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Des milliers d'étudiants de grandes écoles refusent de travailler dans des en...

Après l’alerte du Giec, voilà le réveil écologique des étudiants de grandes écoles. Dans un Manifeste, publié début octobre, plusieurs étudiants de Polytechnique, HEC, l’ENS ou AgroParisTech appellent à "questionner notre zone de confort pour que la société change profondément". Et cela passe notamment par le choix du futur employeur. Le but n'est pas de boycotter des entreprises "À quoi rime-t-il de se déplacer à vélo, quand on travaille par ailleurs pour une entreprise dont l’activité contribue à l’accélération du changement climatique ou l’épuisement des ressources ?", interrogent-ils, préférant se "tourner vers les employeurs que nous estimerons en accord avec nos revendications". Le but n’est pas forcément de "boycotter des entreprises ou de créer une liste noire", explique à Novethic Corentin Bisot, étudiant en troisième année à Polytechnique et initiateur du Manifeste. Plus de 18 000 signatures Et la réflexion semble bien amorcée tant le Manifeste remporte l’adhésion.

https://www.novethic.fr/actualite/environnement/pollution/isr-rse/des-milliers-d-etudiants-de-grandes-ecoles-refusent-de-travailler-dans-des-entreprises-polluantes-146473.html

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"Les travailleurs atypiques sont les stars de demain" "Soyez vous-même, les autres sont déjà pris", disait Oscar Wilde. Un slogan repris par Alexandre Pachulski. (Crédit : Editions du Chêne) We Demain : D’où vous est venue l’idée de ce livre ? VIDEO. Sécheresse et canicule en France : "Ça devient sacrément préoccupant, des canopées ont entièrement brûlé" "Des canopées ont entièrement brûlé, des végétations ont souffert d'un stress hydrique extrêmement important, ça devient sacrément préoccupant", a alerté lundi 22 juillet sur franceinfo Emma Haziza, hydrologue et présidente fondatrice du centre de recherche privé Mayane. Elle réagit à la forte sécheresse qui touche la France, alors qu'une deuxième canicule s'installe sur le pays cette semaine. franceinfo : Sommes-nous dans une situation dramatique ? Emma Haziza : En tous cas, ça devient sacrément préoccupant, parce qu'effectivement, les températures ont atteint fin juin les 46 degrés en France, alors on a des territoires qui ont carrément eu des canopées entièrement brûlées, des végétations qui ont souffert d'un stress hydrique extrêmement important. Trois semaines après, revivre une nouvelle canicule, nous fait plonger dans un état de sécheresse encore plus important. Le problème, c'est la combinaison entre la canicule et l'absence de pluie ?

La Quatrième révolution industrielle : ce qu’elle implique et comment y faire face Nous sommes à l’aube d’une révolution technologique qui va fondamentalement changer nos relations aux autres ainsi que notre façon de vivre et de travailler. Ces changements, dans leur importance, leur portée et leur complexité, ne ressembleront en rien à ce que l’humanité a pu connaître jusqu’alors. Nous ne savons pas encore ce qui va se passer, mais une chose est sûre : notre réponse doit être globale et elle doit impliquer toutes les parties prenantes au niveau mondial : le secteur public, le secteur privé, le monde académique et la société civile. Lors de la Première révolution industrielle, l’eau et la vapeur ont permis de mécaniser la production. La Seconde révolution industrielle a exploité l’énergie électrique pour créer la production de masse. La Troisième révolution industrielle s’est appuyée sur l’électronique et les technologies de l’information pour automatiser la production.

[Génération climat] Les étudiants du Réveil écologique publient un guide anti-greenwashing pour choisir leur futur employeur Pour aider les étudiants à choisir leur entreprise en fonction de leurs valeurs, le collectif d'étudiants du Réveil écologique a mis en place des outils qui permettent d’analyser, avec le recul, la politique environnementale d’une entreprise. Parmi ceux-ci, on retrouve un guide anti-greenwashing tout juste mis en ligne sur une plateforme à destination des étudiants et des jeunes diplômés ! "Méfiez-vous des labels privés". "Attention aux termes trompeurs connotés positivement comme le gaz naturel". "Ne tombez pas dans le piège de la compensation miracle" parce que la priorité est "d'éviter et de réduire" plutôt que compenser.

David Graeber: «De plus en plus de personnes estiment que leur boulot ne devr... Etre payé à ne rien faire, est-ce bien sérieux dans un monde capitaliste en quête infinie de profits ? Oui, répond contre toute attente l’économiste et anthropologue américain David Græber. Anarchiste, prof à la London School of Economics, il fut une grande figure d’Occupy Wall Street après la crise économique de 2008, autour du slogan «Nous sommes les 99 %». Dix ans plus tard, il poursuit le combat intellectuel contre le capitalisme. On le savait inégalitaire, aliénant, anti-écologie.

Cet été 2019, l’Arctique est en feu C’est un mauvais signe. Depuis le début du mois de juillet, le Nasa Earth Observatory (l’observatoire terrestre de la Nasa) a posté pas moins de cinq séries de photographies montrant des incendies géants en zone Arctique visibles de l’espace… ils se déroulent en Ontario, en Alaska, au Groenland, et dans l’immense Sibérie. Entre mai et octobre, les incendies dans ces régions ne sont pas rares mais ils atteignent cet été 2019 des intensités inédites. La rémunération des dirigeants, de plus en plus basée sur des critères extra-financiers, reflète une entreprise qui change C'est une tendance de fond. Les dirigeants d’entreprises voient de plus en plus une partie de leurs rémunérations liées à des critères extra-financiers. Depuis plusieurs années, en France, les grandes entreprises intègrent intègrent au moins un critère RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) dans la rémunération variable annuelle de leur mandataire social. En 2018, c'était le cas pour 80 % du SBF 120 (les 120 plus grosses entreprises cotées). Mais ces dernières années, cela concerne également les rémunérations de long terme (stock-options, actions de performance …). L'an passé, 30 % du CAC 40 a ainsi intégré des critères RSE dans les plans d’intéressement de leurs dirigeants.

Qui nous représente ? Tatiana Cabarrus J'adore ce genre de campagne très explicite ainsi que les commentaires. Mais à quand les rassemblements - manifestations - grèves du peuple pour protéger notre futur et surtout celui de NOS ENFANTS... Rien ne bougera tant que le peuple suivra comme des pauvres moutons, nous sommes 10 000 plus nombreux qu'eux.

Greta Thunberg à l’Assemblée : les députés face à la science "420 gigatonnes de CO2, 420 gigatonnes c’est tout ce qui nous restait à émettre au 1er janvier 2018 pour avoir 67 % de chances de rester sous un réchauffement global de 1,5°C d’ici la fin du siècle". Voilà ce qu’est venue dire Greta Thunberg aux parlementaires français. À quatre reprises, la Suédoise de 16 ans, devenue en quelques mois l’égérie de la lutte contre le changement climatique, a répété ce chiffre issu du rapport du Giec, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat. Economie de fonctionnalité ou comment vendre par la valeur d'usage L’économie de fonctionnalité, ayant pour objectif de vendre un service plutôt qu’un produit à ses clients, permet de proposer plus de valeur à ces derniers en faisant en sorte que le fournisseur reste le propriétaire de ses produits. Proposez plus de services à vos clients et fidélisez-les grâce à cette démarche : B&L évolution vous accompagne tout le long du processus. Pourquoi mettre en place un modèle d’économie de fonctionnalité dans son entreprise ? L’économie de fonctionnalité consiste en la substitution de la vente d’un produit par la vente de l’usage. La valeur d’un produit pour le consommateur réside ici dans la fonction, autrement dit les bénéfices qu’il retire de son utilisation en réponse à son besoin, et non dans la possession du produit en question.

Kokopelli : graines de résistance Depuis 1999, l'association Kokopelli commercialise 1500 variétés de graines potagères qui sont libres et reproductibles contrairement aux graines que l'on trouve en générale dans le commerce qui sont des hybrides F1, programmées pour donner beaucoup de fruits mais qui seront stériles et obligeront l'agriculteur a racheter chaque année ces graines. Son activité n'est pas légale car en principe les semences doivent être homologuées par l'Etat et inscrites dans un catalogue du GNIS (Le Groupement national interprofessionnel des semences). Il en coûte 200 euros par an et par variété.

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