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Revégétaliser l'urbain

Revégétaliser l'urbain
Un article de Ékopédia, l'encyclopédie pratique. Revégétaliser l’urbain, c’est remettre la nature au cœur de la ville. Cours, bords de fenêtre, murs et toits, terre-pleins… sont autant d’espaces dans lesquels nous pouvons réintroduire une biodiversité qui nous reconnecte au mouvement naturel des saisons et nous permet d’apprécier la beauté et la richesse du vivant. Glenwood Green Acres est l'un des jardins communautaires des plus grands et des plus dynamiques de Philadelphia Ces espaces peuvent devenir de véritables terrains d’expérience et de sensibilisation aux questions d’environnement, mais également des lieux d’expression, d’apprentissage, de production alimentaire… Souvent gérés collectivement, ces lieux deviennent de nouveaux espaces de citoyenneté. On sait que les espaces verts, en ville, sont des lieux privilégiés de socialisation. Pourquoi revégétaliser l'urbain ? Où planter ? Mise en pratique Créer un jardin partagé Dans les écoles, les entreprises… Pratiquer la « green guerilla » Related:  Agriculture urbaine

L’Incredible illusion Todmorden Le nouveau buzz écolo Britannique du moment (après les Transition towns), ce sont les "incredible edibles". L’idée : des citoyens d’une ville qui cultivent dans l’espace public des plantes alimentaires qui sont données au libre prélèvement. Le concept est magnifique, plein de vitamines et de bonnes intentions comme le montrera le clip de propagande le documentaire ci dessous. Une fois que vous aurez la bouche pleine de guimauve (bio et locale), on pourra aller dans le fond des choses. Rentrons dans le lard tout de suite, tout d’abord, deux écueils dans cette initiative anglaise qui me semblent décisifs: sa nature collectiviste et sa prétention à l’autonomie alimentaire. Vous ne trouverez pas Incredible Edible Todmorden à faire campagne pour des jardins familiaux [ndl: où les jardins sont individuels]. Les membres actifs travaillent sur l’espace collectif. Like this: J'aime chargement…

Le Potager Urbain Le potager urbain | Remerciements | page 5 remecemets Cet ouvrage ColleCti est le ruit de la participation bénévole d’experts qui ont accepté departager leurs connaissances et de donner au suivant. Josée et Michel Par Josée Landry et Michel Beauchamp G h y s l a i n B e r g e r o n Conférence publique : "Les jardins partagés en Île-de-France" Téléchargez le powerpoint de cette conférence en cliquant sur le lien ci-dessous : Powerpoint de la conférence. Dans le cadre de son cycle de conférences mensuelles, et à quelques jours de la Fête des Jardins, Natureparif a le plaisir d’inviter le public à la rencontre : « Les jardins partagés en Île-de-France » animée par Nathalie DACLON, Cabinet de Fabienne Giboudeaux, Adjointe au Maire de Paris chargée des espaces verts, et Laurence BAUDELET, Coordinatrice de Graine de Jardins. Le jeudi 15 septembre 2011, de 18h à 20h. Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles Né dans les années 1990 à l'initiative du réseau Le Jardin dans Tous Ses Etats, le concept de jardin partagé s'est peu à peu diffusé en France. Cette conférence se propose d'esquisser à grands traits l'histoire des jardins partagés avant d'explorer la richesse des jardins franciliens.

Ecologik Business/Newsletter EPI: MONDE: LES PRIX DE L'EAU MONTENT Earth Policy Institute, extrait du livre Plan B 2.0 Pour Diffusion immédiate, le 16 mars 2007 texte en anglais: Lester R. En participant à une conférence en périphérie de Stockholm à l'automne 1974, j'ai marché à coté d'un jardin collectif près d'un building résidentiel. En juin 2005, l'organisation FAO des Nations Unies (Food and Agriculture Organization: Organisation de l'alimentation et de l'agriculture, ndlt ) rapportait que les fermes urbaines et péri-urbaines (c'est à dire à proximité immédiate des villes) fournissent la nourriture d'environ 700 million d'habitants urbains dans le monde. A l'intérieur et autour de Dar es Salaam, capitale de la Tanzanie, il y a 650 hectares de terres qui produisent des légumes. A Hanoi, 80 pour cent des légumes frais viennent de fermes de la ville ou adjacentes à la ville. Il existe une longue tradition de jardins collectifs dans les villes européennes. pour plus d'informations, contactez:

Montreal:consultation publique sur l’agriculture urbaine Le Regroupement des éco-quartiers (REQ) salue la qualité exceptionnelle du rapport de consultation publique sur l’état de l’agriculture urbaine (AU) à Montréal présenté par l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM). Une mobilisation entendue Le processus de participation publique a été à la hauteur de la mobilisation sans précédent à l’origine de la consultation. L’utilisation du droit d’initiative par le dépôt de plus de 29 000 signatures constitue une première en matière de démocratie participative à Montréal. La diversité des points de vue exprimés lors des diverses séances de consultation en témoigne. Le REQ estime que le rapport dresse un portrait représentatif de l’AU et des attentes des participants. Des recommandations à mettre en œuvre Le REQ souhaite que la Ville de Montréal concrétise dès que possible les recommandations de la commission. Le REQ est interpellé par les recommandations de la commission. Le Regroupement des éco-quartiers Renseignements :

Le végétal dans la ville : l’élément vital Le rêve d’une ville réconciliée avec la nature se propage : au XXIe siècle la ville sera végétale, prônent de plus en plus d’urbanistes. Il s’agit notamment d’apporter à la ville les fonctions écologiques de la biodiversité : le végétal tempère le micro-climat, humidifie l’air ambiant et réduit les îlots de chaleur. Lorsque les précipitations sont abondantes, il absorbe l’eau et ralentit la saturation des réseaux d’écoulement. Source: les cités végétales de Luc Schuiten Le végétal dans la ville, des bienfaits psychologiques et sociaux Depuis 2007, la moitié de la population mondiale est urbaine. Végétaliser les villes est donc une solution: par exemple, lorsque l’on dispose d’un parc ou d’un jardin près de chez soi, on sort, tout simplement [i]. Dans une ville riche d’arbre et de végétal, il semble que le citadin se sente plus en sécurité [vi]. Le végétal, une grande valeur économique, directe et induite Source: High Line par Joel Stemfeld Toit Vert à Manhattan (source Wikimedia) plants.

L’agriculture urbaine prend racine à Montréal À un mois de la grande consultation publique sur l’agriculture urbaine, la ville fourmille de projets. Une nouvelle ferme ouvrira dans l’ouest de l’île de Montréal et les ruches font un retour remarqué. La Conférence des élus (CRÉ) amorce une vaste réflexion en vue de mettre en place un Plan de développement d’un système alimentaire durable et équitable. Prévu pour décembre 2013, ce Plan sera le fruit d’une douzaine d’ateliers de travail qui réuniront plus d’une centaine d’organismes. «Montréal est un terreau très fertile en expérience et en expertise dans ces domaines», déclare Diane De Courcy, membre du comité exécutif de la Conférence régionale des élus, qui pilotera ce projet. La moitié des récoltes sera vendue afin de financer le projet, et l’autre moitié sera distribuée aux banques alimentaires. Autre sujet de l’heure : le retour des ruches en ville. La consultation publique sur l’agriculture urbaine se tiendra le 18 juin.

Comment un couple québécois a troqué sa pelouse pour un immense potager A l’aube de la cinquantaine, et désirant adopter des habitudes de vie plus saines, Josée et Michel décident en 2012 d’aménager un potager chez eux, en banlieue de Drummondville, au Québec. Leur cour arrière étant trop ombragée, le couple décide de l’installer dans la cour avant, entre la maison et la rue. Une fois l’aménagement terminé, la ville leur annonce que leur potager n’est pas réglementaire et veut les obliger à le retirer, mais Josée et Michel décident de se battre. Grâce au soutien de l’organisation Kitchen Gardeners International, ils ont finalement réussi à convaincre la ville de revenir en arrière, et de rendre légaux les potagers de façade sur tout le territoire de Drummondville. Josée et Michel ne connaissaient rien au jardinage avant de se lancer dans cette aventure, mais sont en quelque sorte devenus des promoteurs de l’agriculture urbaine. Le Potager Urbain de Drummondville, Québec from Olivier Asselin on Vimeo. Cette vidéo a été réalisée par Olivier Asselin.

