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Points de repères : Les villes globales

Points de repères : Les villes globales
On trouve des villes globales sur tous les continents, sous toutes les latitudes, de New York à Buenos Aires, de Londres à Mumbay, de Tokyo à Sydney. Tant en termes de création de richesse que de pilotage de l’économie mondiale, quelques pôles urbains tiennent cependant le haut du pavé. La mégalopole américaine, le réseau de villes européen et le nuage urbain Tokyo-Osaka se voient confirmés dans leurs fonctions. Il existe plusieurs manières de mesurer l’importance économique d’une ville. • Le produit urbain brut (PUB) est l’équivalent pour les villes du produit intérieur brut (PIB) pour les Etats. • Le classement MasterCard des villes globales associe à chacune des 75 villes considérées un indice composite. • Les tableaux ci-dessous, construits à partir du classement MasterCard, indiquent que le classement des villes varie notablement selon le domaine considéré. Aucune ville globale n’est numéro 1 dans tous les domaines. • Ville globale • Classement des villes du GaWC Related:  C2: Des villes inégalement connectées aux réseaux de la mondiali

Mégacités. A l’avenir, les villes auront le pouvoir, pas les pays Les grands centres urbains, de plus en plus connectés au reste de la planète, sont devenus les points névralgiques de l’économie mondiale, faisant même passer les Etats au second plan de la mondialisation, explique Parag Khanna, l’auteur de Connectography. Les villes sont le mode d’organisation sociale le plus stable et le plus durable de l’humanité, elles survivent aux empires et aux nations dont elles avaient été autrefois les joyaux. Aujourd’hui les villes sont devenues des pôles économiques et démographiques de rayonnement mondial. Comme le souligne le sociologue Christopher Chase-Dunn, ce n’est pas la population ou la taille d’un territoire qui donne à une ville son statut de place mondiale mais son poids économique, sa proximité des zones de croissance, sa stabilité politique et la séduction qu’elle exerce auprès des investisseurs étrangers. Les cités entrent en fusion D’ici à 2025, il y aura au moins quarante mégalopoles de ce genre. Parag Khanna Article réservé aux abonnés L’auteur

Un nouveau système urbain? Des villes en réseaux C'est Olivier Dollfus qui proposa en 1996 la première théorisation rigoureuse de l'AMM. Retour haut de page Des lieux de commandement " Il y a aussi d'autres divisions entre les lieux, entre les lieux qui commandent, ceux qui s'adaptent, ceux qui sont largués et ceux qui sont isolés. Dollfus Lieu ou processus ? L'AMM ne se réduit pas à un ensemble de métropoles créatrices d'activités, de richesse et d'innovations, même juxtaposées ou reliées entre elles. L'AMM " … n'est pas un lieu mais un processus par lequel les centres de production et de consommation des services avancés, ainsi que les sociétés locales qui en dépendent, sont reliés au sein d'un réseau global, tandis que leurs relations avec l'arrière-pays se réduisent simultanément " (Castells M.,1998). La " ville globale " La surconcentration des activités dans les villes est une surprise de taille. Propriétés distinctives de la " ville mondiale " Vers la ville monde

L’archipel des villes globales « meridianes By Saskia Sassen Les nouvelles logiques spatiales du capitalisme ont changé le visage des grandes métropoles : la ville globale est intégrée dans de multiples réseaux, où la complémentarité joue davantage que la concurrence. On a parfois tendance à imaginer l’économie mondiale comme une vaste étendue lisse, où l’on pourrait colorier nettement les zones de prospérité et de pauvreté. Cette image est trompeuse. Plutôt que d’« une » économie mondiale, il convient de parler d’une multiplicité de circuits qui connectent différents types de villes et de régions. La complexe géographie des réseaux de métropoles Considérée ainsi, l’économie globale n’a rien de lisse. A partir de là, il est possible d’apprécier la spécificité du positionnement d’une métropole dans les réseaux mondiaux, ainsi que de repérer l’ensemble des villes auxquelles elle est raccordée de par le monde. Il n’y a donc pas lieu d’identifier une ville globale idéale. Des compétences variées d’une ville à l’autre Like this:

