background preloader

« Cours d’info-com, cours magistral » : pour en finir avec quelques clichés

« Cours d’info-com, cours magistral » : pour en finir avec quelques clichés
Du « cours » tout court à la situation d’enseignement-apprentissage Le passage introductif par le mot « cours » semble inévitable, puisqu’il paraît devoir effrayer. Il ne fait pourtant que désigner, dans le domaine de l’éducation, « l’idée temporelle de ‘développement dans le temps’ »1. Ainsi, celui qui conçoit, organise, conduit (pendant des plages horaires déterminées) et évalue une séquence prévue pour que des élèves apprennent, « fait cours ». Dans le même élan, cessons d’opposer le CDI aux salles de cours. Par ailleurs, le CDI, lorsqu’il est dédié au cours, n’est pas « fermé » selon la logique de la Vie scolaire, mais au contraire tout à fait « ouvert » puisque rendu disponible au maximum de ses capacités à des activités d’apprentissage. L’enseignant documentaliste peut « faire cours » parce qu’il a mandat pour le faire. Ce mandat pour faire cours nous est donné par la circulaire de 1986, mais pas seulement. Pourquoi ? De l’ambition des origines à la poursuite de l’aventure Related:  DocumentationMissions documentaliste

FADBEN De nouveaux défis attendent notre profession. Un accès égal à l’information et à la com­mu­ni­cation néces­saire pour se former, se réa­liser et s’insérer socia­lement et pro­fes­sion­nel­lement, accès à la fois tech­nique, intel­lectuel et éthique. L’adaptation des poli­tiques éduca­tives aux besoins des élèves. La fas­ci­nation pour les outils accorde une place déme­surée et coû­teuse à la tech­no­logie au détriment des savoirs sco­laires info-​​documentaires qui per­mettent la construction des connais­sances et de l’esprit cri­tique. Une for­mation garantie pour tous les élèves à la culture de l’information et des médias dans l’enseignement secondaire. Adhérer, c’est penser le métier de pro­fesseur docu­men­ta­liste pour gagner ensemble tous ces défis. Adhérer, c’est aussi un enga­gement local dans les ADBEN, asso­cia­tions académiques. Adhérer, c’est encore sou­tenir une fédé­ration active dans ses actions natio­nales et internationales. Rejoignez les lieux de dis­cussion asso­ciatifs.

Et si on enseignait vraiment le numérique ? Il faut relancer la Déclaration d'indépendance du cyberespace proclamée en... 1996 Le Monde | | Par Olivier Ertzscheid, maître de conférences à l'université de Nantes. Ils sont nés en 1996. Ils ont aujourd'hui 16 ans. 16 ans plus tard, pour ces natifs du numérique, il ne reste plus rien de cette déclaration d'indépendance. Apple, Facebook et Google décident seuls et en fonction de leurs seuls critères ce qui est publiable et ce qui ne l'est pas, invoquant le plus souvent le motif de "nudité" ou de "pornographie", et l'appliquant, par exemple, à la fermeture du compte d'un internbaute ayant osé choisir "l'origine du monde" de Courbet comme photo de profil. Combien de collégiens, de lycéens et d'étudiants, combien de ceux qui sont nés en 1996 sont-ils au courant de cette Histoire, de ces pratiques, de cette évolution ? Former à Facebook, à Google, à Twitter est certes encore utile mais lorsque ces outils disparaîtront ou seront remplacés par d'autres, à quoi cela aura-t-il servi ?

Digital Natives “If we hope to head towards a bright future in the digital age, then, it begins with preparing Digital Natives and other young kids to help lead the way.” To be sure, the term “Digital Native” is misleading, because no two Digital Natives are created equal. Each of them has varying degrees of access to digital technologies, literacy skills, and participation within their peer culture. What’s more alarming is the “divide” opening up between those that have access to the network and those without. But that in itself isn’t the whole problem, because having access alone isn’t the solution. While access speaks of the stark contrast amongst the haves and have-nots, digital literacy reveals the difference in those who have the skills to navigate this new landscape and those that don’t. Like many other crucial skills, digital literacy needs to be taught and learned through constant practice. “For these Digital Natives it will only have taken them five years.” 2. 3. 10,000 Hours References:

Tâches de fin d'année au CDI Voici une sélection de ressources publiées sur le Net, susceptibles de vous aider dans vos tâches de fin d’année au CDI. En 2005, dans un article intitulé Désherbage et autres opérations de fin d’année aujourd’hui introuvable, l’académie de Rouen énumérait ainsi les tâches à accomplir : Désherber le CDI préparer notamment l’insertion d’emprunteurs Éditer le catalogue topographique -récolement des documents- Éditer le cahier d’inventaire On pourrait compléter cette liste en y ajoutant des opérations d’évaluation et de préparation de la rentrée telles que : Bilan d’activités projets documentaires pour l’année suivante Pour ne pas donner une image fausse de notre profession, nous avons sciemment ignoré le ramassage des manuels scolaires qui nous empêche, dans certains établissements, de mener à bien notre mission de gestion du CDI. Désherbage, récolement et inventaire Désherbage Désherbage de Brigitte Réa, novembre 2008 sur le site de l’académie de Versailles avec critères de désherbage.

