en collaboration par Anne Petit, professeure-documentaliste et Isabelle Gavazzi, professeure en lettres-histoire, et qui a pour finalité la participation de la classe au Concours de Unes organisé par le CLEMI de l’académie de Créteil. Pour nous accompagner dans cette aventure médiatique, nous bénéficions des conseils et de l’expertise d’un journaliste de l’Est Républicain (PQR). Des charlatans certifiés par Québec Des écoles qui prétendent que les vaccins causent l’autisme ou proposent des formations bidon sur l’alimentation réussissent à être agréées par le gouvernement du Québec en remplissant un simple formulaire d’une page, a découvert notre Bureau d’enquête. Vous voulez devenir « nutrithérapeute » ? Rien de plus facile. Pour une somme allant de 100 $ à 3000 $, vous pouvez vous rendre dans un bungalow en banlieue de Montréal pour suivre une formation d’une journée ou écouter un séminaire en ligne. Notre Bureau d’enquête a suivi deux de ces formations dans la dernière année, dans le cadre du grand reportage Détox : infiltrations chez les imposteurs de la gestion de poids, diffusé sur Club illico depuis jeudi dernier.

Evaluer la crédibilite d’une information en ligne En 4e, deux collègues de français m’ont demandé de les aider à travailler la notion d’infox avec leurs élèves, profitant de ce thème pour les lancer dans un travail d’écriture journalistique. Pour clôturer ce chapitre, je leur ai proposé de demander à leurs élèves d’évaluer la crédibilité d’une information en ligne à partir de deux articles, l’un vrai mais portant sur une information insolite, l’autre faux (infox). Chaque élève reçevra donc un corpus de deux textes. Chaque corpus est différent : il y en a 25, soit un total de 50 articles. Ce corpus est accompagné d’une fiche élève avec une grille d’évaluation basée sur les travaux de Gilles Sahut tels qu’il nous les a présentés, le 16 mars, lors de la JA des professeurs documentalistes de l’Académie de Normandie dont le sujet était « Face à l’information : quelles compétences critiques ? »

Quand on demande à Google si l’Holocauste a bien eu lieu... Revoilà le déjà vieux serpent de mer. Dans la tempête des Fake News et à l’ère de la post-vérité, Google, ou plus précisément son algorithme, est accusé de mettre en avant des résultats de recherche antisémites ou négationnistes. Ce n’est pourtant pas la première fois que « Google cache des juifs... » ni que les algorithmes font preuve de racisme ou que les « intelligences artificielles » s’essaient au fascisme. En quelques mots la clé de ces problèmes est la suivante : les algorithmes produisent une forme de déterminisme (dans la sélection des informations et les choix, nos choix, qui en découlent).

NordPresse.be : Un squelette de géant retrouvé à Lille ! La voici, la première annonce concrète du Gouvernement contre le séparatisme. Hier soir, Gérald Darmanin, amateur de cuisine exotique, s’est offusqué de la présence de rayons communautaires dans les supermarchés. Non-content de nous proposer sa bouillie sur tous les plateaux télés qui font l’effort de l’accueillir, le ministre en a rajouté une couche. « J’ai toujours été choqué de rentrer dans un supermarché et de voir tous ces produits avec un logo « produit en Bretagne », je pense que c’est comme ça que commence le communautarisme » a déclaré le ministre de l’Intérieur. « Je ne comprends pas pourquoi ils ont besoin de le préciser, si je cherche du cidre, je ne comprends pas qu’on puisse qu’on ait besoin de me préciser que c’est breton, puisque les Normands en font eux aussi. » « Vous savez, historiquement, lorsqu’on a mis une peignée aux indépendantistes Bretons dans les années 70, ils ont changé leurs fusils d’épaule.

Images mensongères : dossier pédagogique (PDF de 20 pages téléchargeable ici) Matériel du Musée de la communication de Berne et de la Fondation de la Maison de l’histoire de la république Fédérale d’Allemagne. Sommaire : Avant-propos Objectif / subjectif Images de guerre Santé: plus vous surestimez votre savoir, plus vous êtes à risque Trois chercheurs en santé publique et en politique ont testé en décembre dernier 1300 personnes, à qui ils ont demandé de comparer leur propre niveau de connaissance sur les causes de l’autisme avec le niveau de connaissances des médecins et des scientifiques. Ils ont ensuite posé à ces personnes une série de questions factuelles sur l’autisme, incluant le lien allégué avec les vaccins. Leurs résultats se retrouvent dans l’édition d’août de la revue Social Science & Medicine. L’interrogation initiale des chercheurs s’enracinait dans un concept connu des psychologues sous le nom d’effet Dunning-Kruger: c’est la tendance qu’a une personne à sous-estimer son ignorance d’un sujet… ou à surestimer son niveau de connaissance!

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