Cartographie. Les villes prennent le pouvoir Les mégalopoles sont les nouveaux moteurs de l’économie mondiale. De la Californie au delta de la rivière des Perles, en Chine, l’avenir s’écrit dans des pôles urbains tentaculaires. D’ici à 2025, il y aura au moins quarante de ces villes ultra-connectées dans le monde. Dans ce livre, l’auteur, que le New York Times décrit comme “l’homme le plus connecté du monde” en raison de ses collaborations avec des universités du monde entier, décrit un futur où les frontières nationales reculeront et où les agglomérations – ainsi que les personnes – les plus connectées prendront le pouvoir. Ce constat, c’est aussi celui de l’Institut Mc Kinsey. La métropolisation de la France : entre fragmentation et hypermobilité - Sciences 26 millions et demi. C'est le nombre de personnes qui habitent, travaillent et vivent dans les 17 aires urbaines métropolitaines de France, c'est à dire dans les 17 agglomérations de plus de 400 000 habitants. Soit 45% de la population hexagonale. Pourtant, l'illusion d'optique est tenace : ces 17 aires métropolitaines d'urbanisation continue étant bien loin d'occuper 45% de la superficie de la France, elles n'éliront pas, loin de là, 45% des députés en juin prochain. Terminé, le territoire découpé en régions plus ou moins rurales, qu'elles fussent agricoles ou industrielles, et polarisées par leurs capitales historiques; disparue, l'armature urbaine de villes connues pour leur spécialisation économique et hiérarchisées en fonction de leur éloignement à Paris. La semaine prochaine, troisième volet de notre série sur la nouvelle géographie de la France : des centres et des périphéries partout! Les portes d'entrée de la France et les systèmes territoriaux des flux ©DATAR

Le voyage en cargo, ou le charme de la lenteur Entre tourisme industriel et périple au long cours, le voyage en cargo offre une parenthèse, un autre rapport au temps et à l'espace, et séduit de plus en plus de voyageurs. Récit de Malte à Rotterdam, à bord du porte-conteneurs CMA-CGM Rigoletto. Ulysse | • Mis à jour le | Par Olivier Cirendini Ça commence par donner le tournis. Arrivé de Chine la veille au soir, le bateau a atteint l'île méditerranéenne chargé à plein. Peu après minuit, le navire se décolle du quai avec l'aide de deux remorqueurs dont les propulseurs blanchissent la mer. Une usine sous la ligne de flottaison Premier réveil en mer. À la passerelle, plus de quarante mètres au dessus de la ligne de flottaison, les ordres s'échangent dans le calme. “Vous avez de la chance, aujourd'hui il ne fait pas trop chaud”, annonce Vincent Bruneteau, chef mécanicien, en dévalant les escaliers métalliques qui se rapprochent du grondement du moteur. Organiser sa routine Changement de cap, changement d'ambiance Gibraltar marque une étape.

Une cartographie du réseau physique de l'internet mondial Ca fait un moment que l'on nous bassine avec le "Cloud", mais si les smartphones nous font croire qu'internet vient des nuages, dans la réalité c'est une immense toile de câbles (ce n'est pas pour rien qu'on appelle ça le "Web") qui parcourent toute notre jolie planète. Vox a utilisé une cartographie très détaillée de la chose, faite par TeleGeography, et un petit peu d'histoire pour présenter la chose en vidéo. Un seul câble transatlantique en 1858, une vingtaine en 2015, ça va il reste de la place pour les poissons ! Si des câbles courent sur terre pour relier les gens entre eux grâce à la magie de l'internet (ou du téléphone avant ça), une grande partie du réseau se trouve en fait au fond des mers et océans. Le fait de placer des câbles sous l'eau n'est d'ailleurs pas tout neuf, le premier datant de 1858, époque où il servait à la révolution qu'était le télégraphe.

Miami, un décor à l’envers. Géographie comparée de la métropole à travers « Miami Vice » et « Dexter » Dossier : La ville des séries télé « S’il reste des images et des récits aujourd’hui, autour des villes américaines, c’est à la télévision qu’on les trouve en priorité. La télé reconstitue à sa manière la géographie de l’Amérique » – E. Higuinen et O. Miami Beach, à l’endroit à l’envers ? Territoires urbains en série Les séries télévisées ont tendance à inscrire leur récit dans des espaces géographiques – notamment urbains – fortement marqués. Figure 1 : La ville états-unienne des séries. Un partage relativement récurrent des tâches apparaît cependant en fonction de l’ancrage dans certains espaces urbains et une typologie peut ainsi être dégagée (figure 1). Miami, haut lieu des séries Avec les séries Miami Vice et Dexter, qui mettent en scène l’ensemble de l’agglomération floridienne, Miami offre un terrain passionnant pour une investigation géographique. Dialogue associé à l’image (voix-off de Dexter) : Figure 2 : Le crime sous le soleil dans Dexter, épisode 1.1.