Savoirs CDI, des ressources professionnelles pour les enseignants documentalistes » Débat sur la profession : ressources Ajouts du 6 janvier 2012, le débat et la réflexion se poursuivent et s’enrichissent : Gildas DIMIER. « Compétence informationnelle, information literacy, culture informationnelle : un débat actuel aux enjeux éducatifs majeurs » Extrait : Dans le cadre du « Congrès des milieux documentaires » qui s’est tenu à Montréal fin novembre début décembre 2011, l’un des colloques avait pour thématique « Le développement des compétences informationnelles dans l’espace universitaire ». L’occasion de nous intéresser à la notion de compétence informationnelle telle que Vicky Gagnon, une intervenante, nous la présente sur le blog la « Tribune compétences informationnelles » et d’entrevoir les difficultés à dégager un consensus sur sa définition ainsi qu’à en délimiter les contenus. Dimier Gildas. Duplessis Pascal. Le Deuff Olivier. FADBEN.

Conférence Cultures numériques : De quoi le numérique à l'Ecole est-il le nom ? Les 21 et 22 mai 2013, à l'École normale supérieure de Lyon, une conférence nationale a exploré les « cultures numériques », « l'éducation aux médias et à l'information. ». De manière plus générale, c'est bien le sens même du numérique à l'école qui s'est trouvé ainsi éclairé. De quoi est-il le nom ? Sans doute d'un malaise et d'un défi : adapter l'école à la civilisation du numérique qui oblige à repenser l'appropriation et la nature même de la connaissance. Assurément aussi d'une prise de conscience : le numérique est moins une question d'outils ou d'usages que d'enjeux, tant il rend possible et indispensable la formation de citoyens autonomes et responsables dans un monde en mutation. Ouvertures Jean Yves Capul, sous-directeur de la DGESCO, rappelle que l'éducation aux médias et le numérique sont des dimensions essentielles dans la loi de refondation : l'exigence d une formation au numérique de tous les enseignants est par exemple désormais inscrite dans la loi. Urgences scolaires

La bibliothèque apprivoisée La face (trop) cachée d’une politique documentaire Un collègue m’a relayé une question apparemment banale… qui m’a conduit à des abîmes de réflexions : "Existe-t-il des recommandations de politique documentaire en ce qui concerne les romans ?". Le/la collègue avouait n’avoir rien trouvé de probant. Voilà une question qu’elle est bonne, aurait dit Coluche ! Source : ArtsLivres Forum Un brin de pragmatisme Le problème de distanciation / rationalisation que rencontrent les bibliothécaires face à ce vaste champ de la fiction tient à la tension ressentie entre deux injonctions fortes : La difficulté tient en ce qu’on veut contenter les deux approches simultanément, dans un balancement qui d’un côté sélectionne des best-sellers, et de l’autre se veut en quête de "haute qualité", sans qu’on arrive à identifier une stratégie équilibrée satisfaisante, ni qui le plus souvent permette de consacrer la coïncidence des deux intentions. Et si justement on en profitait pour avoir une vision élargie de la politique documentaire ? Est-ce tout ? Like this:

Culture de l’information et politique documentaire : au milieu du gué ? Les activités principales recensées dans la fiche «enseignant» du Répertoire des métiers de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur[1] comptent deux activités corrélées à la fonction de professeur documentaliste. Elles sont ainsi libellées : ◗ « Contribuer à faire acquérir la maîtrise et la culture de l’information (professeur documentaliste) ◗ Mettre en œuvre la politique documentaire de l’établissement (professeur documentaliste) » On observera qu’en novembre 2011 le professeur documentaliste (re)trouve dans le REME sa fonction de professeur, fonction qui n’apparaît pas dans l’arrêté du 12 mai 2010 définissant « les compétences à acquérir par les professeurs, documentalistes et conseillers principaux d’éducation pour l’exercice de leur métier ». On n’épiloguera pas sur l’absence de trait d’union entre professeur et documentaliste, susceptible de susciter des débats passionnés dans certains cénacles. Contribuer… avec qui ? Mettre en œuvre… seul ? Des avancées ou du surplace ?

"Apprendre l’art du filtrage" dans le secondaire, intervention d’Alexandre Serres. Retour sur la contribution oubliée par le Café pédagogique.. Ce vendredi 24 mai, le Café pédagogique a publié un compte rendu des interventions, ateliers et posters qui ont animé la conférence sur les Cultures numériques, éducation aux médias et à l’information , les 21 et 22 mai 2013 à l’Ifé de Lyon. Un travail de qualité, s’il n’était l’omission de la communication d’Alexandre Serres. Jean-Michel Le Baut, auteur de cet article, précise dans un tweet que "des soucis techniques expliquent quelques oublis, dans un compte rendu qui ne pouvait pas être exhaustif". De quoi rester perplexe, il faudra y revenir. Mais avant cela, plus essentiel, il convient de rapporter les propos d’Alexandre Serres. Alexandre Serres pose la question de l’évaluation de l’information, essentielle selon lui dans le cadre des apprentissages. Ces propositions supposent, selon lui, trois mesures. Il s’agit d’abord de construire un curriculum info-documentaire, au moins pour le collège et le lycée.

Related: