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École Lacanienne de Psychanalyse - Bibliothèque

École Lacanienne de Psychanalyse - Bibliothèque
Cette rubrique vous propose une importante collection de textes divers de Jacques Lacan que vous pouvez télécharger à votre guise. En imprimant les différents séminaires (séance par séance), vous aurez l'équivalent d'une photocopie, et pourrez alors comparer avec l'une quelconque des versions établies qui circulent, dans le commerce ou sur le Net. Versions bilingues / Versiones bilingües Ajouté le 13 août 2012 Français / Espagnol : Vous trouverez ici divers textes de Jacques Lacan dans ses versions bilingues, préparées par des membres de l'École lacanienne de psychanalyse. Pas-tout Lacan. Ajouté le 8 juin 2012 Vous pouvez dès maintenant avoir accès à la plupart des petits écrits lancés à tous vents par Jacques Lacan, de 1928 à 1980 (à l'exception des séminaires). Séminaires Jacques Lacan Ajouté le 7 juin 2012 Désormais, l'ensemble du fonds Lacan (séminaires) disponible à l'elp est présent sur ce site. Télécharger sur le site Epel Ajouté le 5 juin 2012 Revista Litoral n°33 à 42 Related:  psy documentsPsychanalyse

Élisabeth Roudinesco ou la philosophie saisie par la psychanalyse - CIFP Élisabeth Roudinesco, historienne, Directrice de recherche à l’université Paris VII, est Chargée de conférences à l’École pratique des hautes études (IVème. Section).Michel Rotfus est professeur de philosophie au Lycée international Honoré de Balzac, Paris 17ème. Michel Rotfus : Depuis 1973, les programmes officiels d’enseignement de la philosophie en classes terminales font figurer l’inconscient dans la liste des notions, et Freud dans celle des auteurs. Vous utilisez cela comme un argument de fait pour dire qu’on peut considérer désormais que la psychanalyse fait partie de la philosophie, et que c’est évident. La preuve, c’est qu’elle est enseignée dans les programmes de philosophie. Élisabeth Roudinesco : Je suis d’accord : j’ai énoncé un paradoxe et vous avez raison de me le retourner. Dans la première, Freud est accueilli en France par les surréalistes, mais aussi par la Nouvelle revue française , Gide. É.R. : En effet. À ma connaissance, ce phénomène est unique au monde.

Individuation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. en biologie et en particulier en l'embryologie : « le processus d'induction qui aboutit à la constitution de structures organiques complètes[2]. »en linguistique : « Processus par lequel un groupe se caractérise face à un autre groupe grâce à des constances de l'activité langagière[3]. »en philosophie : « réalisation d'une idée générale, d'un type, d'une espèce dans un individu[4]. »en psychanalyse : « Processus de prise de conscience de l'individualité profonde, décrit par Jung[1]. » Histoire et origines[modifier | modifier le code] Socrate disait faire « accoucher les esprits » En Grèce antique[modifier | modifier le code] Une source probable de la notion se trouve dans les discussions philosophiques de la Grèce antique. Socrate expliquait que le fait d'être un homme mâle, vivant à Athènes, etc, ne suffit pas à le déterminer en tant qu'individu. Au Moyen Âge, de la Perse à l'Écosse[modifier | modifier le code] Portail de la sociologie

Le Pont Freudien autisme Savoir se libérer des maux de ses ancêtres Le Monde | • Mis à jour le | Par Christine Angiolini La célèbre phrase d'André Gide "Familles, je vous hais" reflète, à l'extrême, l'ambivalence amour-haine, parfois inconsciente, que chacun entretient avec sa famille. Peut-être l'écrivain aurait-il tiré parti d'une séance de psychogénéalogie, cette discipline qui mêle psychologie, psychanalyse et sociologie ? Elle nous apprend qu'on hérite autre chose de ses aïeux qu'un regard bleu azur ou une tendance à la colère : une part de leur vécu douloureux. Deuils non accomplis, secrets de famille, traumatismes non digérés, non-dits... La "psychogénéalogie" est un terme inventé dans les années 1980 par Anne Ancelin Schützenberger, une psychothérapeute (auteure de Psychogénéalogie, Payot, 286 p., 18 €) qui a mené des recherches sur ces transmissions invisibles, sources de maux psychiques chez les descendants. Le thérapeute, lui, établit des liens entre les événements et les dates. Comment expliquer ces héritages encombrants ?

Homoparentalité : la psychanalyse peut-elle dire la norme ? Il y a beau temps que certains psychanalystes lacaniens nous rebattent les oreilles avec un «ordre symbolique» d’où ils déduisent un «ordre sexuel» dont l’impératif catégorique n’est autre que le modèle dominant de l’hétérosexualité. Une telle position, strictement anhistorique, est pourtant mise en cause par l’évolution des mentalités et des pratiques sociales qui sont aujourd’hui les nôtres. C’est pourquoi ils cherchent un ultime recours contre cette évolution en invoquant la nature indépassable d’une «différence sexuelle» biologique dont l’«effacement» dramatique par les nouvelles technologies remettrait en cause «les interdits fondamentaux» et menacerait d’effondrement la raison elle-même… Telle est notamment la position de Jean-Pierre Winter dans son dernier livre (1), qui milite contre toute légalisation de l’homoparentalité. Toute l’histoire de la psychanalyse, en effet, va contre une telle fétichisation de la différence. (1) «Homoparenté», Albin Michel, 2010.

- Ce document a été rédigé pour l' Beckett et à Londres la conférence qui a eu lieu au Goldsmiths College, Londres en 1998. La psychanalyse peut-elle apporter quelque chose au monde contemporain? Pour pouvoir apporter quelque chose de précieux au monde contemporain, la psychanalyse doit être en constante effervescence ou, si l’on veut, en bouleversement permanent—à cause des changements ou des révolutions qui surviennent dans les mentalités, les attitudes de vie et de société, dans la structure de la famille, dans l’histoire des nations et des continents, etc. Ainsi, la psychanalyse classique de Freud—fondée essentiellement sur les vicissitudes inconscientes tout à la fois structurantes et déstructurantes des pulsions, voire des complexes issus de notre psychosexualité infantile refoulée—ne s’invalide pas. Et pourtant, en tant qu’analystes ou chercheurs en psychanalyse, nous devons la restreindre dans son extension et dans son universalité devant, entre autres choses, l’irruption d’événements historiques et les contraintes de notre vie quotidienne a l’orée du XXIe siècle—événements et contraintes que naturellement ni Freud ni personne n’aurait pu prévoir.

La philosophie au miroir de la psychanalyse Si l’inquiétude est comme « un sel qui pique[1] », alors il n’est pas de discipline qui ait, autant que la psychanalyse, inquiété la philosophie de Paul Ricœur. Très tôt rencontrée en la personne de Roland Dalbiez, qui n’avait pas été seulement son maître au lycée de Rennes au début des années trente mais encore le premier en France à s’intéresser en philosophe à la doctrine freudienne et à lui consacrer un livre[2], elle accompagne ensuite tout son chemin de pensée et ne cesse d’en troubler le cours. De ce trouble, l’Essai sur Freud [3] est sans doute l’expression culminante ; contemporain du tournant herméneutique de sa réflexion, amorcé quelques années plus tôt[4], il instille dans celle-ci le « soupçon » qui menace ses fondements et provoque le « conflit[5] » dont elle devait sortir non affaiblie mais renforcée comme on l’est après avoir affronté un obstacle ou résisté à un adversaire. Mais on aurait tort de borner à cet ouvrage l’intérêt de Ricœur pour la psychanalyse. I.

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