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Earthship Global Model: Radically Sustainable Buildings.

Earthship Global Model: Radically Sustainable Buildings.

http://www.youtube.com/watch?v=N2so9hyNWxc

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Le réchauffement climatique visible à l’oeil nu Depuis dix ans, le gouvernement du Québec a créé trois nouveaux parcs au Nunavik. Tous sont gérés par les Inuits de l’administration régionale Kativik. Les Cris participent pour leur part à la gestion du dernier-né, le parc Tursujuq, qui est aussi sur leur territoire. Earthship, rêve ou révolution de l’habitat ? Des OVNI se seraient-ils réellement scratchés à Roswell au Nouveau-Mexique ? C’est à se le demander lorsqu’à quelques kilomètres de Taos, sous le soleil ardent du désert, vous apparaît soudainement une flopée d’habitations tirées tout droit de la saga Star Wars. On nage en pleine fiction, et il n’y aurait rien d’étonnant à croiser Luke Skywalker ou R2D2 sur le pas d’une porte. Sommes-nous ici dans un décor de cinéma ou dans un délire paranormal ? En 1994, un village un peu particulier abritant aujourd’hui une centaine d’habitants a vu le jour. Ces derniers ont tous un point commun, ils vivent dans des habitats durables d’un nouveau genre : des Earthships.

L'ONU s'inquiète du sort des pollinisateurs Les quelque 20 000 espèces de pollinisateurs sont cruciales à la récolte de centaines de milliards de dollars de cultures chaque année - des fruits aux légumes, en passant par le chocolat et le café. Pourtant, 40 % des pollinisateurs invertébrés, comme les papillons et les abeilles, semblent se diriger tout droit vers l'extinction, affirme le premier rapport jamais réalisé sur la question. Les pollinisateurs ayant une colonne vertébrale, comme les chauves-souris et les oiseaux-mouches, s'en tirent à peine mieux, avec une espèce sur six menacée d'extinction.

Earthship - la maison écologique par excellence - MaisonEco - Construction maison écologique Connaissez-vous les earthship ? C’est selon moi la maison écologique par excellence. Différents points forts : Utilisation partielle de martérieaux recylcés (pneus, bouteilles de verre, cannettes de soda). Le péril des abeilles Le déclin des abeilles préoccupe les apiculteurs, qui voient leurs colonies diminuer depuis des années. C’est également un problème de taille pour l’agriculture, puisqu’on estime qu’un tiers de ce que nous consommons dépend de la pollinisation. Or, les abeilles à miel sont les plus grands pollinisateurs. Du côté des pollinisateurs sauvages, les études sont rares, mais leur disparition est tout aussi alarmante.

David Suzuki: «Le mouvement environnemental a échoué» «J'ai bu trop de vin et je me suis couché trop tard», lance tout de go le célèbre scientifique. Derrière les lunettes, les yeux sont petits et fatigués, mais le regard est vif. David Suzuki parle d'un ton assuré, sans détour, parsemant même certains propos de jurons bien sentis. C'est que l'écologiste s'exprime aujourd'hui sans filtre. Il lui a fallu du temps pour accepter le terme, mais il se considère désormais comme un «aîné». Une étudiante propose de commercialiser de la farine d'insecte Lorsque les gens surmontent leur dégoût, affirme l'étudiante Holly Fisher, ils aiment ce produit qui a un goût de noisette. Elle travaille avec la société de la Couronne Perennia afin de produire de la farine avec des ténébrions meuniers et de commercialiser le produit. Mme Fisher précise qu'une centaine de grammes de cette farine peut procurer assez de protéines pour une journée. Le produit contient aussi de la vitamine A, B et E, ainsi que du fer et du zinc. Holly Fisher ajoute que la farine ne coûte pas cher à produire (45¢ le kg). Il faut environ 20 000 ténébrions meuniers pour produire 1 kg de farine.

Leur écologie et la nôtre, par André Gorz Evoquer l’écologie, c’est comme parler du suffrage universel et du repos du dimanche : dans un premier temps, tous les bourgeois et tous les partisans de l’ordre vous disent que vous voulez leur ruine, le triomphe de l’anarchie et de l’obscurantisme. Puis, dans un deuxième temps, quand la force des choses et la pression populaire deviennent irrésistibles, on vous accorde ce qu’on vous refusait hier et, fondamentalement, rien ne change. La prise en compte des exigences écologiques conserve beaucoup d’adversaires dans le patronat. La Terre vue de l'espace, belle mais si fragile Science et technologie La Terre vue de l'espace, belle mais si fragile Le dimanche 22 novembre 2015 Qui sont les cancres et les zélés du climat? La réponse en cartes Quelles provinces font le plus d'efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre? Quelles sont celles qui se croisent les bras? Voici un tour d'horizon avec des cartes et des analyses. Un texte de Danielle Beaudoin Pour voir cette carte sur votre appareil mobile, cliquez ici. Les meilleurs élèvesLa Colombie-Britannique, le Québec et l'Ontario ont travaillé plus fort que les autres provinces pour lutter contre les changements climatiques, selon Annie Chaloux, professeure et directrice de l'Observatoire des politiques publiques de l'Université de Sherbrooke (OPPUS).

Québec n’a pas de portrait précis de l’utilisation des pesticides Même si les pesticides posent des risques sérieux pour la santé humaine et l’environnement, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) ne fait pas de suivi adéquat de leur utilisation, conclut le commissaire au développement durable dans son rapport rendu public jeudi. « Le MDDELCC n’a pas de portrait complet de l’utilisation des pesticides pour le milieu agricole, ce qui limite la précision de son calcul des indicateurs de risque pour la santé et l’environnement », souligne ainsi le commissaire Jean Cinq-Mars. À titre d’exemple, la majeure partie des néonicotinoïdes utilisés pour enrober des semences « n’est pas comptabilisée dans le bilan des ventes ». Or, la quasi-totalité des semences de maïs et environ la moitié des semences de soya sont traitées avec ces insecticides. Ventes en hausse Le gouvernement Québec avait pourtant promis en 2011 de réduire le recours aux pesticides de 25 %, et ce, d’ici 2021.

Ruée en vue pour les terres d’ici Les bouleversements climatiques qui frappent de plus en plus la planète risquent d’accélérer l’accaparement de terres agricoles québécoises, de plus en plus convoitées en raison de l’accroissement des possibilités de production alimentaire. C’est ce que conclut une étude de la Fondation David Suzuki qui sera publiée lundi et dont Le Devoir a obtenu copie. Une situation qui menacerait le secteur agricole de la province, mais aussi notre sécurité alimentaire.

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