
Pittsburgh, ville phénix de la « Rust Belt » américaine Le long de la rivière Monongahela, d’immenses hauts-fourneaux rouillés se dressent au milieu d’un terrain vague. De 1884 à 1982, cette usine de Pittsburgh (Pennsylvanie), qui a appartenu au milliardaire Andrew Carnegie et à l’US Steel, crachait jusqu’à 1 250 tonnes de fer par jour, et employait 15 000 ouvriers. Parmi eux, de nombreux Tchèques, Polonais ou Slovaques venus tenter leur chance en Amérique. A l’époque, la « Steel City » des Appalaches (nord-est des Etats-Unis) était l’une des villes les plus prospères du pays. Aujourd’hui, la friche de cette usine accueille des visites guidées pour les touristes. Pittsburgh, où la métallurgie faisait vivre jusqu’à 90 000 personnes avant l’effondrement du secteur, s’est métamorphosée. Cette résurrection est liée aux technologies et aux sciences du vivant. Lire aussi Article réservé à nos abonnés Aux Etats-Unis, des villes tirent parti du déclin démographique
Révision 2018 du World urbanization prospect de l'ONU La division population du département des affaires sociales et économiques de l'ONU réalise depuis 1988 des estimations et des projections des populations urbaines et rurales dans tous les pays du monde, et des populations de leur principales agglomérations urbaines. Le précédent rapport datait de 2014. Ce 16 mai 2018 à 11 h (heure de New York) est parue la révision 2018 du World Urbanization Prospects [en anglais]. Rappelons que les données des Nations-Unies proviennent de la collecte dans l'ensemble des pays membres. Page d'accueil | Dossier de presse | Données en fichier Excel | Données interactives | Profils par pays | Cartes Résumé du dossier de presse :
Comment la France est revenue dans le jeu de la diplomatie sportive Rugby, football, Jeux olympiques : la France s’apprête à accueillir des compétitions internationales majeures. Les premiers résultats de la diplomatie sportive développée par le pays depuis plusieurs années. « Une magnifique nouvelle pour le rugby, le sport et pour la France. » Le 15 novembre, Emmanuel Macron s’est félicité de la désignation de la France pour accueillir la Coupe du monde de rugby en 2023. Un nouveau succès pour le sport français après l’obtention des Jeux olympiques de 2024 – dont s’était déjà réjoui le président de la République –, l’organisation de la Coupe du monde féminine de football en 2019 et le retour d’un Grand Prix de formule 1 en 2018, sur le circuit du Castellet (Var). La France se débarrasse progressivement de l’image d’un candidat capable de présenter de solides dossiers techniques, mais souffrant, ici, d’un manque d’appui politique, là, d’une pleine participation du mouvement sportif. Lire aussi : Mondial 2023 : la stratégie gagnante du rugby français
Pour travailler sur Detroit Deux reportages sur cette ville qui a rétréci pour travailler en quatrième sur le chapitre « Les villes dans la mondialisation ». WordPress: J'aime chargement… Sur le même thème Pour comparer les villes dans le monde Ma femme m'a fait connaître ces deux ensembles de diagrammes permettant de comparer l'orientation des rues des principales villes américaines et de certaines grandes villes du monde. Dans "4e" Une vidéo sur Shanghai Je vais peut-être étudier de nouveau Shanghai en 4e dans le cadre de différents chapitres de géographie : "les paysages de l'urbanisation", " les villes dans la mondialisation" et "mers et océans, un monde maritimisé". Pour travailler sur Shanghai Dans le cadre des deux chapitre de géographies consacrés à l'urbanisation dans le monde, je vais travailler en collaboration avec ma collègue de lettres.
À la découverte des villes du futur Pour l'instant, des champs de blé ourlent encore l'horizon. Seules quelques usines chimiques et une poignée de centrales à charbon polluantes font vivre le coin. Sur ces terres agricoles situées à une centaine de kilomètres au sud de Pékin, Xi Jinping, l'homme fort de la Chine, entend bien ériger Xiongan, une ville symbole de sa toute-puissance. Demain, ou plutôt après-demain, cette mégapole s'étalera sur près de 2 000 kilomètres carrés, soit presque 20 fois la taille de Paris. Pas de délires architecturaux comme à Dubaï. Ecoutez Béatrice Mathieu parler des villes du futur, connectées, enterrées, en altitude, ces "smart cities" que nous rêvent les nouveaux architectes et urbanistes (sur SoundCloud). Comme toujours, la Chine voit loin... presque autant que Google. Les chantiers du big bang urbain Rien de tout cela ne sort de l'esprit d'un scénariste de la série de SF Black Mirror. Sous l'aiguillon de la pression démographique, nous sommes à l'aube d'une nouvelle explosion urbaine.
