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Noter ou ne pas noter à l’école ? Et si nous nous trompions de question ?

Noter ou ne pas noter à l’école ? Et si nous nous trompions de question ?
La note à l’école fait régulièrement débat sous nos latitudes. D’un côté, on la condamne, car non seulement elle serait subjective, mais elle démotiverait les élèves, les humilierait, et servirait des finalités telles que la préservation des élites ou le maintien d’un pouvoir de l’enseignant sur sa classe. De l’autre, on la plébiscite, arguant notamment qu’elle donnerait des messages clairs, participerait à encourager une émulation au travail et récompenserait les méritants. Ces arguments, qu’ils soient représentatifs d’idées reçues ou issus de résultats de recherches, sont selon nous aujourd’hui devenus des poncifs qu’il s’agit de dépasser. Ultime déclinaison de cet affrontement, se demander s’il faut garder ou remplacer la note à l’école par un système alternatif est aujourd’hui un faux problème. Explications. La notation est omniprésente Aujourd’hui, on constate que, plus que jamais, la note EST. Dans le monde de l’école, nous observons qu’un mouvement similaire est en œuvre.

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Comment mieux évaluer le travail des élèves ? Des chercheurs testent actuellement, dans 70 collèges et lycées, une alternative au traditionnel système de notation : l’évaluation par compétences. Si les premiers résultats sont prometteurs, l’expérience est bien loin d’être finie. Décryptage. La nouvelle a fait les gros titres de la presse française il y a quelques semaines : une étude scientifique préconiserait l’abandon des notes à l’école. Dans un pays attaché de longue date à la notation de 0 à 20, l’annonce a aussitôt fait l’objet de débats aussi intenses que… prématurés. Co-produire, co-éduquer, co-construire, les relais humains au numérique Nous venons de vivre une année scolaire très riche en évènements organisés autour du numérique et qui témoignent d’une période aussi féconde que disruptive. L'An@é est de ceux qui participent à la construction des réflexions, donne la parole aux acteurs, propose des événements. Partenaires ou à l’initiative de nombre de ces manifestations, nous sommes au croisement de tous ces changements et à même d’en sentir la richesse tout en les mettant en perspective. En tant qu’acteurs nous sommes impliqués dans un fourmillement, de projets de plus en plus innovants et plus en plus transversaux.

Concevoir des évaluations... qui évaluent vraiment La vogue des QCM (questionnaires à choix multiples) est moins grande en Europe qu'en Amérique du Nord, mais ce modèle d'exercice a partout trouvé un regain de popularité avec les outils de formation à distance. Souvent mobilisés pour évaluer les apprenants à la fin d'une séquence, ou les aider à procéder à l'autoévaluation de leurs acquis en cours de séquence, les QCM servent malheureusement trop souvent à évaluer à peu près tout et n'importe quoi. D'où l'intérêt extrême du diaporama proposé par F. Georges, M.F. theconversation Le 4 avril dernier, François Taddei, directeur du Centre de Recherches Interdisciplinaires (CRI), a remis aux ministres du Travail, de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation un rapport intitulé « Un plan pour co-construire une société apprenante ». Les auteurs de ce rapport (Catherine Bizot, Guillaume Houzel, Gaëll Mainguy, Marie-Cécile Naves et François Taddei) publient dans The Conversation France une série d’articles pour en présenter les principaux axes et propositions. « Si vous pensez que l’éducation coûte cher, attendez de voir combien l’ignorance coûtera au XXIe siècle » (Président Barack Obama en 2013, en référence à la célèbre citation d’Abraham Lincoln) Il peut sembler trivial de dire que la démocratisation de l’éducation et de la connaissance doit être une priorité politique. La circulation et l’échange de savoirs, la promotion et la diffusion de la science ne font cependant pas l’unanimité.

L'école abuse-t-elle des notes ? La pratique de la mauvaise note est encore très fréquente en collège et lycée (...). Nous sommes encore sur un système très traditionnel, sur un modèle qui remonte à la fin du 19ème siècle. P. Merle Il y a plein de manières d’évaluer, les lettres A, B, C – acquis/ non acquis... mais peut-être préférez-vous les notes sur 20 ? D’ailleurs, depuis quand note-t-on sur 20 ?

Les vertus du troc de savoirs : un autre « modèle » économique ? Des centaines de milliers de personnes se sont engagées dans des relations par lesquelles chacun enseigne aux autres, relations entre tous les âges et toutes les situations sociales, génératrices de fiertés individuelles et collectives au sein de l’improbable épopée des Réseaux d’échanges réciproques de savoirs. Les vertus de ce modèle sont innombrables et ébranlent plusieurs de nos croyances économiques. À l’heure où l’économie du partage connaît un engouement comme modèle économique alternatif, mais aussi comme autre manière de consommer, l’initiative des Réseaux d’échanges réciproques des savoirs est peut-être encore plus intéressante, car elle permet de montrer qu’en matière de ces biens que sont les savoirs tout le monde peut échanger, même ceux qui croient n’être propriétaires de rien. Une expérience fondatrice

