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The Habitable Exoplanets Catalog

The Habitable Exoplanets Catalog
The figure above shows all planets near the habitable zone (darker green shade is the conservative habitable zone and the lighter green shade is the optimistic habitable zone). Only those planets less than 10 Earth masses or 2.5 Earth radii are labeled. The different limits of the habitable zone are described in Kopparapu et al. (2014). Location in the night sky of all the known stellar systems with potentially habitable worlds (some systems have more than one planet). The Periodic Table of Exoplanets shows all known exoplanets, including a few still unconfirmed, classified into eighteen thermal-mass categories. Related:  exoplanètes habitables et autres (super)TerresAstronomy

Découverte d'une nouvelle planète habitable, ressemblant à la Terre Lundi, la NASA a confirmé la découverte d'une nouvelle planète habitable située hors de notre système solaire mais ressemblant à la Terre. Baptisée Kepler-22b, la planète est la plus petite jamais trouvée à orbiter au milieu d'une zone habitable entourant une étoile semblable à notre Soleil. C'est une planète de plus sur la liste des planètes habitables. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter L'espoir vient en fait de la localisation de la nouvelle planète. Orbitant autour de son étoile en 290 jours, Kepler-22b serait en revanche un peu plus grande que la Terre avec un rayon 2,4 fois supérieur. Un classement des planètes candidates Lancée en 2009, la sonde Kepler munie d'un puissant télescope a pour mission de rechercher des planètes soeurs de la Terre susceptibles d'abriter la vie, en observant plus de 100.000 étoiles semblables au Soleil.

Exoplanets: Worlds Beyond Our Solar System Exoplanets are planets outside of the solar system. They are also referred to as extrasolar planets. Starting in 1992 with the first discovery, astronomers have located about 837 such planets in 660 planetary systems around the Milky Way galaxy. Researchers believe they will find many more planets — a 2012 study estimated that each star of the 100 billion or so in the Milky Way galaxy hosts on average at least 1.6 planets. GJ1214b, shown in this artist’s view, is a super-Earth orbiting a red dwarf star 40 light-years from Earth. New observations from the NASA/ESA Hubble Space Telescope show that it is a waterworld enshrouded by a thick, steamy atmosphere. Most of the planets astronomers have identified don’t resemble Earth. Fewer than 5 percent of known exoplanets can be seen directly with telescopes, so astronomers have come up with techniques to find them. The most common method is Doppler spectroscopy, a technique that has located around 90 percent of exoplanets. Related:

Exoplanet Orbit Database | Exoplanet Data Explorer Que cache l'étrange étoile KIC 8462852 ? Est-ce la collision d’exocomètes qui est à l’origine des anomalies de l’objet observé en transit devant l’étoile KIC 8462852 ? © Nasa, JPL-Caltech, T. Pyle (SSC) Que cache l'étrange étoile KIC 8462852 ? - 2 Photos Il se passe quelque chose d’étrange autour de l’étoile KIC 8462852, située dans la constellation du Cygne, à environ 1.500 années-lumière de nous. Des baisses de luminosité irrégulières et importantes Dans le cas de KIC 8462852, c’est très surprenant. Les jours 788 à 795 et 1.510 à 1.570 ont particulièrement attiré l’attention des deux groupes de chercheurs qui ont consacré deux études publiées dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society (disponible sur Arxiv). La luminosité de l’étoile a chuté jusqu’à 22 %. Cas de figure possibles et imaginables Pour tenter d’expliquer ce qui se passe là-bas, autour de KIC 8462852, les astronomes ont envisagé plusieurs scénarios. Enfin, la dernière hypothèse considérée par l’une des deux équipes est celle d’un objet artificiel.

Des astronomes découvrent une planète qui « ne devrait pas être là », orbitant très loin de son étoile Des astronomes ont découvert une planète géante orbitant autour de son étoile à 650 fois la distance Terre-Soleil, laissant ces derniers perplexes quant à la manière dont un tel système a pu se former. L’objet découvert par les astronomes, décrit comme une planète « qui ne devrait pas être là », donne l’impression de s’être formé à partir de rien dans l’espace, très loin de son étoile mère ou de la matière cosmique l’entourant. La jeune planète, appelée HD 106906 b, se situe à environ 300 années-lumière de la Terre, dans la constellation de la Croix du Sud. Ce qui rends HD 106906 b si unique, c’est la distance à laquelle elle orbite de son étoile : 650 unités astronomiques (UA, soit 650 fois la distance Terre-Soleil). Possédant 11 fois la masse de Jupiter, la planète HD 106906 b est bien différente de tout ce que nous connaissons dans les systèmes stellaires et remet en question la théorie de la formation des planètes. Sources : Astrophysical Journal Letters : HD 106906, HD 106906 b

{sciences²} Kepler22bArtwork Foi de Nasa, l'exoplanète Kepler 22-b est habitable. C'est le message lancé hier soir par l'agence spatiale américaine. A grand renfort de "vues d'artistes" - des dessins (voir ci-contre) où la planète Kepler 22-b, une des près de 1000 exoplanètes repérées par le télescope spatial Kepler, arbore un air de "Terre", avec atmosphère et nuages. Pourtant, les astrophysiciens peuvent seulement dire que cette exoplanète est dans la "zone d'habitabilité" - la distance à l'étoile où, selon certaines conditions l'eau pourrait être liquide à la surface de la planète. Disons que c'est un excellent candidat pour une planète habitable. Avec 2,4 fois la taille de la Terre, elle Kelpler 22bprésente une gravité supérieure, mais pas énorme non plus. Mais, parmi les conditions qui autorisent des températures semblables à celles de la Terre, il y a celle de l'atmosphère et de son contenu en gaz à effet de serre. Dessin de kepler en orbite leur traque dont le premier gibier fut pris en 1995.

A planet is born: Astronomers capture 'super-Jupiter' challenging ideas about the formations of new worlds By Daily Mail Reporter Published: 21:49 GMT, 19 November 2012 | Updated: 07:55 GMT, 20 November 2012 A new planet labelled a 'super-Jupiter' has been spotted by astronomers who believe the find could challenge ideas about planet formations. Scientists have long debated the prospect of large stars given birth to planets in a rotating disk of dust and gas but the new find suggest this could now be true. Captured by Japan's Subaru 8-metre telescope the planet, thought to be 13 times larger than our solar system's biggest planet, Jupiter, the object was spotted orbiting a star called Kappa Andromedae. Discovery: Snapped by the Subaru telescope this is the near infrared image of the Kappa Andromedae star system At more than two and a half times the mass of the sun and located 170 light-years away from Earth, the star is far from insignificant either. Although it is far from the first new planet to be discovered, it is just one of a handful that have been captured in a photograph.

C’est officiel, il y a désormais plus de 1000 exoplanètes confirmées C’est officiel : l’Encyclopédie des planètes extrasolaires en compte aujourd’hui plus de 1000 ! 1010, pour être exact. 21 ans après les premières confirmations de l’existence de planètes hors de notre système solaire, c’est une grande étape. Le cap des 1 000 exoplanètes confirmées a été dépassé le 22 octobre 2013, après 21 années de découvertes. La bien établie et très reconnue Encyclopédie des planètes extrasolaires (The Extrasolar Planets Encyclopaedia) répertorie désormais 1 010 exoplanètes confirmées. Image d’entête : en rouge, le nombre d’exoplanètes confirmées dans chaque sous catégories de planètes telluriques et de géantes gazeuses. Les différents catalogues d’exoplanètes n’atteignent pas tous ce nombre, cela dépend de leurs critères de sélection. Le tableau périodique des exoplanètes candidates (donc non confirmées) de la mission Kepler (NASA) classifiées dans 18 catégories de grandeur thermale. Les découvertes d’exoplanètes ont été pleines de surprises dès le départ.

Sommes-nous faits de poussières d'étoiles ? Vous avez sans doute déjà entendu l'expression « nous sommes faits de poussières d'étoiles »... S'agit-il d'un mythe ou de la réalité ? Une équipe d'astronomes, partie sur les traces de ces poussières, est remontée jusqu'à leurs sources. Pas de doutes, 97 % de nos milliards de milliards d'atomes proviennent bien du cosmos. L'expression « poussières d'étoiles », reprise par Hubert Reeves pour le titre de l'un de ses plus célèbres livres, est à l'origine de Carl Sagan. En effet, comme le montrent encore de récentes recherches sur la généalogie de la matière qui nous compose, nous tous, ce qui inclut évidemment tous les êtres vivants (et aussi tout ce qui nous entoure, la planète elle-même ainsi que tous les autres corps du Système solaire), sommes constitués d'atomes forgés à travers différents évènements cosmiques qui ont jalonné les 13,8 milliards d'années d'histoire de l'univers. Supernovae, explosions de naines blanches : d'où viennent nos atomes ?

