background preloader

50 patrons CV

50 patrons CV
Related:  Les cumulards du CAC 40entrepreneur

L'ONG Transparency dénonce les liens opaques entre entreprises et Etats européens Les relations étroites entre entreprises et gouvernements ont favorisé la corruption et entravé la stabilité économique en Europe, souligne un rapport publié mardi à Bruxelles par l’organisation anti-corruption Transparency International. Le rapport en anglais, intitulé «Argent, pouvoir et politique : les risques de corruption en Europe», dénonce un déficit de transparence dans les prises de décisions et le financement des partis politiques. Dix-neuf pays sur les 25 examinés n’ont toujours pas réglementé les activités de lobbying et seulement dix d’entre eux interdisent totalement les contributions politiques non déclarées, souligne Transparency International. L’ONG a appelé les législateurs européens à accroître la transparence des activités de lobbying et du financement des campagnes électorales. «En Europe, nombre d’institutions qui caractérisent une démocratie et permettent à un pays de combattre la corruption sont plus faibles que ce que l’on croit.

13 ans et déjà PDG de son entreprise - JDN A 9 ans, Moziah Bridges apprend à coudre avec sa grand-mère. Quatre ans plus tard, il signe un accord avec une chaîne de magasins pour écouler ses noeuds papillon. En septembre dernier, Daymond John - investisseur notamment via l'émission "Shark Tank" - a emmené son protégé Moziah Bridges à New York pour la Fashion Week de Mercedes-Benz. Le garçon, âgé de 12 ans à cette époque, est le fondateur et PDG de l'entreprise de nœuds papillon Mo's Bows. En plus de l'emmener à des événements importants et de le présenter à des acteurs influents du secteur, John a accompagné Bridges à une interview pour l'émission "Squawk" Box sur CNBC. Plus tard dans la journée, John a reçu un appel de Karen Katz, PDG de la chaîne de magasins Neiman Marcus. Il pensait que l'appel était pour lui, a-t-il confié à Business Insider, mais Karen Katz voulait, en fait, parler à Bridges. "Je n'ai jamais pu vendre aucune de mes marques à Neiman Marcus, et c'est à cause de ce garçon de 12 ans qu'on m'appelle !"

Exclusive: Sir Richard Branson talks to HR magazine about leadership Phew! Having just told Britain’s favourite billionaire ‘you’re not going to be around forever, are you?’ (my carefully-rehearsed euphemisms went completely out of the window), I find he has taken my remark much better than expected. Branson is likely to face the ‘what happens next?’ "I’m happy to say I’ve never read a book on HR theory or people management," he admits as he ponders them. As the ingredients for business success (and, he says, "for the success of HR as a discipline" because "ideas come from your people if you let them"), it is wonderfully simple. Although the world is not going to see Branson disappear any time soon, with comments like these you do suspect Branson is thinking about what the future holds. "In 2004 I did a programme called The Rebel Billionaire for Fox Television [a pre-cursor of Donald Trump’s The Apprentice]," he recalls. "The key to effective people management is ensuring everyone has a little of people management in them. Branson on:

Les paradis fiscaux, piliers du capitalisme Les paradis fiscaux ne facilitent pas seulement les magouilles financières, ils sont au centre des stratégies des firmes et des flux bancaires internationaux. 2005 a été une année exceptionnelle pour le groupe U2, avec des gains estimés à 217 millions d'euros. Tout allait donc bien pour Bono et sa bande, jusqu'à ce que leur patrie d'origine, l'Irlande, qui proposait aux artistes de ne pas payer d'impôts, décide récemment de plafonner la défiscalisation autorisée. Ni une ni deux: Bono, jusqu'ici connu pour son combat en faveur de l'annulation de la dette des pays les plus pauvres, a transféré la gestion des gains du groupe à une société hollandaise, Promogroup. Elle compte déjà comme clients les Rolling Stones qui, grâce à ses bons conseils sur la meilleure façon d'utiliser les lois fiscales des Antilles néerlandaises, affichent un taux d'imposition sur les vingt dernières années de… 1,6% de leurs revenus. Les multinationales s'emmêlent les prix L'économiste américain Simon J. Notes

Dans l'entreprise, fini l'autoritarisme, bonjour l'intelligence collective ! Pied de nez à la traditionnelle SARL (société à responsabilité limitée), Probionov, implantée à Aurillac, dans le Cantal, depuis soixante ans, se définit désormais comme une Sara, une société à responsabilité augmentée. Comprenez : une entreprise dont les quelque 100 salariés sont pleinement impliqués dans leurs tâches. Il y a dix-huit mois, Stanislas Desjonquères, qui dirige cette PME spécialisée dans la recherche et la fabrication de probiotiques pour l'industrie pharmaceutique (15 millions d'euros de chiffre d'affaires), a entrepris de révolutionner le mode de management. Misant sur l'intelligence collective, ce patron a gommé un à un tous les signes d'injustice ou de défiance (comme les fournitures de bureau sous clé) et a proscrit les tâches absurdes et improductives, identifiées en interne sous la dénomination 5C : «C'est con mais c'est comme ça.» Probionov commence à récolter les fruits de cette démarche, avec notamment un regain d'initiatives à tous les niveaux. Christine Halary

