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Neuroéducation et pédagogie

Neuroéducation et pédagogie
1La caractérisation qu’il est aujourd’hui possible de fournir de l’acte d’apprendre est complexe. Complexe, dans le sens d’un tissage entre activités intellectuelles différentes et dans celui de savoirs issus de diverses disciplines qui se rencontrent : la psychologie cognitive, les neurosciences éducatives, les sciences de l’éducation. Epistémologiquement, ces contenus se construisent par l’association de plusieurs champs, élaborant leurs savoirs selon des méthodologies différentes, qui trouvent pour intérêt commun une compréhension fine des fonctionnements cognitifs, principalement pour mettre à disposition des professionnels de l’éducation des appuis utiles à leurs activités auprès d’apprenants. 2Complexe également dans le sens où ce tissage s’exprime par l’intermédiaire d’un réseau de près de 100 milliards de neurones, chaque neurone étant potentiellement en liaison synaptique avec 10 000 autres, voisins ou éloignés dans le cerveau (Toscani, 2016, p. 51). Attention et concentration

https://journals.openedition.org/edso/3556

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Sciences cognitives et numérique Les « jeudis de la recherche » permettent à tous les acteurs de l’éducation intéressés par un domaine de le découvrir en deux temps : en faisant la rencontre d’un chercheur spécialiste du domaine abordé ; et en faisant celle d’un ou de plusieurs praticiens avec un témoignage concret sous l’angle des pratiques numériques, en amont ou en aval.lien vers le programme complet Cette rencontre a eu lieu le jeudi 4 octobre 2018, de 17h à 18H, à distance, en classe virtuelle sur la plateforme Via : Diaporama présenté par Grégoire Borst Présentation de l’intervenant : Comment apprendre efficacement ? – ImProfPsy : Improvisation, Pédagogie, Psychologie Le cerveau droit et le cerveau gauche, les styles d’apprentissage, la mémoire photographique…que de mythes sur l’apprentissage que nous entendons régulièrement chez les étudiants, et malheureusement chez certains enseignants. Le récent succès médiatique de Céline Alvarez, qui cherche dans les neurosciences et la psychologie des guides pour mieux apprendre montre un certain intérêt pour le sujet. Mais cet intérêt n’est pas franco-français, et certaines chercheuses et enseignants américaines ont développé un site qui explique aux principaux acteurs (enseignants, parents, apprenants de tous âges) comment apprendre efficacement. L’équipe de Learning Scientists a un formidable blog en anglais, et a récemment sorti 6 posters, à diffuser largement dans toutes les écoles, tous les collèges, lycées et dans les universités de France et de Navarre. Seule contrainte, ne pas utiliser le matériel dans un but commercial.

Le jeu est un démultiplicateur d’apprentissages Grégoire Borst, quel rôle joue le jeu dans le développement de l’enfant ? Il joue un rôle déterminant sur plusieurs plans. Aussi bien pour l’acquisition du langage que des compétences motrices ou sociales. Prenez les jeux de rôles que les enfants pratiquent librement dès leur plus jeune âge – jeux de pirates, de voleurs ou de docteurs : rien qu’en campant ces personnages, les enfants s’entraînent à acquérir et manipuler un certain vocabulaire, dont ils sont parfois très fiers (« moi, j’utilise mon sté-tho-scope ! Quand les neurosciences inspirent l'enseignement À l'heure où tant de questions se posent sur l'enseignement, on se prend à rêver : et si les connaissances sur le cerveau dont nous disposons aujourd'hui servaient à mieux comprendre comment les élèves apprennent et à mieux cibler les méthodes et stratégies utilisées pour transmettre les connaissances ? Mais dans les sphères de l'enseignement, on ignore à peu près tout de la façon dont notre cerveau permet d'avoir prise sur le temps et l'espace, l'attention, la motivation et, d'une manière générale, la régulation des émotions. Aujourd'hui, on peut se demander pourquoi ceux qui conçoivent la formation des enseignants n'ont pas jugé pertinent d'introduire, comme pour les futurs psychologues, des bases de neurosciences. C'est un peu comme si un pilote de course ne voulait pas savoir comment fonctionne le moteur de son automobile. Car c'est bien le cerveau qui permet d'apprendre, et ce dernier obéit à des règles de fonctionnement – règles que l'on connaît aujourd'hui assez bien.