Première découverte d’une autre Terre On cherchait une autre Terre. Ils en ont trouvé deux. Dans un article publié, mardi 20 décembre, par la revue Nature, une équipe internationale de chercheurs exploitant les données de l’observatoire spatial Kepler de la NASA (que montre la vue d’artiste ci-dessus) a annoncé la découverte de deux planètes extrasolaires de taille comparable à celle de la Terre. Ces deux objets appartiennent à un système à cinq planètes tournant autour de Kepler-20, étoile située à un peu moins de 1 000 années-lumière de nous et très semblable à notre Soleil, quoique légèrement moins massive, moins chaude et moins lumineuse que lui. Ce jeune astronome français de 33 ans, expatrié aux Etats-Unis au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics de Cambridge (Massachusetts), est le premier auteur de l’étude publiée dans Nature. Cela ne signe pas pour autant la présence d’une planète car ces creux peuvent avoir d’autres origines. Pour traiter les données de Kepler, il a donc fallu développer Blender.

Dark Jupiter May Haunt Edge of Solar System | Wired Science A century of comet data suggests a dark, Jupiter-sized object is lurking at the solar system’s outer edge and hurling chunks of ice and dust toward Earth. “We’ve accumulated 10 years’ more data, double the comets we viewed to test this hypothesis,” said planetary scientist John Matese of the University of Louisiana at Lafayette. “Only now should we be able to falsify or verify that you could have a Jupiter-mass object out there.” In 1999, Matese and colleague Daniel Whitmire suggested the sun has a hidden companion that boots icy bodies from the Oort Cloud, a spherical haze of comets at the solar system’s fringes, into the inner solar system where we can see them. In a new analysis of observations dating back to 1898, Matese and Whitmire confirm their original idea: About 20 percent of the comets visible from Earth were sent by a dark, distant planet. “But we began to ask, what kind of an object could you hope to infer from the present data that we are seeing?” See Also:

La détection des exoplanètes pour les nuls Une vue d'artiste d'une exoplanète en transit devant son étoile. © ESO, L. Calçada La détection des exoplanètes pour les nuls - 8 Photos Partez en quête la vie dans l'univers Il existe plusieurs méthodes pour détecter une exoplanète. La première qui vient à l’esprit est celle d’une observation directe comme dans le cas des étoiles binaires visuelles. Pour comprendre comment se sont formées les planètes du Système solaire et trouver une vie ailleurs, il faut détecter des exoplanètes. Malheureusement, la lumière de l’étoile hôte domine largement celle de l’exoplanète. 1/ La coronographie Ce genre de difficulté n’arrête cependant pas les chercheurs, tant l’envie de voir directement des mondes différents du nôtre est irrépressible. Comme son nom l’indique, la coronographie consiste à supprimer, à l’aide d’un instrument, la composante principale de la lumière d’une étoile. 2/ La méthode des microlentilles gravitationnelles 3/ La méthode des vitesses radiales D’autres complications surgissent.

La sonde Juno de la NASA nous livre de nouveaux clichés exceptionnels de Jupiter ! La sonde Juno de la NASA a pris de nouvelles images exceptionnelles de Jupiter. Juno a été lancée en août 2011 et a mis cinq ans pour atteindre Jupiter et s’installer en orbite. La géante gazeuse se situe à 670 millions de kilomètres de la Terre. Jusqu’à présent, la sonde a photographié les pôles de Jupiter, détecté des formations de nuages étranges, des aurores mystérieuses et scanné profondément les sommets épais de la planète. La NASA avait prévu de déclencher les propulseurs de Juno en octobre 2017 pour augmenter la fréquence des survols (un survol toutes les deux semaines au lieu de tous les 53,5 jours) mais un incident avec les vannes du moteur a saboté l’opération. De ce fait, les manœuvres ont lieu une fois tous les deux mois environ. La sonde Juno a terminé la cinquième manœuvre le 27 mars dernier, fournissant un tout nouveau lot de données et de nouvelles images spectaculaires de la planète gazeuse. Crédits : NASA/SwRI/MSSS/Roman Tkachenko Crédits : NASA/SwRI/MSSS/

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