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Esprit quantique

Esprit quantique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'esprit quantique est une hypothèse qui suggère que des phénomènes quantiques, tels l'intrication et la superposition d'états, sont impliqués dans le fonctionnements du cerveau et en particulier, dans l'émergence de la conscience. Cette hypothèse part du principe, controversé, que la physique classique et son déterminisme ne peut totalement expliquer la conscience. Ses fondements théoriques ont été posés dans les années 1960 en sciences mais depuis ses partisans ne sont pas encore parvenus à la démontrer. Cette théorie n'en est qu'à ses débuts, elle a pourtant le soutien de Roger Penrose et de Stuart Hameroff. Motivation[modifier | modifier le code] La conscience décentrée[modifier | modifier le code] Fritjof Capra a écrit : Cette question des qualia, des expériences phénoménales qualitatives, est souvent désignée comme le problème ardu ou difficile (Hard problem), expression du philosophe David Chalmers. David Bohm[modifier | modifier le code] Related:  A classer \ inclassablePhysique Quantique - A Classeraire nouvelle

La conscience invisible - intro - Dean Radin " La dépendance du psychisme au cerveau, c’est- à-dire sa limitation spatio-temporelle, n’est plus si évidente et incontestable que nous avons été jusqu’à présent portés à le croire... Il n’est pas seulement acceptable de douter de la validité absolue de la per ception de l’espace-temps ; au regard des faits connus, il est même impératif de le faire." (Carl Gustav Jung) En science, la reconnaissance d’une idée nouvelle s’effectue suivant quatre phases. - Phase 1 : les sceptiques proclament avec assurance que cette idée est impossible, parce qu’elle viole les lois de la science. - Phase 2 : les sceptiques concèdent de mauvaise grâce que cette idée est concevable, mais qu’elle n’a guère d’intérêt et que les effets constatés sont extrêmement faibles. - Phase 3 : l’opinion majoritaire réalise non seulement que l’idée considérée est forte, mais aussi que ses effets sont beaucoup plus importants qu’on ne l’imaginait auparavant. La réponse tient en un mot : oui !

La révolution quantique : vers un nouveau paradigme de lumière | Conscience quantique La Terre se trouve actuellement dans une nouvelle énergie galactique qui est en en train de pénétrer toute matière vivant sur terre et d’élever sa vibration à un niveau plus élevé. La nouvelle énergie quantique a modifié l’équilibre entre l’ombre et la lumière et ce changement de pouvoir déjà en cours sera amplifié dès cette année. Les puissants de ce monde vont tomber. Dans mon article « Convergence céleste 2011-2012 », j’ai mentionné le fait que le système solaire avait pénétré dans un nuage d’énergie interstellaire à l’état de plasma, en insistant sur le mot « plasma » qui est le quatrième état de la matière que nous ne connaissons pas sur Terre. Par ailleurs, le mouvement de la Kundalini de la Terre, en synchronisation avec ces forces galactiques, est en train de re-calibrer l’énergie de la Terre et d’affecter la conscience de l’humanité, en rétablissant l’équilibre entre les forces masculines et féminines, ce qui devrait permettre la venue de la paix sur la Terre.

Réponse a un logicien du dimanche Stéphane Laborde, l'auteur farfelu de la "Théorie Relative de la Monnaie" et en rapport, du site croit, dans son post "Philosophie Politique", avoir trouvé l'idée géniale et consensuelle permettant d'expliquer à la fois aux socialos et aux libertariens, mais aussi au passage au détracteur de sa 'TRM' que je suis, qu'ils ont tous un problème de logique et qu'en fait ils ne sont pas tant en opposition qu'on veut bien le dire - et surtout sans que eux, ces idiots, s'en rendent compte. Il nous livre ainsi un de ces articles dont il a le secret, où comme pour la monnaie dont il aurait refondé la théorie, sous couvert de rigueur scientifico-logique, il est affligeant d'ineptie et de manque de lucidité. Voyons donc ce qu'il en est de cette prose philo-politique... M.Laborde nous explique que : "Le problème vient de l'incompréhension de la nature des modèles logiques ou mathématiques. Quel rapport avec la géométrie ? Ah bon ?

Avancées en biologie quantique Avancées récentes en biologie quantique Jean-Paul Baquiast 01/11/2011 Sources: - Michael Brooks. Quantum Life, the weirdness inside us Nous en avons adapté ici certains passages. - Voir aussi Automates Intelligents. Nous avons indiqué dans un article précédent (Comment les cerveaux se représent-ils le monde ( qu'un nouveau courant de recherche, dit « quantum interaction » était apparu, visant à mettre en évidence dans le fonctionnement du cerveau cognitif des processus proches du formalisme utilisé par les physiciens quantiques pour traduire le résultat de leurs observations. Convenons d'appeler cerveau cognitif celui qui interprète les messages des sens afin d'en extraire des représentations du monde extérieur. Ces processus sont inhérents à toutes les espèces animales. Recherches récentes en biologie quantique

Spin (propriété quantique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le spin est, en physique quantique, une des propriétés des particules, au même titre que la masse ou la charge électrique. Comme d'autres observables quantiques, sa mesure donne des valeurs discrètes et est soumise au principe d'incertitude. C'est la seule observable quantique qui ne présente pas d'équivalent classique, contrairement, par exemple, à la position, l'impulsion ou l'énergie d'une particule. Historique[modifier | modifier le code] La genèse du concept de spin fut l'une des plus difficiles de l'histoire de la physique quantique au début du XXe siècle[1]. Le spin a d'abord été interprété comme un degré de liberté supplémentaire, s'ajoutant aux trois degrés de liberté de translation de l'électron : son moment cinétique intrinsèque (ou propre). Enfin, c'est en théorie quantique des champs que le spin montre son caractère le plus fondamental. Le spin du photon a été mis en évidence expérimentalement par Râman et Bhagavantam en 1931[6].

