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Napoléon III, perspective économique et sociale

Napoléon III, perspective économique et sociale

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Le travail dans les mines François Bonhommé a représenté avec une grande fidélité l’activité sidérurgique et métallurgique dans les grands foyers industriels de la France du milieu du XIXe siècle, entre Abainville et Le Creusot. Il n’a pas éludé la représentation des paysages et du travail liés à l’extraction du charbon qui, dans le cas des bassins de Blanzy et du Creusot, se trouvaient si proches de ceux du fer et si étroitement associés à eux. Si Constantin Meunier a puisé son inspiration dans une région différente – la Belgique du “ sillon Sambre-Meuse ” –, ses sujets peuvent être rapprochés de ceux de Bonhommé, lui aussi attentif aux acteurs et aux gestes du travail, et appartiennent à un même contexte contemporain.Ce contexte, c’est celui d’un âge relativement bref : la France, plutôt mal dotée par son sous-sol, est entrée dans l’âge du charbon d’abord avec les locomotives (à l’approche de 1840), plus tard par la généralisation de la vapeur comme énergie industrielle ou comme moteur de la sidérurgie.

Le plan Haussmann et la « mort du vieux Paris » Au milieu du XIXe siècle, Paris a à peu près le même visage que sous la Révolution. C'est une ville pleine de ruelles enchevêtrées, aux maisons exiguës, souvent insalubres. Une ville presque dépourvue de grandes artères, où il est difficile de circuler. Lorsque Napoléon III arrive au pouvoir, il décide d'assainir la capitale : pour ce faire, il fait appel au préfet de la Seine, le baron Haussmann. Celui-ci décrira plus tard le vieux Paris comme un « dédale presque impraticable » qu'il fallait à tout prix aérer.

Média James Watt et la machine à vapeur Après avoir analysé la machine à vapeur de Thomas Newcomen, qui a été mise au point en 1712, James Watt dépose, en 1769, un premier brevet pour la perfectionner. Dans les machines précédentes, c'est la pression atmosphérique, du fait de la condensation de la vapeur, qui repousse le piston. Dans les machines de Watt et celles de ses successeurs, c'est la vapeur elle-même qui crée la force motrice sur les deux faces du piston, d'où le nom de machines à vapeur à haute pression. Dans les années 1770 et 1780, James Watt apporte quatre innovations majeures qui permettent d'augmenter considérablement le rendement de la machine à vapeur.La première d'entre elles est le condenseur séparé, qui permet de maintenir le cylindre constamment chaud.La deuxième innovation est le principe du double effet, qui permet de pousser le piston alternativement sur les deux faces, créant un circuit fermé à flux continu.

La condition ouvrière sous le second Empire La démographie ouvrière est liée à l’essor du capitalisme industriel sans discrimination pour le sexe : un ouvrier sur trois est une femme ; à l’homme le bois et le métal, à la femme le tissu et le vêtement. Cent mille enfants travaillent dans la grande industrie, dont 77% âgés de dix à douze ans, ainsi que 20% de mineurs dans les mines de charbon, car ils se glissent plus facilement dans les galeries. A Paris 25 000 ouvriers ont moins de dix-huit ans. Comment Haussmann a réussi son Paris On sait tous à quoi ressemble un immeuble haussmannien, mais sait-on à quel point le baron Haussmann, délégué par Napoléon III, a totalement chamboulé le paysage de la capitale, avec ses immenses percées, son architecture régulière, ses parcs… ? "A l’époque d’Haussmann c’est le triomphe de la circulation physique, il faut faire circuler l’air, circuler les gens, circuler les capitaux…", affirmait le spécialiste de l’histoire de l’architecture Pierre Pinon sur France Culture, en 1991. Alors que le Pavillon de l'Arsenal, à Paris, inaugure une exposition consacrée au célèbre baron (visible jusqu'au 7 mai 2017), nous vous proposons un voyage dans le temps, à l'époque où les grands travaux haussmanniens redonnèrent du souffle à la capitale.

Patrimonia : Métallurgie De la sidérurgie à la construction mécanique Au 20e siècle, la métallurgie, entièrement dédiée à l’effort de guerre durant la Première Guerre mondiale en fabriquant armes, matériel et munitions, continue son essor en s’appuyant sur trois grands secteurs.Le premier, certainement le plus fragile, est la sidérurgie. Concurrencées par les grands ensembles du Nord, du Centre et de l’Est de la France, les fonderies nantaises, malgré la bonne santé de Carnaud-Basse-Indre, disparaissent progressivement : on n’en compte plus qu’une douzaine dans les années 1940 contre quatre-vingts en 1920. Le deuxième est la construction navale regroupée autour des Ateliers et chantiers de la Loire, des ACB et de Dubigeon dont l’influence ne cesse de décliner face à la montée en puissance des chantiers nazairiens (Penhoët et la Loire, réunis en 1955 sous la bannière des Chantiers de l’Atlantique). Le troisième, le plus dynamique, est la construction mécanique.

L’empereur en représentation : décor et chorégraphie des soirées impériales au théâtre Alors que vient de s’achever au musée d’Orsay l’exposition Spectaculaire Second Empire, 1852-1870, ayant fait la part belle aux thématiques de la fête impériale et des fastes du pouvoir, il est intéressant de revenir sur ce qui constitue l’une de leurs vitrines : le spectacle. Car le spectacle n’est-il pas le lieu par excellence où justement l’on regarde… ce qui se donne à voir ? Le Second Empire, malgré sa réputation de période pauvre pour les spectacles, connaît une vie théâtrale aussi bien créative, mondaine, qu’architecturale assez intense. Le couple impérial sort régulièrement dans les grandes salles que sont l’Opéra et le Théâtre-Français, mais également dans une multitude d’autres théâtres, quand ce ne sont pas les troupes elles-mêmes qui viennent jusqu’à eux dans les palais impériaux ; et souvent, lors de ces sorties, le cérémonial et le décor somptueux créent le spectacle autant dans la salle que sur la scène. Cérémonial et loge impériale

Les frères Pereire, acteurs de la modernisation économique Il est impossible de faire abstraction du rôle rempli à cet égard par M. Pereire. Concessionnaire et directeur, en 1835, du chemin de Saint-Germain, président du conseil d’administration du chemin de fer du Midi et du canal latéral à la Garonne, – administrateur des chemins du Nord, de l’Ouest, de l’Est, […] du Crédit foncier, du Crédit mobilier, de la Compagnie générale maritime, du Crédit mobilier espagnol, et président du conseil de la Société des immeubles de la rue de Rivoli, les lignes de voies ferrées ou fluviales, à l’administration desquelles il prend part […]. Possesseur d’une immense fortune, placé au premier rang des notabilités financières de l’Europe, M.

Ministère d'État. Discours Prononcé Par le Prince Louis-Napoléon A Bordeaux, le 9 Octobre 1852 Title : Ministère d'État. Discours Prononcé Par le Prince Louis-Napoléon A Bordeaux, le 9 Octobre 1852 Publisher : Bouquot, Imprimeur de la Préfecture. - Troyes Publication date : 1852 « Jacques Offenbach » de Siegfried Kracauer Pour Siegfried Kracauer comme pour Walter Benjamin, le Paris du XIXe siècle n'est pas seulement une ville parmi d'autres : centre de l'économie, ville cosmopolite et d'avant-garde artistique, elle est la matrice de la modernité et, à ce titre, un véritable paradigme. Faire la « biographie » d'une ville entre 1830 et 1870 à travers l'une de ses formes artistiques dominantes, l'opérette, c'est donc s'interroger sur la nature de la nouvelle société du spectacle qu'inaugure, au milieu du siècle, la « fantasmagorie du Second Empire ». Ainsi, en naissant en 1855 au théâtre des Bouffes-Parisiens, l'année de la première Exposition universelle parisienne, l'opérette participe de la fête impériale voulue par Napoléon III afin de bercer d'illusions le peuple, imposer le silence de la dictature et distraire la bourgeoisie par les chinoiseries, le tohu-bohu, le rêve et la bouffonnerie de la folle imagination offenbachienne.

sans titre Ce nouvel atelier documentaire vise à montrer quelles ont été les tensions entre la bourgeoisie et les classes ouvrières avant et après la révolution de février 1848, tensions qui, même après la proclamation de la seconde république ont perduré. En dépit de mesures espérées dont l’adoption du suffrage universel, est apparu que tous n’avaient pas les mêmes intérêts ni même les mêmes idéaux et la République tant souhaitée n’avait pas le même visage pour tous ni nécessairement le même drapeau (voir Alphonse de Lamartine en 1848) : les ouvriers parisiens la veulent “démocratique et sociale” là où les gouvernements successifs la veulent conservatrice et libérale. Les différentes crises qui avaient touché de plein fouet la classe ouvrière fragilisée dès les années 1840 avaient laissé espérer que le droit au travail soit vraiment reconnu afin de garantir à tous et toutes de vivre décemment de leur labeur.

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