Permaculture, agroécologie, agriculture bio : quelles différences ? par Cyril Dion L’agriculture biologique recouvre potentiellement le nombre le plus large de pratiques. Cultiver en bio veut dire ne pas utiliser d’intrans, ni de produits phytosanitaires issus de la pétrochimie. Pour autant, il existe un bon nombre d’agriculteurs bio, qui, à cette exception près, travaillent presque comme des agriculteurs conventionnels : cultures de plein champs, en rang, sur une terre dénudée, beaucoup de travail du sol, très peu de biodiversité, beaucoup de mécanisation. Agroécologie L’agroécologie (en tant que pratique agricole) va plus loin. Permaculture La permaculture n’est pas à proprement parlé un système agricole. Elle va donc pouvoir intégrer l’ensemble des bonnes pratiques de l’agriculture biologique et de l’agroécologie mais également les énergies renouvelables, l’écoconstruction… Ses applications sont multiples : villes (notamment les villes en transition), entreprises, économie, énergie…

Audace - Whole Foods : quand un distributeur crée sa propre ferme Publié le 06 janvier 2014 Les fermes urbaines, nouveau terrain fertile pour les marques ? Whole Foods, le pape des supermarchés biologiques, réinvente la grande distribution avec son nouvel établissement et engage le consommateur vers une nouvelle voie ! Au royaume des hipsters, la nourriture organique est devenu une religion, l’agribusiness un marché lucratif et l’Urban Farming une tendance démocratisée. Il ne faut donc pas s’étonner que la chaine américaine Whole Foods Market, déjà érigée en modèle de la grande distribution durable, ait choisi Brooklyn pour installer un nouveau supermarché . Le très attendu magasin a ouvert ses portes le 17 décembre, une semaine avant le réveillon de Noël. Réalisée en partenariat avec Gotham Greens, le spécialiste new yorkais des fermes urbaines, la première serre commerciale intégrée à un espace de distribution jamais construite aux Etats-Unis fournit également d’autres supermarchés de l’enseigne à New York. La ferme de demain sera au cœur des villes

La permaculture au sein de l’agriculture urbaine : Du jardin au projet de société 1Stimulée par une recherche contemporaine de relations environnementales et collectives plus harmonieuses, l’ambition d’une agriculture intégrée à des cycles écologiques durables rencontre un souhait citoyen de réinvestir la ville. Les expériences présentes de permaculture et leurs développements dans le mouvement des villes en transition tendent vers ces objectifs. Cet article, prolongeant les potentialités d’aménagement de l’agriculture urbaine au travers de la permaculture se propose de décrire les possibilités de mise en œuvre de production de « cultures alternatives » dans leurs sens le plus large. Pour cela, nous essayerons d’abord de définir la permaculture à partir d’elle-même. Puis, nous chercherons sa spécificité dans ses contrastes avec les disciplines qui travaillent l’agriculture urbaine : l’agriculture et l’urbanisme.Ensuite, nous envisagerons la permaculture, non plus comme seule méthode d’agriculture dans la ville, mais comme une méthode de conception de l’urbain.

En Jordanie aussi l'agriculture urbaine enrichit les quartiers pauvres En Jordanie, les deux tiers des habitants souffrant d’insécurité alimentaire vivent en ville. Pour y faire face, Amman, la capitale, a initié une véritable politique d’agriculture urbaine. Soutien matériel, formations, programme de lutte contre la désertification, collecte des eaux de pluie dans un pays qui en manque cruellement... Cette politique écologique, qui procure revenus et nourriture aux habitants pauvres d’Amman, gagne le pays. Des fleurs poussent dans de vieux pneus, des plants de piment s’épanouissent dans des récipients en plastique recyclés et des herbes s’échappent d’anciennes canalisations. 13 % des habitants sous le seuil de pauvreté Mais son succès dépend d’éléments-clés qui sont de plus en plus difficiles à garantir : la terre et l’eau. Une démographie galopante et un développement urbain à peine planifié ont transformé le village qu’était Amman dans les années 1940 en une vaste métropole de 1 000 kilomètres carrés au XXIe siècle. Prix des aliments et pénurie d’eau

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