Pierre Merle : Que sait-on des pratiques d'évaluation scolaires ? "Il existe des principes d'évaluation des compétences scolaires plus favorables aux apprentissages que ceux trop souvent en vigueur dans l'école française". Avec ce nouveau livre (Les pratiques d'évaluation scolaire, PUF), Pierre Merle propose une véritable synthèse sur l'histoire et les différents types d'évaluation. Il montre aussi que l'évaluation évolue dans l'école française au bénéfice d'une évaluation formative plus adaptée aux besoins des élèves. Ces mots qui font accepter l'inacceptable, par François Brune (Le Monde diplomatique, mai 1995) Des lycéens français, à qui l’on demande le sens du mot idéologie, lui donnent spontanément pour synonyme idéal… Des candidats au baccalauréat, face à une analyse du sport comme « entreprise de dépolitisation », croient y lire un éloge au premier degré : vive le sport, qui fait oublier la politique, ses problèmes et ses magouilles ! Des étudiants n’arrivent pas à comprendre la différence entre la politique et le politique : eux-mêmes victimes du phénomène, ils ne sauraient voir en quoi les dérives de la politique ont fait perdre à leurs concitoyens la conscience du politique… Cette profonde dépolitisation, attestée encore par le nombre de jeunes non inscrits ou par la volatilité des intentions de vote à l’élection présidentielle, a de multiples causes (1). L’une d’elles, pas la moindre, est sans doute dans l’usage mystifiant que font des mots les acteurs de la classe politico-médiatique.

Supprimer les notes, est-ce tromper les élèves Évaluer n’est pas noter, car noter n’est pas tant évaluer que classer, sur une base imprécise et aléatoire. C’est aussi sur les objectifs de l’évaluation et sur ses effets sur les élèves qu’il faut s’interroger, pour une véritable « révolution scolaire ». « Ce n’est pas une bonne idée de supprimer les notes. C’est absolument indispensable d’avoir des points de repère (...). Casser le thermomètre ne sert absolument à rien. » Luc Ferry, RTL, 9 octobre 2012

Chanson : quand les mots prennent une autre voix «De messieurs Christophe Miossec et Gérard Jouannest, Couvre-feu.» Sur scène, elle ne dérogeait jamais au rituel. Avant d’attaquer chaque chanson, Juliette Gréco annonçait son auteur et son compositeur. Évaluer par ceintures Évaluer par les ceintures est un ancien système d’évaluation français sans notes issu des pédagogies coopératives des années 1970. Ce système permet de faire progresser tous les élèves à leur rythme, en offrant aux élèves fragiles le temps de s’entraîner et de réussir et aux élèves en réussite la possibilité de se confronter à des défis qui vont leur permettre de progresser également. Ce type d’évaluation permet de travailler autant les connaissances que les compétences. Il utilise aussi les effets étudiés du "student self-reported grades", principe (dont l’efficacité est avérée par la recherche) selon lequel les élèves réussissent une évaluation quand ils se sentent prêts à la passer. De même, ce système crée une progressivité dans l’acquisition des compétences des élèves tout en étant très explicite sur ce qui est attendu dans les évaluation.

Le Récit et la figuration du rêve dans l'oeuvre d'yves Bonnefoy A L'CEUVRE PO~TIQUEd'Yves Bonnefoy, à ce qu'il appelle lui-même "cette insatisfaction pleine de confiance, la poésie" (Entretiens sur la poésie 67), vient s'ajouter une prodigieuse œuvre critique qui questionne avec force et passion tous les chemins de l'art, tous les leurres et les triomphes de la sensibilité visuelle, sculpturale et scripturale depuis l'antiquité. S'établit un CO-cheminement fidèle, celui du poète qui aspire aux dimensions de l'universel et du critique qui veille à ce que ne soit pas dévalorisé ou même répudié le plan précaire et plus sobrement restreint de la finitude. Cet entrelacement de deux intentions parfaitement compatibles, voire nécessaires au degré d'inclusion et d'intégration si ardemment recherché, embrasse une pratique simultanée de la poésie et de la prose, "deux chemins, mais qui se recoupent, qui frayent le même terrain" (50). Disons que le poème, c'est ce qui en nous essaie d'atteindre directement à l'universel.

Pour une évaluation participative et sociale Plan de l’article Les problématiques rencontrées Les pistes de solutions pour gagner du temps Abandonner “les devoirs à la maison au profit d’activités préparatoires non-discriminantes L’évaluation automatisée Abandonner les évaluations notées en cours de formation au profit de véritables évaluations formatives L’évaluation par les pairs Les outils numériques Les pistes de solutions pour gagner en efficacité L’auto-évaluation L’évaluation de confiance Pour une évaluation véritablement différenciée Vers une application de suivi des élèves Cahier des charges Principales fonctionnalités Conclusion Orientations bibliographiques I. Les problématiques rencontrées Bien que les pratiques en termes d’évaluation ne soient pas homogènes (en fonction des niveaux, des disciplines et des enseignants), quelques problématiques communes reviennent régulièrement dans la littérature sur le sujet :

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