
untitled jacques ranciere "Cette évidence du travail comme monde commun déjà là, prêt à reprendre ce qui était aliéné dans les rapports marchands et dans les structures étatiques, a disparu dans l'univers contemporain du capitalisme financier, de l'industrie délocalisée et de l'extension du précariat qui est aussi un univers où la médiation capitaliste et étatique est partout. Et, au fond, la fameuse «loi travail» était une déclaration de péremption définitive du travail comme monde commun." "Il n'y a plus de communauté déjà-là qui garantisse la communauté à venir.La communauté est devenue avant tout un objet de désir. C'est le phénomène marquant du mouvement des places et des occupations." "Sur la place de la République, comme à Liberty Plaza ou à la Puerta del Sol, la centralité de la forme-assemblée a montré en même temps la puissance d'un désir de communauté et d'égalité mais aussi la façon dont ce désir s'inhibe lui-même et s'enferme dans sa propre image, dans la mise en scène du bonheur d'être ensemble.
6 solutions collaboratives pour gagner en performance 1- Wimi, "le plaisir de bosser ensemble" C'est "la première plateforme intégrée made in France", selon Antoine Duboscq, fondateur de ce service en ligne, permettant de partager des documents mais aussi de communiquer. Comme le rappelle ce serial entrepreneur, "la multiplication des applications séparées a plutôt tendance à créer de la complexité". 2- Azendoo: communiquer, c'est bien, faire c'est mieux La start-up bordelaise est née d'une idée "toute simple. 3- Advanseez, décider et agir "Un des problèmes, c'est la carence de sens liée au manque de visibilité des collaborateurs sur la stratégie", estime Philippe Hervé, cofondateur d'Advanseez, qui se veut un outil "au service d'une méthode connue: pour obtenir des résultats, il faut définir des objectifs, se mettre d'accord dessus et s'entendre sur les actions à mener." 4- Exo Platform, et l'open source devient réalité Au départ, c'est la technologie de portail d'un étudiant français, Benjamin Mestrallet, qui a séduit le Pentagone.
éducation buissonnière : L'Ecole a-t-elle à apprendre des activités électives des jeunes ? L'Ecole n'a pas le monopole de l'éducation. Alors que certains enseignants réfutent le terme "éducateur", l'ouvrage d'Anne Barrère (Paris Descartes) fait le point sur les activités choisies par les adolescents. Sport, danse, musique et surtout ordinateur et Internet, ces activités contribuent à façonner les jeunes. Même s'ils restent sous influence des industries culturelles, les jeunes, selon Anne Barrère, n'en sont pas esclaves. Ces activités forgent leur caractère, estime-t-elle, en conclusion d'un ouvrage qui jette un regard positif sur la jeunesse. "L'éducation buissonnière" part d'une hypothèse, vérifiée par Anne Barrère : les activités électives des adolescents participent fortement de leur éducation. Ainsi nos ados savent se sauvegarder des excès de façon beaucoup plus efficace que ce que les parents et les enseignants peuvent craindre. Et puis il y a le numérique. L'école justement a-t-elle à apprendre de cette éducation buissonnière ? Difficile de répondre. Sommaire
Diversités : individualiser pour mieux inclure. Table ronde - Université Toulouse-Jean Jaurès (Toulouse II-le Mirail) Diversités : individualiser pour mieux inclure. Table ronde Diversités : individualiser pour mieux inclure. Table ronde, in "Éducation inclusive, la question de l'évaluation : des représentations aux pratiques évaluatives", colloque international organisé par le Laboratoire Éducation, Formation, Travail, Savoirs (EFTS) de l'Université Toulouse Jean Jaurès et l'École Nationale de Formation Agronomique (ENFA) de Toulouse-Auzeville. Université Toulouse Jean Jaurès-campus Mirail, 2-3 février 2015. Table ronde animée par Mireille Golaszewski, Inspectrice générale honoraire de l’Éducation nationale, Secrétaire générale du Consortium L@CCES. Intervenants
Les groupes d'analyse des pratiques professionnelles : une visée avant tout formative Selon nous, le travail conduit dans les dispositifs d’analyse des pratiques vise essentiellement l’évolution de l’identité professionnelle des praticiens dans ses différentes composantes : renforcer les compétences requises dans les activités professionnelles exercées, accroître le degré d’expertise, faciliter l’élucidation des contraintes et enjeux spécifiques de leurs univers socioprofessionnels, développer des capacités de compréhension et d’ajustement à autrui… C’est dire qu’avec notre définition la finalité poursuivie est avant tout la professionnalisation des praticiens par la formation initiale ou continue, alors qu’on peut assigner d’autres objectifs à l’analyse des pratiques professionnelles, par exemple, la production de connaissances sur les activités professionnelles. Ainsi, contrairement à ce qui est parfois affirmé, la visée des groupes Balint n’est pas thérapeutique mais bien formative. Comme le précise M. Pratiques professionnelles donc. Trois, selon M.
Qu’est-ce qu’une progression ? - Enquête sur Educpros Les ingrédients de votre progression À partir de la lecture attentive des programmes (instructions officielles et documents d’accompagnement), la progression, c’est votre projet prévisionnel d’activités qui, souvent dans un tableau synoptique, comprend : – les compétences attendues en fin de formation, puisées dans le programme ou le référentiel de formation ; ce ne sont donc pas seulement des contenus de savoirs ; – les évaluations ; – les méthodes pédagogiques pour développer les compétences visées ; – les modalités de la différenciation des parcours des élèves et de la gestion du temps. La progression organise votre travail de formateur. La recette de cuisine en six étapes L’équipe Éco-gestion de La Martinique propose une solution aux enseignants, complètement transposable à toute discipline. « Les définitions en sont aussi nombreuses que les pratiques… mais notre équipe s’accorde sur les points suivants » : Les ingrédients obligatoires : – ouvrage de la classe ; – papier, crayon, gomme.
Démocratisation scolaire : Georges Snyders, J’ai voulu qu’apprendre soit une joie Le travail intellectuel qu’il a conduit et les débats qui ont animé ses choix théoriques prennent une place importante dans cet ouvrage autobiographique de Georges Snyders. Mais celui-ci livre aussi au lecteur quelques moments marquants de sa vie dans ses aspects privés, sociaux, politiques. Il raconte la place de la musique chez son père et il va jusqu’à écrire "mon père c’est la musique", pour ajouter "jouer chez nous n’a qu’un seul sens : jouer du piano". Réflexions sur l’école L’ensemble des réflexions fondamentales de Georges Snyders sur l’école sont portées par deux piliers essentiels : la joie et les chefs-d’œuvre. Or cette joie ne peut véritablement s’installer dans les classes si les élèves ne sont pas confrontés à des œuvres capitales, d’une valeur exceptionnelle, au fondement même de notre culture, les chefs-d’œuvre, qu’il n’est pas question de réduire aux seules productions des arts et des lettres. Deux préalables s’imposent pour commencer à répondre à cette question.
Le conflit cognitif: le provoquer ou l'éviter? Ou pourquoi beaucoup de profs et d'élèves perdent leur temps! Je réfléchis ici à ce concept. Je ne suis pas un spécialiste de Piaget d'où il nous vient. Non, j'ai été initié à sa théorie il y a longtemps dans mes cours de psychologie, car c'est un théoricien marquant et incontournable dans l'histoire de la compréhension du développement de l'intelligence. En bref, Piaget, l'idée du conflit cognitif et le constructivisme de la réforme C'est généralement de sa théorie constructiviste qu'émane ce concept pour comprendre l'aspect dynamique de sa théorie du développement de l'intelligence. Au cours de ses études de cas de quelques enfants dont les siens, Piaget est amené à formuler une théorie de développement en stades progressifs, caractérisés par diverses opérations cognitives qui vont être peu à peu développées par l'enfant dans l'interaction avec son environnement physique et sociale. Bref, rien de traumatisant. Un autre son de cloche: les recherches en Direct instruction (enseignement explicite) La surcharge est contreproductive, qu'on se le dise!