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Jean-Philippe Lachaux : Le cerveau à l'heure de l'hyperconnexion

Jean-Philippe Lachaux : Le cerveau à l'heure de l'hyperconnexion

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Mémoire Il est démontré que les émotions peuvent moduler la façon dont une information est enregistrée, l’émotion renforçant ponctuellement l’attention. Ainsi, une émotion positive peut se traduire par une amélioration ponctuelle des performances mnésiques. Il apparaît également que la consolidation, et donc la rétention d’une information est favorisée par l’émotion : le rappel d’un souvenir émotionnel après un long intervalle est souvent plus important que lorsque ce souvenir est neutre. L’imagerie fonctionnelle montre d’ailleurs que le rappel des souvenirs est proportionnel à leur intensité émotionnelle qui peut être observée par l’activation de l’amygdale, siège des émotions. Enfin, la récupération d’un souvenir est aussi améliorée par la présence d’une émotion positive. Chez les personnes présentant un trouble cognitif, les expériences montrent un effet protecteur des émotions positives sur les capacités résiduelles de mémoire.

Erwan Poiraud : « Le numérique transforme inexorablement le rôle du pédagogue ! » Après avoir été enseignant-chercheur, responsable de prépa Sciences Po et directeur de Business Schools (Groupe IGS), Erwan Poiraud dirige aujourd’hui l’équipe Education d’OpenClassrooms. Leader européen de l’enseignement en ligne, OpenClassrooms a su s’imposer en misant sur des cours certifiants et professionnalisants et une qualité pédagogique éprouvée. Rencontre avec Erwan Poiraud, que nous avons eu le plaisir d’accueillir lors de notre table-ronde Eduspot sur le numérique et l’innovation pédagogique. Le métier d’enseignant est-il amené à disparaître avec l’avènement du numérique ? Une si fragile attention Capter l'attention d'un enfant… Avec une belle histoire, c'est si facile ! Mais avec des lignes de chiffres et de tables de multiplication, c'est... plus difficile ! Pourtant, le défi de l'école se noue en partie ici : comment gérer l'attention de l'enfant, comment la cultiver sans l'épuiser, en connaissant ses limites et en lui laissant le temps de se développer à son rythme ?

Les vertus scolaires (2/4/4) : Attention à l'attention L’attention à l’honneur aujourd’hui dans Rue des écoles. Car c’est bien une vertu scolaire cardinale que cette attention qu’on sollicite – qui manque souvent et sans laquelle aucun apprentissage n’est possible. Une attention donc à la parole de l’enseignant, aux textes, au travail demandé… attention à soi et à sa propre réflexion, et c’est le plus difficile à obtenir peut-être. A ceci s’ajoute le contexte numérique qui distrait et donne le sentiment d’être assailli en permanence d’informations diverses – ce qui pose une sérieuse question éducative : Faut-il faire de l’école un sanctuaire de l’attention (pure et unilatérale) ou apprendre aux élèves à gérer les sollicitations multiples du monde connecté ?

L'engagement actif, la curiosité, et la correction des erreurs - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 03 février 2015 09:30 Outre l’attention, deux facteurs jouent un rôle déterminant dans les apprentissages : l’engagement actif de l’enfant, et le retour rapide d’informations (feedback). Selon la théorie du « cerveau bayésien », que nous avons examinée dans les années précédentes, l’algorithme fondamental qui permet au cerveau d’ajuster ses représentations du monde extérieur consiste en trois étapes : prédiction descendante, fondée sur le modèle interne actuel ; comparaison de ces prédictions avec les entrées reçues du monde extérieur, ce qui engendre des signaux d’erreur ; utilisation de ces signaux d’erreur afin d’ajuster le modèle interne. Ce modèle du cerveau Bayésien suggère que deux ingrédients sont indispensables à l’apprentissage : la génération d’une anticipation sur le monde extérieur (engagement actif), et le retour d’information sous la forme de signaux d’erreur (en provenance de l’environnement ou de l’enseignant).

La pédagogie vue par les neurosciences Comment améliorer les méthodes d’enseignement en s’appuyant sur les mécanismes cérébraux d’apprentissage décrits par les neurosciences? Lire, écrire, compter… D'après Olivier Houdé, on éduque encore trop souvent aujourd’hui sans bien connaître les mécanismes internes du cerveau. Pourtant, depuis quelques années, les sciences cognitives s’intéressent tout particulièrement à la façon dont notre cerveau apprend. Grâce aux neurosciences, en particulier l’imagerie cérébrale, il existe aujourd’hui une véritable science des apprentissages, que l'on appelle la « neuropédagogie ». Quels sont les résultats les plus actuels des sciences du cerveau ? Comment les éducateurs peuvent-ils s’en emparer ? Video Learning : zoom sur ses apports pédagogiques clés Bon à savoir 23 octobre 2018 Acteurs de la formation, vous observez la montée en puissance de la vidéo, un média « récent » au service de l’apprenance. Outre les emblématiques MOOC et SPOC, elle prend diverses formes : vidéo images (interview d’expert, saynète, vidéo explicative), vidéo dessinée, motion design [1]. Alors, quelle est la valeur pédagogique du Video Learning ? Comment y recourir pour bénéficier d’un véritable gain d’efficacité ?

Thema n°2 - février 2019 - L'attention Dans ce numéro La surcharge d’informations qui peuplent notre quotidien, depuis les publicités jusqu’aux alertes e-mails, aux SMS ou aux jeux vidéo, soumet notre système neuronal attentionnel à rude épreuve. L’attention est « capturée » par ces pièges, et se trouve modifiée dans sa structure par le rythme des médias. Impossible, dès lors, de piloter soi-même son attention puisqu’elle est activée artificiellement de l’extérieur. Les maladies de l’attention (la fameuse hyperactivité avec déficit attentionnel) pourraient résulter en partie de cet environnement qui impose un fonctionnement en multitâche inadapté à notre structure cérébrale. Comment éviter la baisse de QI et l’échec scolaire qui y sont statistiquement associés ?

Apprendre et enseigner avec les sciences cognitives : plan du cours L’objectif de ce MOOC est multiple : Former le maximum de personnes concernées par l’apprentissage et la formation des étudiants et adultes, aux connaissances les plus fiables en sciences cognitives de l’apprentissage. Promouvoir l’intégration de ces apports dans les modalités d’apprentissage, pour rendre les formations plus efficaces. Participer à la réduction de l'échec scolaire dans l'enseignement et dans la formation professionnelle.

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