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"Complément d'enquête". Journalistes : mais à quoi servent-ils ? - France 2 - 14 février 2019 - En replay

"Complément d'enquête". Journalistes : mais à quoi servent-ils ? - France 2 - 14 février 2019 - En replay
Chaque samedi depuis début décembre 2018, ils partent sur le terrain la peur au ventre, casque sur la tête, et pour ceux qui en ont les moyens, escortés de gardes du corps. Insultes, tabassages, blocages d’imprimeries… Les journalistes sont la nouvelle cible des "gilets jaunes". Mais pourquoi tant de haine ? La presse fait-elle si mal son travail ? "Complément d’enquête" sur une profession sous pression, avec des journaux et des médias accusés d’être "soumis aux actionnaires", "partiaux" dans leur traitement de l’information. Convaincus que les violences policières sont passées sous silence, certains citoyens s’improvisent même reporters et créent leur propre média sur Facebook. Médias menteurs ! Avant, ils brandissaient fièrement leur micro bleu, aujourd’hui, ils n’osent plus dire pour quel média ils travaillent. Un reportage de Laure Pollez. Le journaliste était… un robot Le journal télévisé sera-t-il un jour présenté par des machines ? Un reportage de Louis Milano-Dupont.

https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/complement-d-enquete-du-jeudi-14-fevrier-2019_3160945.html

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Conspiracy Watch met en ligne une vidéo pour combattre le préjugé sur "les juifs et l'argent" La vidéo, qui dure environ quatre minutes, a été mise en ligne vendredi. Il s'agit de répondre à la recrudescence des actes antisémites. "C'est un Juif, il doit être riche". Puis plus loin : "On sait que les Juifs ont de l'argent". Plusieurs faits-divers ont illustré au cours des dernières années la persistance du préjugé sur "les juifs et l'argent". Pour le combattre, Conspiracy Watch et la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH) ont mis en ligne un vidéo, samedi 22 février.

Fake news indétectables : GPT2, le programme développé par l’équipe d’intelligence artificielle d’Elon Musk auquel ses concepteurs préfèrent renoncer tant il leur fait peur Atlantico : L'organisation à but non lucratif « OpenAI », créée par l'homme d'affaires Elon Musk et Sam Altman, aurait renoncé à publier le code source du programme « GPT2 » jugé bien trop puissant, car pouvant générer des « infox » indétectables si le dispositif tombait entre de mauvaises mains. Très concrètement, quel est le réel danger de ces algorithmes boostés à l'intelligence artificielle (IA), en matière d'infox ? Franck DeCloquement : Décidément, « les savants fous » californiens aiment à se faire peur tout seul ! A les entendre, et entre des mains naturellement malveillantes, leur dernier-né en date – l’algorithmeGPT2 (un virtuose des mots à les en croire), pourrait en effet aisément semer le trouble dans les esprits et les cœurs. Et ceci, compte tenu de son incroyable capacité à générer de manière autonome des« fake news » crédibles, et autres « avis artificiels convaincants ». Il est toujours difficile de prévoir ou de prédire l’avenir.

Les nouveaux formats de l'info - CLEMI De l'éphémère à l'illimité L’avènement des médias sociaux et des chaînes d’information en continu a considérablement réduit le temps consacré au traitement de l’information d’actualité avant sa publication. Vidéos en direct, ?ux d’informations, stories font désormais partie du paysage médiatique. Ces contenus sont aussi devenus plus volatiles : difficile de se repérer dans la surabondance d’informations et de rechercher une information croisée au cours de sa navigation.À l’inverse, on observe aujourd’hui une volonté de certaines rédactions de s’affranchir de ce modèle pour revenir à un travail plus approfondi d’éditorialisation, de vérification et de hiérarchisation de l’information, sans toutefois abandonner les possibilités techniques offertes par le numérique et la créativité. Quand l’information reprend les codes de la fiction

Corrélations ou causalité : générez vos propres cartes pour ne rien démontrer du tout La géographie d’un lieu – ses reliefs, cours d’eau, climat, etc. – détermine-t-elle l’état physique ou psychique des personnes qui y vivent ? Cette notion, le déterminisme géographique, a eu le vent en poupe jusqu’aux années 1930, époque où elle a été largement dénoncée. Cette manière de penser a pu valider des croyances populaires non démontrées comme : « le climat tropical rend ses habitants fainéants », « on boit davantage dans les régions où il pleut souvent » ou encore « le climat tempéré rend les Européens plus intelligents ». Déterminisme et géographie Trouver des paramètres communs à un territoire et en déduire une causalité, c’est aller un peu vite en besogne.

Fakenews : "Les deepfakes deviennent un problème de société" Initialement spécialiste de réalité virtuelle et de reconstitution 3D, Vincent Nozick mène depuis trois ans des recherches sur la détection de falsification d'images. Notamment les "deepfakes", ces images générées par des algorithmes de deep learning en vogue depuis quelques années, les réseaux génératifs antagonistes (GAN). Ils permettent, sur des vidéos, de placer le visage d'une célébrité sur le corps de quelqu'un d'autre, de faire dire à un homme politique ce qu'il n'a jamais dit, de combiner les postures et les mouvements de deux personnes différentes, le tout avec un réalisme assez efficace.

Découvrir Snapchat : du divertissement à l'information - CLEMI Le CLEMI produit une série de modules vidéo à destination des enseignants, illustrant des cas concrets d’éducation aux médias et à l’information dans le premier et le second degrés. Objectif ? Développer l'esprit critique des élèves. Ces modules vidéo ont été réalisés et montés à partir d'ateliers filmés en classe (les "ateliers Déclic' Critique") d'une durée d'environ 1h. Ils sont l'illustration d'une séance pédagogique dans une classe donnée. Baromètre médias, les journalistes sommés de se remettre en question Insultes, menaces de viol, jets de projectiles, coups, scènes de lynchage… Après plusieurs agressions de journalistes, des agents de protection accompagnent des équipes de télévision ou radio lors de mobilisations de gilets jaunes. Une « escalade de la haine » dénoncée par l’ONG Reporters sans frontières, qui héberge sur son site la pétition #Libresdinformer, lancée par des collectifs de journalistes et de citoyens pour défendre le droit d’informer. Sans surprise, dans ce contexte de crise sociale où la presse est prise à partie, les indicateurs du 32e Baromètre de la confiance dans les médias réalisé par le groupe Kantar pour La Croix sont en berne. Si l’intérêt pour l’actualité remonte (à 67 %, + 5 points), les journalistes sont jugés indépendants par seulement un quart des sondés et la confiance envers les différents médias est au plus bas.

Défi EMI : Infox, Deepfake* ? Réaliser pour comprendre ! « Réaliser une vidéo qui montre que l’on peut faire avec 3 dés, trois triples de 6 de manière consécutives Dans cette nouvelle proposition du pôle numérique 72, les élèves de cycle 3 sont invités à produire une vidéo truquée pour éprouver le potentiel technologique qui peut tronquer ou modifier la réalité. Les élèves utilisent des tablettes et la touche pause, et réalisent la vidéo très rapidement. Cette expérience est complétée par une phase réflexive essentielle qui amène les élèves à déduire : "Si je suis capable de produire une vidéo truquée, ce que je vois sur internet ne reflète pas toujours la réalité, les images peuvent être modifiées, tronquées selon les intentions de leurs auteurs. " La dernière partie de ce défi consiste à analyser des vidéos trouvées sur le net.

De l’Insta story au journalisme : enseigner les bases aux adolescents Des élèves éditent sur Instagram (avec second degré) un article titré: « Discrimination : le racisme vise en premier les noirs et les musulmans». Des lycéens d’un établissement en Suisse romande ont expérimenté la pratique du journalisme sur un réseau social qu’ils connaissent bien : Instagram. Récit d’un atelier pratique d’éducation aux médias. Comment faire découvrir les bases du métier de journaliste à des jeunes de 17 et 18 sans les ennuyer ? Utiliser un outil qui leur parle : les réseaux sociaux, et en particulier Instagram.

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