Etude: Le projet de la conscience humaine Quantum biology at the cellular level--elements of the research pro... Neutrino Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’existence du neutrino a été postulée pour la première fois en 1930 par Wolfgang Pauli pour expliquer le spectre continu de la désintégration bêta ainsi que l’apparente non-conservation du moment cinétique, et sa première confirmation expérimentale remonte à 1956. Parce que la découverte de ces particules est récente et parce qu'elles interagissent faiblement avec la matière, au début du XXIème siècle de nombreuses expériences sont consacrées à connaître leurs propriétés exactes. Histoire[modifier | modifier le code] En 1930, la communauté des physiciens est confrontée à une énigme : la désintégration ne semble pas respecter les lois de conservation de l'énergie, de la quantité de mouvement et du spin. Le neutrino (en fait l’antineutrino électronique, ) est à son tour découvert, à Brookhaven. ) est découvert en 2000 dans l’expérience DONUT[1]. Caractéristiques physiques[modifier | modifier le code] Les antineutrinos[modifier | modifier le code] .

Étude COOL =signalé= (Cf. Huriet) La physique quantique appliquée à la biologie (et bientôt au biomagnétisme ?) - Bernard Dugué Introduction à la biologie quantique Le physicien Paul Davies s’intéresse de près au rôle des lois quantiques dans le vivant. Dans une revue parue en 2009, il confesse que nombre de physiciens considèrent la vie comme une sorte de miracle par lequel des « molécules stupides » parviennent à coordonner leurs réactions pour engendrer ces systèmes extrêmement complexes capables de percevoir, se déplacer et se reproduire (Physics world, juillet 2009, p 24-28). En fait, depuis plus d’un siècle, les sciences du vivant se sont pensées dans le cadre de la chimie. La biologie quantique a donc définitivement émergé comme spécialité selon les dires de Davies qui mentionne plusieurs études impliquant les solitons mais aussi les effets tunnels. Révolution quantique en biologie : l’exemple de la cohérence dans la photosynthèse Récemment, les ordinateurs quantiques ont été à la une à l’occasion de l’attribution du prix Nobel de physique.

Monopôle magnétique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir monopôle. Un monopôle magnétique est une particule hypothétique qui porterait une charge magnétique ponctuelle, au contraire des aimants habituels qui possèdent deux pôles magnétiques opposés. Leur existence est exclue par l'électromagnétisme classique et la relativité mais en 1931 Paul Dirac en a démontré l'existence théorique dans le cadre de la physique quantique. Si une particule élémentaire disposant d'un monopôle magnétique était observée, les conséquences seraient importantes au niveau des théories d'unification des lois fondamentales de la physique car ces dernières s'opposent sur ce point. Point de vue des équations de Maxwell[modifier | modifier le code] L'existence de monopôles magnétiques impliquerait donc également l'existence de courants magnétiques qui fourniraient également une source au champ électrique d'une nature différente des sources usuelles (charge localisée ou induction). et

Conférence : Du cerveau à Dieu Le Dr Mario Beauregard pense que la question de la spiritualité peut être explorée dans un cadre résolument scientifique. Ses recherches de pointe en neurosciences, notamment avec des sœurs Carmélites, démontrent que les tentatives de réduction de l’expérience mystique ou spirituelle à une simple « fabrication » du cerveau sont vouées à l’échec. A l’inverse, on observe que « l’esprit » est à même d’agir sur la matière. Son intervention très attendue sera précédée de la projection du documentaire, inédit en France, intitulé « Le cerveau mystique ». Revivre cet évènement Téléchargez cet évènement en podcast En savoir plus Biographie de l'invité Neurologue Mario Beauregard est chercheur en neurosciences aux départements de Psychologie et de Radiologie de l'Université de Montréal.

Esprit et matière : Du quantique plein la tête En physique quantique, les équations décrivent un univers de possibilités latentes qui ne se sont pas encore manifestées dans le monde sensible. Selon l’interprétation la plus consensuelle, les caractéristiques de l’objet réel ne « naissent » qu’une fois réalisées les mesures permettant de les mettre en évidence. Autrement dit, l’objet réel reste suspendu dans un flou de potentialités tant que personne n’a décidé de le voir, le toucher, le mesurer. L’expérience sensible – d’un expérimentateur qui regarde un cadran d’appareil dans un laboratoire, ou de quiconque interagit avec son environnement grâce à ses sens – « force » l’univers, par nature riche de potentialités mais hésitant, à se décider. De nombreux objets quantiques, en électronique par exemple, manifestent ces superpositions d’états dans lesquels l’objet reste tant qu’une mesure n’est pas effectuée. Cet indéterminisme intrinsèque ouvre de passionnantes perspectives. Des systèmes sensibles à l’influence psychique ? Partagez-le...

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