Les villes globales dans l’économie mondiale Depuis le début de la crise économique en 2008, la notion de développement durable popularisée par la crise écologique a cédé beaucoup de terrain, la priorité étant devenue l’économie et la recherche de la croissance à tout prix. Pourtant la lecture de la préface par Sophie Body-Gendrot de La ville globale : New York, Londres, Tokyo (1996) de Saskia Sassen et l’écoute de la conférence de Pierre Veltz sur « Les villes dans l’économie mondiale » en 2008 nous poussent à nous interroger sur les conséquences de la croissance depuis les années 1970 et sur les piliers économique et social du développement durable. En effet, la notion de durabilité du développement repose non seulement sur son caractère écologique, mais également sur son caractère équitable, fondement de la stabilité du système. Des processus spatialement discriminants Entre les grandes villes du monde Au sein des systèmes de villes nationaux La hiérarchie du réseau de très grandes villes dans le monde Références : Préface de S.

Ville-réseaux, ville « liquide » Le 27 octobre, en partenarait avec gpmetropole.fr, EDF organisait la troisième session de son cycle intitulé « Grand Paris Histoires et Futurs ». Nous vous proposons d’en retrouver ici les principaux échanges. Deuxième temps : les réseaux numériques. « C’est une sorte d’escale numérique où il s’agirait de faire halte pour s’abreuver aux fluides vitaux de la ville, cette ville “liquide“ où les liens entre citadins sont sans cesse accélérés, estompés et renouvelés », dit Livier Vennin, délégué au Grand Paris chez EDF. L’escale en question, « l’oasis de connexion », c’est le nouvel abribus mis en service par la société Decaux, place de la Bastille, au printemps 2015. La connectivité explose C’est la grande nouveauté de la ville, elle est devenue informationnelle. L’abribus « révolutionnaire » de la place de la Bastille. Le saut techno des réseaux Ces chiffres disent l’ampleur du phénomène de ce tout-connecté. Bancs de poissons Mettre en place de puissants réseaux ne suffit pas. Big or low

Croquis : Une inégale intégration des territoires dans la mondialisation Deux croquis destinés tout particulièrement aux classes de Terminale. Il s’agit en fait du corrigé de l’un des cinq croquis exigibles au baccalauréat en Terminale S, sur le sujet : « Une inégale intégration des territoires dans la mondialisation ». L’objectif est théoriquement pour l’élève de construire le croquis en une grosse heure, ce qui pousse à l’apprentissage par cœur de ces cinq croquis. Il est bien sûr souhaitable de faire construire la carte par les élèves, mais il peut être utile également d’en proposer un corrigé. Oui, je sais, les couleurs en noir et blanc, ce ne sont plus des couleurs, mais vous aurez compris que le but est d’obtenir un document adapté à la photocopie. Sur les deux planisphères, on se heurte aux immenses difficultés du travail de cartographie thématique à l’échelle mondiale. L’un des problèmes inhérents à l’exercice cartographique demandé ici est le classement des pays en grandes catégories.

How We Share the World This interactive graphic shows how the world is divided according to six different socioeconomic variables. The land area of each country represents its share of the worldwide total. Click on a circle to reshape the map For attribution and data sources, scroll to the bottom. I have been having fun experimenting with cartograms lately. For more information about what a cartogram is, have a look at my last two posts, The Housing Value of Every County in the U.S. and A Striking Perspective on New York City Property Values. For this map, I looked at several different socioeconomic variables to include. The GDP-scaled map makes it clear how dominant the U.S. economy is. Government Debt Looking at the world scaled by government debt, the first thing that jumps out is Japan. Population / Births Asia is home to about three fifths of world’s population, and arguably the 10 largest human settlements in the world. Wealth Extreme Wealth Hope you enjoy playing with the map. Attribution Follow Metrocosm

Les dix meilleurs cartes de la ville de New york en 2015 Despite spending an inordinate amount of time each day looking at maps, it is beyond me to select a list of the best maps from among everything posted last year on the web. There are far too many, more than I could ever hope to find, for the list to have any real meaning. Sticking to what I know best, I have compiled my favorite maps of 2015 that cover New York City. Because of its density and diversity of people and culture, its high availability of public data, and its large tech community, New York makes for some outstanding maps. With all the great work that has been done, this list could really be many times larger. The most commonly spoken language in each neighborhood that’s not English or Spanish Throughout it’s history, New York City has served as the primary gateway to the U.S. for immigrant populations from all corners of the world. This multicultural character of New York is clearly apparent when you examine which languages are spoken in the home. New York City of the past

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