SungardASVoice: Become A Better Leader: Ray Kroc, McDonald's, And His Ten Recipes For Success Ray Kroc: October 5, 1902 – January 14, 1984 Thirty years ago today, Ray Kroc – the founder of McDonald’s Corp. – passed away. But three decades later, he is still heralded as one of the most successful businessmen in America. What made him and his company so successful? According to him, “The two most important requirements for major success are: first, being in the right place at the right time, and second, doing something about it.” Take your business seriously. Whatever business we’re in, we can learn from Ray Kroc. The SunGard Availability Services BrandVoice Team is a group of marketing, product management, and IT professionals with a passion for sharing their expertise and pontificating on a wide variety of topics including IT disaster recovery, cloud computing, IT outsourcing, IT uptime and availability, general IT, and general business.

la présence des entreprises du CAC 40 dans les paradis fiscaux Des Bermudes à la Suisse en passant par Panama, toutes les grandes entreprises françaises possèdent des filiales dans les paradis fiscaux. C'est ce que révèle notre enquête sur la présence des entreprises du CAC 40 dans les centres financiers "offshore". Retrouvez notre enquête complète, avec l'analyse détaillée de la présence des banques françaises et anglo-saxonnes dans les paradis fiscaux, dans le prochain numéro d'Alternatives Economiques (en kiosque début avril). A lire aussi : le dossier documentaire sur les paradis fiscaux. Alors que les paradis fiscaux sont de plus en plus montrés du doigt et constituent un sujet clé des discussions du G20 sur la régulation du capitalisme, l'enquête menée par Alternatives Economiquesmontre que toutes les entreprises françaises du CAC 40 sont fortement présentes dans les pays offrant des services financiers de type « paradis fiscaux »[1]. Le secteur financier se révèle être le plus engagé dans les paradis fiscaux. Les principaux paradis fiscaux

Steve Jobs, le parfait entrepreneur à la Schumpeter Je suis toujours émerveillé lorsque je prépare des cours de voir en quoi les économistes/sociologues peuvent encore nous aider à comprendre le monde actuel (je sais, c'est une phrase un peu pompeuse, mais elle correspond pourtant à ce que je pense). Nous avons achevé, avec ma classe de Terminale, l'analyse du capitalisme de Joseph Aloïs Schumpeter et je cherchais des illustrations de ses principaux concepts. En parcourant mes archives et le web, plusieurs informations concernant l'entreprise Apple m'ont paru très pertinentes pour revisiter cet auteur. L'entrée de l'Apple store de San Francisco (GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP) L'entrepreneur, acteur clé de l'innovation : le cas Steve Jobs Pour Schumpeter (1883-1950), le capitalisme ne se caractérise pas par un système fondé sur la recherche de l'équilibre entre l'offre et la demande (régulation par le marché). Il doit posséder "un leadership économique" dans ses "fonctions de chef" (théorie de l'évolution économique). (Source : Gizmodo)

La preuve en chiffres de l'indécence des grands patrons Juste un petit mot pour vous dire mon écoeurement de voir dans le JDD du jour 98 grands patrons jouer les pleureuses et lancer un appel à payer moins pour gagner plus. C'est assez comique je trouve, quand on sait que : Voilà c'était juste ce petit coup de gueule avec des preuves factuelles que les grands patrons n'ont pas à se plaindre puisque ce sont eux et leurs groupes qui bénéficient le plus des largesses de 10 années de droite au pouvoir. Car au final, cet appel est une critique des 10 années d'UMP au pouvoir puisque le PS n'a pour l'instant rien modifié, n'ayant pas eu le temps, en 6 mois, de le faire.

La "destruction créatrice" : du slogan à l'imposture La destruction créatrice est dans toutes les bouches aujourd’hui. Nous vivons cette phase de tangage socio-économique où le neuf bouscule l’ancien. Cette vision économique fédère. Elle a quelque chose d’évident au premier abord, et elle séduit par son apolitisme apparent : ni marxiste, ni keynésienne, ni néo-classique. Elle permet aux pensées les plus molles de se parer des apparences de l’audace : on y parle disruption, mutation, bouleversement, transition, trans-humanisme, etc. Concept valise de la macronie C’est un triste constat. La trajectoire problématique du capitalisme Le problème, c’est que tout cela ressemble à du Schumpeter, mais n’est pas du Schumpeter. Actualiser Schumpeter La vulgate de la destruction créatrice est dangereuse, car elle laisse supposer que l’on peut se dispenser d’une politique industrielle. Que dire notamment de la dichotomie entre l’entrepreneur-innovateur et la grande organisation, supposée sclérosante même si elle est stabilisante chez Schumpeter ?

Malgré la crise, la rémunération des patrons du CAC 40 progesse encore Malgré la crise, la rémunération des grands patrons du CAC 40, qui s’était déjà envolée en 2010, a continué à progresser légèrement en 2011, se maintenant à un niveau élevé par rapport aux autres pays européens, a indiqué mardi le cabinet Proxinvest. Le président du groupe Publicis Maurice Lévy, le 24 novembre 2011 à Paris Eric Piermont afp.com Cette rémunération –qui regroupe notamment le salaire fixe, les bonus, les actions gratuites, les options et les indemnités de départ versés au dirigeant– a atteint en moyenne 4,2 millions d’euros l’année dernière contre 4 millions en 2010. « L’indice CAC 40 a pourtant sur la même période perdu 17% de sa valeur », relève Loïc Dessaint, directeur associé de Proxinvest, spécialisée dans la gouvernance des entreprises. La France se situe à la sixième place en Europe derrière le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Espagne, la Suisse et l’Italie. Renault a tenu à apporter une précision sur la rémunération de M. « La rémunération de M. Selon Proxinvest, M.

Related: