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Pédagogie coopérative : apprendre à coopérer, coopérer pour apprendre. - Accueillir les différences

Pédagogie coopérative : apprendre à coopérer, coopérer pour apprendre. - Accueillir les différences
Les cahiers pédagogiques vous proposent de télécharger 13 fiches pour organiser la coopération dans votre classe. Tout à fait intéressantes, et à consulter avant de vous lancer. N’hésitez pas à descendre dans cette page pour retrouver les valeurs de la coopération, comprendre les étapes nécessaires à l’organisation de l’apprentissage en coopération ainsi que des ouvrages recommandés. Clic sur l’image “C’est à plusieurs qu’on apprend tout seul”… Jolie maxime, je trouve… Retrouvez dans ce document des paroles d’experts de la coopération, de la pédagogie qui répondent à 11 questions d’enseignants dans le cadre d’un chantier d’écriture réflexive. Chaque expert a les mêmes questions. c_est_a_plusieurs_qu_on_apprend_tout_seul_-_paroles_d_experts Coopérer, en cours d’anglais, en classe de 2nde. Enseignante en anglais à Don Bosco, j’ai la chance que mon établissement accueille, depuis trois ans, Anne sur notre créneau hebdomadaire de concertation pédagogique, les lundis de 11h15 à 13h.

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Léonard un génie ? #Le Bilan Pour apprendre quelque chose : - J’apprends plus vite avec des leçons qu’en découvrant les choses tout seul. - Pour travailler efficacement j’ai besoin de concentration et de calme. - Le travail de groupe permet de s’entraider et de ne pas rester bloqué - Le travail de groupe est efficace si on s'écoute et qu'on se coordonne. « Il faut passer d’une école de la compétition à une école de la coopération » « L’école est le principal lieu de socialisation des élèves et le révélateur de leurs difficultés sous-jacentes », explique Laelia Benoit, psychiatre à la Maison de Solenn-Maison des adolescents et François Taddei, qui dirige Centre de recherches interdisciplinaires. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | | Propos recueillis par Florence Rosier Comment rendre l’école plus « inclusive », c’est-à-dire mieux adaptée aux besoins de tous les élèves ? C’est l’un des enjeux des travaux de Laelia Benoit, psychiatre pour enfants et adolescents et chercheuse à la Maison de Solenn-Maison des adolescents (hôpital Cochin) et à l’Inserm à Paris. François Taddei, lui, dirige le Centre de recherches interdisciplinaires(CRI), à Paris, consacré à la formation par la recherche et aux nouvelles manières d’apprendre. Il est le coauteur du rapport « Vers une société apprenante », remis le 5 avril 2017 à la précédente ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem.

La coopération entre élèves c'est efficace ? "La recherche montre que les élèves qui bénéficient de dispositifs de coopération entre pairs vont avoir de meilleurs apprentissages et que les apprentissages se transfèreront quand ils travaillent de façon individuelle". Invités par le Cnesco et l'IFé dans le cadre d'une conférence virtuelle, Céline Buchs et Yann Volpé (Université de Genève) ont fait le point sur les dispositifs d'apprentissage entre pairs. S'ils s'avèrent efficaces et s'ils préparent les élèves aux "compétences du 21ème siècle", ils demandent aussi aux enseignants des compétences et un travail d'organisation important.

Lettres - vers la classe coopérative pour différencier Une réflexion sur la différenciation pédagogique et son application en classe : les premières intuitions, les premiers questionnements, le travail de documentation, puis la mise en place de dispositifs. Pour retrouver les références théoriques citées, consulter l'article :Une bibliographie / sitographie sur la différenciation Transposer dans le secondaire des pratiques pédagogiques du primaireC'est une histoire de "déclic". Vous avez vu sans doute des fonctionnements de classe dans le Premier Degré, et pu vous demander comment le professeur s'y prenait pour faire travailler ses élèves à des tâches différentes. Peut-être même avez-vous parfois essayé le travail par petits groupes et pu déplorer que s'il était bénéfique à la plupart des élèves de la classe, il représentait une dépense d'énergie importante pour l'organiser, que le résultat produit par chaque groupe n'était pas vraiment meilleur que ce qu'aurait pu faire le meilleur élève dudit groupe.

Enseigner plus explicitement : l'essentiel en quatre pages Ce que dit le prescrit Le référentiel de l'Éducation prioritaire (« enseigner plus explicitement les compétences que l’école requiert pour assurer la maitrise du socle commun »), comme les programmes 2015 des cycles 2, 3 et 4, avec de nombreuses occurrences du terme «explicite», s’accordent sur la nécessité « d’enseigner plus explicitement ». Nombre de modalités sont recommandées au fil des pages : expliciter des techniques, des pratiques, des attentes, des règles, des stratégies, des démarches, des savoir-faire, des implicites dans la compréhension des textes, des connaissances préalables aux apprentissages... Autant d’ambitions à confronter aux contraintes des situations de classe… Mais quelle en est la genèse conceptuelle ? Des cadres théoriques différents Depuis quelques années, le vocable « pédagogie explicite » est utilisé par plusieurs courants de recherche au risque de malentendus :

Quand les élèves coopèrent : des enseignements plus efficaces ? Les occasions d’inciter les élèves à apprendre et travailler ensemble ne manquent pas. Elles peuvent s’intégrer dans des cadres bien définis, comme un exposé de groupe, ou surgir au fil du quotidien, par exemple quand un élève demande de l’aide pour un exercice et que l’un de ses camarades vient spontanément l’aider. Certaines coopérations prennent la forme de jeux, d’autres de discussions à caractère philosophique, ou encore de conseils coopératifs – ces réunions où chacun est démocratiquement associé aux décisions de classe. Mais, quels qu’ils soient, tous ces échanges seraient plus bénéfiques que des approches uniquement individuelles ou compétitives. Comme le dit d’ailleurs un proverbe africain : « Seul, on va vite, ensemble, on va loin. » À condition de prendre un certain nombre de précautions. Sans accompagnement, des cas de coopération peuvent très bien se renverser en accélérateurs d’inégalités.

Pédagogie coopérative Dans l’histoire de la pédagogie, la coopération entre élèves prend sa source au sein de plusieurs courants. On la trouve promue, dès le 18ème et le 19ème siècle, par les pédagogues libertaires comme Joseph Jacotot, Sébastien Faure et Paul Robin, par exemple. Pour eux, la coopération est, essentiellement, une subversion des rapports de pouvoir entre le « sujet-supposé-savoir » et les « individus-supposés-apprendre ». Ces rapports préfigurant et légitimant les rapports de domination au sein d’une société profondément injuste, il faut les faire disparaître dès l’école : ils vont donc proposer de les remplacer par un co-apprentissage permanent où chacun et chacune va faire profiter les autres de ce qu’il sait et où ils chercheront ensemble ce que nul ne sait déjà.

Trouver la bonne organisation De nombreux pédagogues soulignent les bénéfices apportés par le travail de groupe au sein de la classe. Chacun d’eux en préconise une organisation précise. Or, certaines organisations testées en classe ne sont pas toujours satisfaisantes. Nous en proposons une nouvelle approche à partir d’une expérience menée en classe de seconde. Les invariants pédagogiques Tels que définis par C. Freinet en 1964 Pour lire le texte intégral : Bibliothèque de l'Ecole moderne n° 25 C'est une nouvelle gamme des valeurs scolaires que nous voudrions ici nous appliquer à établir, sans autre parti-pris que nos préoccupations de recherche de la vérité, à la lumière de l'expérience et du bon sens. Sur la base de ces principes que nous tiendrons pour invariants, donc inattaquables et sûrs, nous voudrions réaliser une sorte de Code pédagogique ...

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