Detroiturbex.com - Packard Automobile Plant The Packard plant in 2010. As seen from the air, the plant cuts a swath through the neighborhood around it. After it closed in 1956, the plant was turned into an industrial park. Among the tenants were a department store, a paintball course, and the US Army. The industrial park was forced out in 1999 by the City of Detroit. While lawyers fought over the property in court, the plant was stripped by scrappers, leaving the plant as we see it today. The company does plating for automobile parts in one of the last warehouses standing. Villes en décroissance ▼ Voir le sommaire du dossier ▼ Aux États-Unis, la décroissance urbaine s’est principalement concentrée dans les villes et les régions qui étaient dépendantes de l’industrie au cours du XXe siècle. Ces villes sont entrées en déclin dès l’après-guerre, période à laquelle leur population commence à décroître. Toutefois, c’est surtout à partir des années 1980 que la rupture intervient. À cette période, certaines villes comme Detroit, Cleveland, Saint-Louis ou Buffalo voient leur déclin économique et démographique se poursuivre, s’engageant ainsi dans une trajectoire de décroissance structurelle. D’un point de vue géographique, ces villes sont principalement situées dans les États du Midwest et des Grands Lacs, comme le Michigan, l’Ohio et la Pennsylvanie, et ce n’est pas un hasard si ces anciens bastions démocrates ont basculé lors de la dernière élection présidentielle en se tournant massivement vers Donald Trump et ses promesses de réindustrialisation. Au sommaire de ce dossier :
Les villes américaines / On the road to recovery : le retour de l’État fédéral dans la gestion de la crise urbaine à Detroit Posted by urbanites on mercredi, novembre 9, 2016 · Leave a Comment Henri Briche L’article d’Henri Briche au format PDF « S’il y a une chose dont on peut être sûr à propos de Detroit, c’est que Detroit revient toujours » clame Barack Obama le 7 janvier 2015 lors de sa visite à l’usine Michigan de Ford en référence au rebond spectaculaire de l’industrie automobile après la crise de 2008. Dans cette dynamique de revitalisation économique et urbaine, le rôle de l’État fédéral et de l’administration démocrate occupent une place spécifique. La crise urbaine qui s’éternise à Detroit fait de cette shrinking city (« ville en décroissance ») une entorse au paradigme de croissance caractérisant le développement urbain américain. Cet article revient alors sur la politique volontariste de démolition massive conduite par la nouvelle équipe municipale, laquelle symbolise la façon dont les acteurs politiques locaux essayent d’enrayer la dynamique de décroissance de la ville. 1. 2. 3. 4. 5. Bibliographie
ÉTATS-UNIS. A Detroit, le temps s’est arrêté L’ancienne capitale de l’automobile, tombée en faillite le 18 juillet, n’est plus que l’ombre d’elle-même. Déjà en 2010, le journaliste Daniel Okrent faisiait le récit de la descente aux enfers d’une ville qui fut longtemps le symbole de la prospérité américaine. Si Detroit avait été ravagé par un ouragan ou submergé par une inondation, on en aurait longuement entendu parler au journal télévisé. La dévastation soudaine de cette métropole, symbole de la prospérité américaine, ne serait pas passée inaperçue aux yeux du reste du pays. Mais Detroit n’a pas eu cette chance. Quel que soit l’indicateur que l’on choisisse, Detroit est désormais sous assistance respiratoire. Si, comme moi, vous êtes originaire de Detroit et que vous êtes retourné récemment dans cette ville pour voir ce qui ne va pas, votre première réaction aura sans doute été de pleurer. Lors de ma visite, j’ai commencé par faire une longue promenade en voiture. Un paysage urbain qui ressemble à un cauchemar postapocalyptique
"Tous ces bâtiments abandonnés, c'est assez dingue" : dix ans après la crise des subprimes, nous sommes retournés à Detroit, aux Etats-Unis En septembre 2008, la banque Lehman Brothers se déclarait officiellement en faillite, marquant le pic de la crise des subprimes, ces prêts immobilier accordés à des ménages américains afin qu'ils puissent devenir propriétaires de leur logement. Dix ans après, les stigmates se voient encore, comme à Detroit, dans le Michigan. Publié le 15/09/2018 07:27 Mis à jour le 15/09/2018 14:23 Temps de lecture : 5 min Dans la nuit du 14 au 15 au septembre 2008, à New York, la banque Lehman Brothers se déclare officiellement en faillite. Dix ans après, franceinfo est retourné à Detroit, dans le Michigan. Aujourd'hui, "on a un centre-ville qui est complètement revenu d'un point de vue strictement financier", décrit Henri Briche. La crise des subprimes se raconte ici à chaque coin de rue. À Detroit, le taux de subprimes a été effarant. Dans sa rue il ne reste plus qu’elle et sa mère. "Ici, le business marche bien", décrit Jeff, un employé d'une société de démolition.
#2 / Le déclin au quotidien : crise perçue et espaces vécus à Leipzig et Detroit Posted by urbanites on vendredi, novembre 8, 2013 · 2 Comments Daniel Florentin et Flaminia Paddeu L’article au format PDFrbanités #2 Florentin Paddeu 2013- Aujourd’hui Scott part en avance, il a décidé de prendre le bus. 1. Les villes de Leipzig (Saxe, Allemagne) et Detroit (Michigan, Etats-Unis) sont deux exemples marquants d’un déclin de longue durée, qui a fait d’elles des archétypes de shrinking cities. Ce type de déclin urbain n’est pas propre à ces deux villes, mais se retrouve dans de nombreuses villes du Nord. 2. 3. Malgré la pérennité ce déclin, dans ses interstices, naissent des opportunités, pour des projets de redéveloppement culturels et sociaux, d’expérimentations artistiques ou d’agriculture urbaine. Ce qui nous importe ici, c’est de montrer que la crise s’incarne dans des trajectoires de vie, celle des habitants de ces villes et de leur quotidien. « Ils m’ont cassé mon monde » 4. La saignée démographique Matthias a 55 ans, et est né à Leipzig, où il a passé toute sa vie.