Le feed-back et les apprentissages C'est parti ! L'importance et le rôle desfeed-back Que sont les feed-back ?Pourquoi sont-ils indispensables pour nos élèves ? [Contribution] Les neuromythes Elena Pasquinelli, Fondation La main à la pâte. L’utilisation avertie des connaissances concernant le cerveau et ses fonctions peut nous conduire à de meilleurs choix et décisions, plus informés et conformes à la réalité. C’est le cas notamment dans le domaine de l’éducation, où le cerveau et ses modifications dues à l’apprentissage sont au coeur des pratiques. Mais pour que cette utilisation soit profitable, il est nécessaire qu’on sache identifier, dans la masse d’informations en circulation, celles fondées sur les faits. La place de plus en plus importante que prennent les sciences du cerveau dans notre société s’accompagne en effet par ailleurs de simplifications excessives, de distorsions des résultats expérimentaux et de leurs interprétations, de mécompréhensions – d’idées irréalistes, non fondées sur les faits, que nos propres intuitions et espoirs contribuent à renforcer.

3 systèmes de motivation et comment ils influencent la qualité de l'apprentissage chez les élèves Selon Daniel Favre, auteur du livre Cessons de démotiver les élèves !, il existe 3 systèmes de motivation à connaître et prendre en compte pour favoriser les apprentissages des élèves. Le système de motivation SM1 : sécurisation La psychologie de l'enfant, quarante ans après Piaget 1966-2006 : depuis la parution de La Psychologie de l'enfant de Jean Piaget, qui proposait une théorie du développement de l'intelligence, les chercheurs ont mis en évidence les capacités précoces du bébé, la variété des stratégies cognitives chez l'enfant, le rôle de l'inhibition et « l'enfant psychologue ». Depuis peu, l'imagerie cérébrale vient renforcer ces nouvelles approches. La conception du développement de l'intelligence de l'enfant selon Jean Piaget était linéaire et cumulative car systématiquement liée, stade après stade, à l'idée d'acquisition et de progrès. C'est ce que l'on peut appeler « le modèle de l'escalier », chaque marche correspondant à un grand progrès, à un stade bien défini dans la genèse de l'intelligence dite « logico-mathématique » : de l'intelligence sensori-motrice du bébé (0-2 ans), basée sur ses sens et ses actions, à l'intelligence conceptuelle et abstraite de l'enfant (2-12 ans), de l'adolescent et de l'adulte. La remise en cause du modèle de l'escalier

Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages".

Mur des consignes Le mur des consignes, disponible sur le site La Classe d’Histoire et affiché sur le mur de la salle de classe permet d’expliciter les consignes utilisées en classe et de construire des compétences solides avec les élèves. Les actvités proposées permettent de manipuler ces verbes de consignes. Les effets délétères des écrans sur les jeunes enfants Selon l'auteur, les futures recherches devraient se concentrer sur la question du développement du bien-être psychologique de l'enfant via des moments d'interactions devant les écrans.nte, publié le 14 janvier par l'agence sanitaire Santé Publique France, met l'accent sur les troubles primaires du langage chez l'enfant. Cependant, aucune analyse ne fait autorité mondialement malgré les cris d'alarme qui se multiplient : l'an dernier avec le livre publié par le directeur de recherches à l'Inserm Michel Desmurget, La Fabrique du crétin digital, ou encore en 2017 avec une vidéo publiée par le Dr Anne-Lise Ducanda. Dans cette vidéo, elle explique que l'exposition "massive" aux écrans entraînerait chez de plus en plus d'enfants "des troubles exactement identiques aux troubles autistiques." Je vois des enfants diagnostiqués "autiste" par l'hôpital, dont les troubles disparaissent un mois après l'arrêt des écrans. Des études difficiles à mener et encore peu nombreuses en France Écouter

L'attention, ça s'enseigne ! Rencontre avec Jean-Philippe Lachaux Actualité de la recherche Mensuel N° 280 - Avril 2016 Chercheur en neurosciences à l’Inserm, Jean-Philippe Lachaux a dirigé pendant deux ans le programme Atol « Attentif à l’école ». Objectif : développer des outils pour apprendre aux élèves à se concentrer. « Manque d’attention », « Concentre-toi !

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