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Styles d'apprentissage

Styles d'apprentissage
Peut-on concevoir une façon idéale d'aborder et de résoudre un problème ? Certainement pas. Tout dépend de la nature du problème, des circonstances et, surtout, des spécificités individuelles. En fait, confrontés à une même situation, la plupart des sujets observés présentent des réactions diversifiées, parfois très contrastées. Comment pouvons-nous interpréter, respecter et valoriser ces différences ? Qu'est-ce qu'un style d'apprentissage ? Comme nous l'avons vu plus haut, le style, c'est la " manière personnelle d'agir et de se comporter... " (ROBERT). a. b. c. d. Il n'existe donc pas une bonne façon d'apprendre ou de résoudre un problème. Etat des recherches Il y a bien d'autres styles cognitifs que ceux évoqués dans le tableau ci-dessous. Sur le plan pédagogique, que peut-on tirer de tout cela ? J.P. Sur la base de ces travaux émergerait l'idée de pouvoir dresser le " profil " de chaque élève, ce qui garantirait une meilleure efficacité pour nos actions. Comment faire ? Related:  stratégies d'apprentissageLearning styleselegras

Les stratégies d'enseignement et d'apprentissage Liste et definitions Les activités dirigées de lecture et de réflexion : Une activité dirigée de lecture et de réflexion est un processus qui permet aux élèves d'établir des objectifs et de faire des prévisions à propos des textes qu'ils lisent. L'apprentissage coopératif : L'apprentissage en petits groupes est une façon d'organiser les expériences du programme d'études afin d'assurer la participation des élèves et l'interdépendance des tâches d'apprentissage. Les élèves ont besoin de l'orientation et de l'appui de l'enseignante ou de l'enseignant afin d'apprendre comment travailler en collaboration, de façon efficace et organisée. L'apprentissage expérientiel : Il est centré sur l'élève. Exemples: - excursions - expériences - jeux - constructions - jeux de rôles - sondages - observations sur le champ - simulation - maquettes - visualisation Le calcul mental : Le calcul mental est un processus ou une activité qui permet aux élèves d'effecteur mentalement une série d'opérations.

LES STYLES COGNITIFS 1) Style séquentiel vs style simultané. Avec la batterie de test du K-ABC, il est possible de déterminer précisément de quel coté se situe le sujet. Avec le WISC-IV, et la figure de Rey, la détermination est moins franche. Une faiblesse en vitesse de traitement, avec des scores bons sur les autres subtests, est un indice de l’absence d’un style séquentiel. 2) Style impulsif vs style contrôlé. 3) Style dépendant du champ vs indépendant du champ. 25:2 - Le profil fonctionnel - les apports de la neuropsychologie à l'adaptation scolaire. Résumé Cet article présente une description de règles régissant la construction d'outils de mesure des styles, à partir d'une révision des écrits portant sur les styles d'apprentissage. Ces règles sont, par la suite, examinées à la lumière des recherches les plus récentes de la neuropsychologie. Il en ressort trois principes-clés: d'abord, il est essentiel d'éviter toute typologie qui enferme dans une illusion de permanence parce que le style est vivant donc flexible et malléable; ensuite, l'émotion est le moteur guidant le choix des modalités de résolution de problèmes; enfin, la rigidité d'un style, appelée surdominance, est indicatrice, non pas d'un style particulier, mais bien d'un blocage émotif. L'auteure conclut qu'en cas de surdominance il faut rassurer alors qu'en cas de dominance, il importe d'aider l'apprenant à optimiser ses choix stratégiques par une prise de conscience qui peut en même temps le sensibiliser à d'autres façons de procéder. Abstract

Votre style d’apprentissage est-il plutôt orienté cerveau droit ou cerveau gauche ? - FormaVox Depuis sa parution en 2005, l’ouvrage de Daniel Pink «L’homme aux deux cerveaux» a plutôt fait parler de lui. Capitalisant sur les recherches menées en neurosciences, l’auteur propose une vision vulgarisée sur les différences entre les 2 hémisphères cérébraux, et pourquoi, selon lui, il devient indispensable que nous élargissions notre manière de penser vers davantage de créativité (et donc à mieux faire fonctionner notre «cerveau droit»). C’est au hasard de mes promenades sur le web que j’ai découvert une infographie assez sympa, qui résume très bien les différences entre «cerveau gauche» et «cerveau droit». Je vous propose de découvrir l’infographie ci-dessous, et les éléments-clés qu’elle avance en termes de styles d’apprentissage. Et pour ceux qui l’auraient loupé, je vous invite à (re)découvrir cet excellent article publié par Olivier Richard sur son blog SimpleSlide.

Apprendre de façon visuelle/spatiale “Apprendre, pour ceux qui le font de façon visuelle-spatiale, est quelque chose de soudain et se fait à partir de regroupements de données saisis de manière intuitive plutôt que dans le regroupement progressif d’éléments isolés, de petites étapes ou d’habitudes acquises par la pratique. Par exemple, ils peuvent apprendre toutes les multiplications comme un ensemble sur une table de multiplications beaucoup plus facilement et rapidement que s’ils avaient mémorisé chaque donnée séparément. Organiser: La perspective visuelle/spatiale est le principe d’organisation.Le perfectionnisme pour ceux qui apprennent de façon visuelle/spatiale correspond à un espace bien ordonné et élaboré dans lequel chaque objet est à sa place et de façon harmonieuse.Ils ne sont pas à l’aise et peuvent même être agités lorsqu’ils sont face à des situations incomplètes ou instables. Observer/Expérimenter: Les stratégies pour apprendre Prendre des habitudes en étudiant Utilisez la technologie: Pendant les cours Voir aussi

Styles d'enseignement, styles d'apprentissage et pédagogie différenciée en sciences - LEM - ULg INTRODUCTION Cet article s'adresse aux enseignants du secondaire et plus spécialement aux enseignants en sciences. Il vise essentiellement à les aider à : - clarifier deux concepts clés en psychopédagogie moderne : les styles d'enseignement et les styles d'apprentissage; - mieux se connaître en tant qu'enseignant; - mieux connaître les élèves en tant qu'apprenants; - présenter deux situations d'apprentissage en sciences l'une en chimie (5ème et 6ème), l'autre en biologie (3ème et 4ème). 1. ENSEIGNER ET APPRENDRE : POINTS DE REPERE... 1.1. B. Conséquences : a. 1.2. A. B. Dans les recherches du LEM, notre référence sera, bien entendu, plus constructiviste que behavioriste. Conséquences : a. 2.1. Entre autres acceptions, le « style », c'est la « manière personnelle d'agir, de se comporter... » (ROBERT). - le concept de style d'enseignement s'avère utile à la compréhension et à l'explication du processus enseignement-apprentissage; 2.2. 1. Schématiquement, la grille se présente comme suit :

Des outils pour s'organiser - Les Amphis de France 5 Des outils pour s'organiser L'originalité et l'efficacité de ce cours résident dans l'utilisation des outils et techniques d'organisation utilisés couramment par les personnels de l'entreprise lors de la mise en place des démarches qualité dans les entreprises pour les appliquer à des situations d'apprentissage. Ces outils et techniques doivent permettre de définir, de cerner et d'analyser une situation pour déterminer l'action à tenir. Ils sont aisément transposables dans les pratiques quotidiennes de l'étudiant. Voir l'ensemble des programmes de la collection "des méthodes pour apprendre" : La gestion du temps Générique Emission conçue et préparée par Régine Acquier, Université de Montpellier 1.

Les styles d'apprentissage, une vaste rigolade ? Depuis 2010, les articles académiques et grand public se multiplient aux Etats-Unis pour dénoncer ce que certains appellent "l'imposture" ou "l'erreur" des styles d'apprentissage. Non que ce concept ne recouvre certaines réalités évidentes : les apprenants n'apprennent pas tous de la même façon, pas la peine d'être diplômé en psychologie ou en neurosciences pour le savoir; mais ce qui est fortement remis en cause aujourd'hui, c'est l'utilisation faite de cette théorie dans la conception et l'animation de formations, en présence ou en ligne. Les éducateurs sont donc les premiers touchés par la remise en cause de l'importance des styles d'apprentissage. Aucune vérification de la théorie par la recherche Quels sont donc les termes de cette remise en cause ? Dans un article intitulé "Challenging the Notion of Learning Styles", Maryellen Weimer les résume ainsi : D'après C. Ingénierie pédagogique : on sait ce qui fonctionne Mais faisons un effort et oublions donc les styles d'apprentissage.

Guide de réflexion sur les stratégies d'apprentissage à l'université Ce que la recherche nous dit sur les styles d’apprentissage (ou retour sur un neuromythe) | Édupass La recherche sur les styles d’apprentissage, dont les origines remontent aux années 1930, a vu le jour en Europe occidentale et aux États-Unis et a réellement pris son essor depuis cinq décennies. Durant cette période, la densité des travaux de recherche a été fluctuante, mais connaît depuis plusieurs années un renouveau, sans doute lié à l’engouement pour la psychologie cognitive. La psychologie y tient toujours une grande place, comme pour les premières recherches, mais aussi la médecine, le management, l’industrie, la formation professionnelle. L’éducation et la formation constituent également un vaste champ d’exploration. De quoi parle t-on exactement ? Quel intérêt pour le(s) style(s) d’apprentissage ? Toute situation d’apprentissage se construit à partir d’un environnement spécifique et d’un individu, qu’il ou elle soit élève, étudiant.e ou apprenant.e adulte. Qu’attend-on de la recherche ? Les styles d’apprentissages : concepts et définitions Un processus circonstanciel ?

METACOGNITION.COM - Une definition a. Flavell (1976, 1977) : Considéré comme le pionnier dans le domaine de la métacognition, Flavell en propose la définition suivante : la métacognition se rapporte à la connaissance qu´on a de ses propres processus cognitifs, de leurs produits et de tout ce qui touche, par exemple, les propriétés pertinentes pour l´apprentissage d´informations et de données... La métacognition se rapporte entre autre chose, à l´évaluation active, à la régulation et l´organisation de ces processus en fonction des objets cognitifs ou des données sur lesquelles ils portent, habituellement pour servir un but ou un objectif concret (Flavell, 1976, p.232). b. Gombert (1990) : La définition de la métacognition proposée par Gombert illustre aussi le caractère composite de celle-ci : c. A travers ces définitions, deux aspects différents de la métacognition peuvent etre mis en évidence : - les mécanismes de régulation ou de contrôle du fonctionnement cognitif.

Scott et Pask restent à démontrer (exemple pdg Ikea) à méditer by glaieulmauve Jul 14

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