
L'e-réputation en questions Qu'est-ce-que la "e-réputation " ? L'e-réputation est l'image numérique d'une personne sur Internet. Cette e-réputation est entretenue par tout ce qui concerne cette personne et qui est mis en ligne sur les réseaux sociaux, les blogs ou les plateformes de partage de vidéos. Pourquoi doit-on faire attention à sa réputation en ligne? Les blogs et réseaux sociaux sont de plus en plus consultés afin de rechercher des informations sur les individus, que ce soit dans un contexte professionnel (par des recruteurs, des employeurs, des clients, des fournisseurs …) ou personnel (par des amis, conjoints, …). Peut-on maîtriser sa "e-réputation"? On peut maîtriser une partie de sa réputation en ligne. Comment faire pour contrôler sa "e-réputation"? La CNIL recommande de taper régulièrement son nom dans un moteur de recherche pour voir quelles informations nous concernant circulent sur Internet. Que faire si du contenu négatif qui nuit à notre réputation est publié sur Internet ?
Le danger des données: le rôle de la collecte des données dans les génocides. Une façon de savoir si les données que vous collectez sont particulièrement sensibles est de vous poser la question suivante: que se passerait-il si ces données tombaient entre les mains d'une personne mal intentionnée? Qui pourrait avoir envie de mettre la main dessus? Quelles sont les pires choses que ces personnes pourraient faire avec ces données? Cependant, il est parfois difficile de se mettre à la place de ses ennemis, ou d'imaginer des événements futurs. Par conséquent, pratiquer la minimisation des données est un élément clé d'une utilisation des données à la fois responsable et respectueuse des droits. Et malheureusement, c'est l'inverse de l'approche adoptée par les gouvernements dans le monde entier. La semaine dernière, le gouvernment britannique a dopté ce que Jim Killock, directeur du Open Rights Group, a qualifié de "loi de surveillance la plus extrême jamais adoptée dans une démocratie". Le génocide rwandais No respite for Rohingya in Bangladesh, Al Jazeera English
Données persos : Européens, lisez bien la petite histoire de ce père américain Les négociations des accords de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union européenne (accords dits TTIP) ont donc commencé lundi. Parmi les questions abordées, celle des données personnelles. L’enjeu est à peu près le suivant : les gros acteurs américains de l’Internet (Google et Facebook) aimeraient que les négociateurs américains obtiennent un allègement des règles de protection des données personnelles en Europe, estimant que ces règles sont trop rigides et donc un frein à leur activité. Avant de se demander si les revendications américaines sont légitimes, il y a deux obstacles majeurs au fait même que cette négociation puisse avoir lieu. La suite après la publicité Vous me direz, de toute façon on n’y comprend rien à ces questions d’accords de libre-échange, de données personnelles, qu’est-ce que change que l’on négocie ou pas sur les données personnelles ? Ce que mon magasin sait de moi Eh bien, ça change pas mal et pour vous en convaincre, je vais vous raconter une histoire.
VIDEO. Le "rançongiciel" WannaCry porterait la signature de la Corée du Nord Cet article date de plus de six ans. Publié le 14/12/2017 14:07 Mis à jour le 18/12/2017 12:49 Durée de la vidéo : 2 min "Envoyé spécial" traque le 14 décembre les "rançongiciels", ces logiciels qui infectent les ordinateurs ou le réseau d'une entreprise avec un virus. Le virus informatique, une arme numérique conçue dans la clandestinité pour des attaques ciblées, sur laquelle enquête le 14 décembre "Envoyé spécial". Comment expliquer cette vulnérabilité ? Qui sont-ils ? L'hypothèse vient d'être confirmée par les services secrets anglais et américains. Extrait de "Les braqueurs de l'ombre", un reportage diffusé dans "Envoyé spécial" le 14 décembre 2017. Partager : l'article sur les réseaux sociaux L’actu à 18h30 Tous les soirs, recevez l’essentiel de l’actualité France Télévisions collecte votre adresse e-mail pour vous adresser la newsletter "L’actu à 18h30". les mots-clés associés à cet article
Identités numériques et usurpation d’identité | Internet responsable Page mise à jour le 24 mars 2017 Le développement d’internet a profondément modifié la notion même d’identité. D’une identité classiquement vue comme unique, celle de notre état civil, nous sommes passés aujourd’hui à des identités numériques plurielles. Nous pouvons ici apparaître sous notre « vrai nom », là sous un pseudonyme, un avataravatarÀ l’image du dieu indien Vishnou se donnant une apparence humaine pour descendre sur la Terre, la création d’un avatar est une incarnation constituée d’apparences et de comportements. Un avatar peut être un reflet des goûts, des choix et des passions de son créateur ou encore une image qu’il souhaite donner de lui, livrant ainsi une représentation virtuelle de soi et une identité numérique. Présentation Qu’est-ce qu’une identité numérique ? Pour illustrer cette complexité nous allons examiner deux cas. Il faut ici rappeler que ces agissements, que l’on qualifie généralement d’usurpation d’identité, sont pénalement répréhensibles. Illustration Astuce
What is Cambridge Analytica? The firm at the centre of Facebook's data breach | News What is Cambridge Analytica? Cambridge Analytica is a company that offers services to businesses and political parties who want to “change audience behaviour”. It claims to be able to analyse huge amounts of consumer data and combine that with behavioural science to identify people who organisations can target with marketing material. It collects data from a wide range of sources, including social media platforms such as Facebook, and its own polling. With its headquarters in London, the firm was set up in 2013 as an offshoot of another company called SCL Group, which offers similar services around the world. In an interview with the website Contagious, Cambridge Analytica’s founder, Alexander Nix said it had been set up “to address the vacuum in the US Republican political market” that became evident when Mitt Romney was defeated in the 2012 presidential election. Why is it in the news? Kogan had a deal to share this information with Cambridge Analytica. What does Facebook say?
Un Afro-Américain arrêté à tort à cause d’un logiciel de reconnaissance faciale Attaque contre Microsoft : « La guerre froide se réchauffe dangereusement dans le cyberespace » Le monde n’en a pas fini avec le Covid-19 qu’une nouvelle pandémie pointe à l’horizon. Celle-là n’affecte officiellement pas les hommes, mais les machines. Depuis une semaine, une attaque informatique hors normes infecte des centaines de milliers, voire des millions d’ordinateurs sur la planète. Les assaillants se servent d’une faille dans le logiciel de courriel de Microsoft, Exchange, très utilisé dans les entreprises. Lire aussi Piratage informatique : une faille chez Microsoft touche 30 000 organisations américaines Une fois entrés, ils volent les données, voire installent des logiciels malveillants. L’attaque intervient quelques mois à peine après celle visant SolarWinds, un autre logiciel très populaire dans les entreprises. Article réservé à nos abonnés Lire aussi L’affaire SolarWinds, une des opérations de cyberespionnage « les plus sophistiquées de la décennie » Lire la chronique : Zoom, la souveraineté numérique et « l’impératif de sécurité à l’heure du télétravail »
PLANETE ANIMAUX 11/10/14 Débat : l’animal, un meuble comme les autres ? Un débat très intéressant a eu lieu jeudi 9 octobre à Paris, en présence notamment de la députée Laurence Abeille et de Brigitte Gothière (L214). Le sujet abordé était celui de la place de l’animal dans notre société, selon que ce dernier soit de compagnie ou dédié à la consommation humaine. Les conditions d’élevage des animaux en France ont particulièrement été discutées, et des arguments très pertinents ont été énoncés. Planète Animaux était sur place et vous propose un compte-rendu de ces discussions. Le rendez-vous était donné dans un amphithéâtre d’AgroParisTech (établissement d’enseignement supérieur spécialiste des sciences et des industries du vivant et de l’environnement, formant entre autres les éleveurs de demain). Pourquoi opposer l’animal à l’humain ? Laurence Abeille Laurence Abeille prend, la première, la parole. Jean-Pierre Digard répond que dans cette problématique du droit des animaux, « on voit le point de vue des bêtes mais on oublie l’Homme ». Jean-Pierre Digard
Qu'est ce que Cambridge analytica by sebanprof Jul 15